Audios, vidéos, pps

MIP TV 2008
Christophe, 15 ans d'abstinence

Frédérique, 4 ans d'abstinence
Maurice Quincaillier, 36 ans d'abstinence
Yann, 7ans
Gérard, 1an
Arno, 1 an d'abstinence
Mimi lit le préambule
I. Sokolow, A
Dick B.
RFI 17 nov 2005
FEU de CHEMINEE
mission IMPOSSIBLE
The Road of Happy Destiny
Se choisir simplement ...
RCF NICE
France Bleue 1
  2  3  4
Suzy 2005 - 1 - 2 -
Suzy Kto 2006
1946, Marty Mann
1946, autre extrait
1946, fin de la réunion
1950, Dr BOB
Jung, Alcoholics Anonymous
1952, Grapevine, une rechute
1958, Grapevine, la sobriété émotionelle, Bill W.
1973, Grapevine, vieil homme d'état
1976, Grapevine, capituler
1967, GV, Bill W., transmettre le message
1977 Grapevine, aller en réu pour partager.
1979 Grapevine, l'honnêteté
1984, Grapevine, jeter l'éponge et capituler
Patton, 1985, 1   3  4  5
1985-25 ans AA fr - 1   2   3  4
1991 radio Mélusine 1/2  2/2
1993 radio Mélusine

1

2

3

4

5

6

7

8

2005-22 ans Patton, 1 2    5  6
MURIEL
  2      4     5      6
7   8   9   10   11   12
Vania, ex taulard
Alain, ex taulard
Pierre
drunk in public
REPENTANCE
LAST ROUND
love letter to alcohol
OUTSIDE ISSUES
SOMEWHERE
Lynda Randle - One Day At a Time
EAGLES- One Day At a Time
Joe Walsh "One day at a time"
Un Jour à la Fois
André Breton
Marilie
Prière de la sérénitée parlée
prière de la sérénité, Enya
the Serenity Prayer, Corrine Bailey Rae
12 promesses par Suzanne
prière de la sérénité par Suzanne
prière de la sérénité chantée, 4
prière de la sérénité chantée, 3
prière de la sérénité chantée, 2
prière de la sérénité chantée, 1
Serenity Prayer, 2 versions
third step prayer
prière de St François
Oração de São Francisco de Assis
Oração da Serenidade
mémorandum de dieu (1/5)
PREAMBULE AA
NOTRE METHODE
12 ETAPES
12 TRADITIONS
12 PROMESSES 
CE QUE DIT MON PARRAIN
RENT-A-SPONSOR
I'm an alcoholic ... lol !
Alcoholics Anonymous Reloaded
Hier Aujourd'hui Demain
vidéo Quai d'Orsay - 1962 !
pour le reste de ma vie
desiderata
stepping stones rock !
Founder's day 2007 30 secondes
Bill et dr Bob, années 40
audios et vidéos québecois
Gilles DELEUZE
Michèle MONJAUZE
François Nourissier, Eau de Feu
SOBRIETY TV
ALCOOLIQUE (clip La Blanche)
alcoolique anonyme Canapacoustik
alcoolique Daisybox
film africain, Burkina Faso
the journey to AA, UK
site Franche Comté
vidéo AA allemande
HéroesAnónimos
AA ARGENTINE MIP TV 2007
AA ARGENTINE MIP TV
AA BRESIL
AA BRESIL 2
AA Brésil telenovela
AA Brésil MIP tv 1
AA Brésil MIP tv 2
AA Brésil Alcoólicos Anônimos no mundo
AA CHILI  2   3   4   5
AA Colombie
AAColombie (simbolos)
DA GOSKE STUDIO : ALCOHOLICOS
AA Hollande 1
AA Hollande 2
AA MEXIQUE
AA PEROU MIP TV
AA PEROU, convencion alcoholicos anonimos
AA PORTUGAL
grupo Alegria
AA VENEZUELA
AA Venezuela 2
RMI-FM 1
RMI-FM 2
RMI-FM 3
Radionova-1
Radionova-2
Radionova-3
Radio Laser
Radio Alpha "Santé vous bien !"
Marcel Henry
partage sur la peur - 1
groupe de Jurançon
Rennes Centre, bd de la Liberté
Groupe Patton, accès
Groupe Patton, salle
faire des cartes plastifiées
présentoir pour cartes
noeud de sifflet de bosco
diamant double
diamant  avec bille, fin
un beau gâteau ...
les pensées fleurissent ...
BARON, Aladog
Manuel d'Epictète Livre I
Aboutissement (pps Fabienne)
Désir (pps Fabienne)
Simplicité (pps Fabienne)
Traditions (pps Fabienne)
Vider son sac (pps Fabienne)
jeu AA, pps (Fabienne)
12 promesses (Fabienne)
12 étapes + prière de la sérénité PPS (envoyé par Gilles Québec)
12 steps poem
12 steps to recovery with A.A.
Nagdeo
la sérénité, pps
juste pour aujourd'hui, pps
12 étapes illustrées, pps
La Vigne AA, PPS
Je suis plus fort ... (pps)

