"Julie, Alcoolique Anonyme, témoigne"

Publié le par kreizker

in "Sudinfo" (Belgique), 15 avril 2022

Reprise d'un article de "L'Est Eclair" (France) du 14 Avril 2022

«J’étais en concubinage avec un compagnon héroïnomane et violent. Je m’anesthésiais la tronche à l’alcool»

Dans l’Aube, les Alcooliques Anonymes disposent de deux groupes d’aide, à Sainte-Savine et La Chapelle-Saint-Luc. À l’intérieur, c’est sans honte, ni retenue, que les personnes dépendantes tentent de se reconstruire.

 

« J’étais en concubinage avec un compagnon héroïnomane et violent, qui se défoulait sur moi. Pour pouvoir supporter ses gestes, ses paroles, la solution pour moi, c’était l’alcool. Je m’anesthésiais la tronche. Puis j’ai réussi à quitter cet homme, sauf que l’alcool est resté. La bouteille était devenue ma grande amie. » Dans l’assistance, le témoignage de Julie (prénom d’emprunt) suscite admiration, émotion et applaudissements nourris.

Abstinente depuis une semaine, elle reconnaît encore des moments difficiles. Mais entourée d’autres Alcooliques Anonymes (AA), au sein du groupe de Sainte-Savine (voir par ailleurs), elle apprécie de pouvoir se confier librement, sans jugement

Les personnes comme Julie peuvent s’exprimer sans honte ou retenue dans deux groupes d’aide dans l’Aube. L’un se trouve à Sainte-Savine et l’autre à La Chapelle-Saint-Luc. Deux lieux où parler ouvertement permet de sauver des vies.

Publié dans AA france

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