témoignages

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 11:07

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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 15:30

Notre vision de base pour l’avenir est simple : c’est de transmettre notre message de rétablissement à l’alcoolique qui souffre encore, et de le faire grâce aux efforts de tous et chacun de nos membres. Le but du service chez les AA n’est pas seulement de faire en sorte que le travail soit fait, mais de le faire en travaillant avec d’autres. Cela n’est pas toujours le moyen le plus efficace, mais pour nous, c’est ce qu’il y a de mieux, car les bénéfices pour nous se trouvent dans l’effort que nous mettons à transmettre le message, que l’objectif soit atteint ou non.

… …

En terminant, j’espère que notre vision de l’avenir sera axée sur le groupe des AA comme outil fondamental de rétablissement. J’espère que notre vision comprendra un mouvement des AA où les groupes auront encore le droit de se tromper. J’espère que notre vision comprendra un mouvement des AA où le service qui demande un contact humain avec d’autres alcooliques en rétablissement demeurera très important. J’espère que notre vision comprendra un mouvement des AA où des mots organisationnels tels « rapidité » et « commodité » ne remplaceront pas la structure de service de base et le langage du coeur, qui demandent souvent beaucoup de temps et d’efforts afin d’être exprimés et entendus. En résumé, j’espère que notre vison de l’avenir des AA comprendra une bonne volonté de procéder à un « inventaire moral continuel de notre comportement collectif », et qu’il inclura autant de nos membres que possible dans chaque aspect de cet exercice.

« Notre vision pour l’avenir des AA »

John K. - Administrateur G.S.O.

Extrait d’un exposé - nov.-2003

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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 22:32

Moi Lucile D. alcoolique, abstinente et séropositive.

 

 

Face à l’adversité et à la souffrance que nous rencontrons tous un jour ou l’autre au cours de notre vie, deux stratégies sont possibles: s’abandonner à la souffrance et à la victimisation ou bien faire quelque chose pour la transcender

 

Mon récit n’est pas le retour au passé, c’est une réconciliation. Mon histoire, c’est l’histoire de la bagarre d’une femme de 40 ans alcoolique et sobre, poussée à nouveau vers la mort et qui réinvente une stratégie de retour à la vie.

Abstinente en effet depuis quelques 24H, j’ai été pendant des mois dans le plus noir des ressentiments quand mon ex a souhaité « prendre le large ».  Et puis j’ai voulu mourir tant était intolérable la souffrance générée par le drame absurde que je venais de vivre. Car non seulement je venais d’être contaminée au VIH, mais j’avais eu de surcroît le mauvais goût de l’avoir été par un lâche et un menteur. Oui je l’avoue devant Dieu, j’ai voulu intenter à ma vie,  à cause de l’obsession générée par la honte de moi, d’être restée pendant un an avec cet égoïste irresponsable.

Aujourd’hui on ne meurt plus forcément du SIDA. Je ne peux que m’en réjouir évidemment. Je m’en réjouis d’autant plus que je suis passée par ce tunnel froid et obscur, que connaissent la plupart de ceux qui ont vécu les premiers mois d’avant et pendant l’abstinence de tout produit modifiant le comportement et ceux, tout aussi nombreux qui ont éprouvé l’ annonce de leur séropositivité.

 

Premier choc fin janvier 2008: le sentiment que le ciel m’est tombé sur la tête ! Et j’ai à ce moment là maints fois posé la question à Dieu, pourquoi tant d’injustice ; pourquoi une telle épreuve aujourd’hui?

Au moment où l’homme à qui j’avais donné mon amour et ma confiance me tél. un matin, parce qu’au au bout d’ un temps assez long de relations régulières, il venait enfin de se faire dépister du VIH: le résultat étant positif, je venais par conséquent d’opérer ma séroconversion.

Après le trauma, j’ai emprunté le long et pénible chemin  de  la solitude : la tentation de s’enfermer, les questionnements et les angoisses, les peurs plus ou moins rationnelles, panser les plaies à vif des déchirures de l’âme et du cœur.

 

Après quoi il a fallu se mettre en route sur l’interminable chemin de l’acceptation et d’arrêter de croire que ma vie ne serait plus désormais que contraintes et renoncements ; assumer la honte, la culpabilité, la salissure et la morbidité engendrés par l’introduction du virus dans ma chair, dont on arrive à contrôler les effets dévastateurs, à l’aide d’une combinaison thérapeutique.  Certes, mais sur le seul plan physique.

Puis naturellement je me suis bricolée à nouveau une image de soi acceptable, donnant cohérence aux évènements, afin de réparer mon âme et panser la blessure narcissique infligée par la trahison de l’être aimé. L’être à qui on avait voulu pardonner, qu’on pardonnait, qu’on pardonnerait.

 

Pendant ce long et périlleux périple il a fallu faire l’expérience douloureuse mais salvatrice de l’introspection. J’ai découvert que j’avais toujours la peur en moi me contraignant à ne jamais rien tenter seule et par moi même. Dieu m’a parlé et il m’a dit ceci :

« Tu as tendance à te faire prendre en charge par le cours de la vie et par les autres et tu manques d’honnêteté vis à vis de l’autre, au profit de tes intérêts.

Pourquoi faut il toujours que tu sois dans cette passivité qui est essentiellement lié à ton ego ? Tu ne sors pas de toi et de ton monde et lorsque tu entres en action, c’est aussi par intérêt direct. Tu acceptes en fait que l’autre t’utilise si tu y trouves ton compte.

Qu’en aurait-il été de cette relation avec cet homme si tu ne l’avais pas portée pendant un an, dans ta volonté déchaînée qu’il te fasse un enfant ?… »

 

Grâce à Dieu je m’en suis sortie indemne et à aucun moment, je n’ai voulu reprendre le verre là où je l’avais posé. Je commençais cependant à comprendre à quel point j’avais perdu la maîtrise de ma vie et c’est sur ce constat que j’ai recommencé à travailler mes étapes.

Aujourd’hui je  peux dire que je commence à m’aimer vraiment, m’accepter et surtout accepter l’erreur, la fatale erreur d’avoir cédé à cet intense éclat du désir et que sur un mensonge méticuleusement construit, pour un temps seulement ma vie fut dynamitée.

 

C’est un miracle de survivre à cette épreuve morale et de pouvoir s’ouvrir de nouveau à la vie, aux autres et à cet autre. Et d’accepter encore que tout passe, que cela aussi passera, que mes renoncements ne sont désormais que partiels. Et recommencer à aimer et faire confiance, tel est mon projet, mon défi.

 

Je suis aujourd’hui très consciente de ce besoin que j’ai d’être aimé et prise en charge pour ce que je représente et non pour ce que je suis vraiment. Aujourd’hui et  grâce à ma 4ème étape, c’est nettement moins le cas… Mais je dois encore progresser dans ce que je dois être et aussi être aimée pour ce que je suis. Pour cela il faut que je me laisse guidée par ma puissance supérieure et apprendre à être moi-même. Et non ce que mon ego me raconte et attend de moi, vis-à-vis de ma relation au monde.

 

II y la quelques jours j’ai eu à gérer un problème d’alcool avec quelqu’un de mon équipe au travail. Je connaissais un peu ses difficultés du moment : sans logement véritable, deux enfants  et une femme, avec qui il est séparé. Ce jour là il est arrivé très en retard, ravagé et sentant l’alcool. J’ai  évidemment tout de suite compris. Je suis venue lui parler et il m’a raconté en pleurant qu’il était avec une femme, qu’elle était sans aucun doute une alcoolique, qu’il souffrait avec elle et qu’il ne pouvait pas la quitter…. Puis il a fini par me lâcher que par le passé, il avait fait une cure de désintoxication pour des amphétamines qu’il avait consommées pendant 7 ans. J’en ai moi-même consommé pendant deux ans et demi et je me souviens bien des  désordres physiques, émotifs et mentaux  causés par l’abus de ces substances. Je sais aussi maintenant que c’est à cette époque que j’ai basculé dans une consommation effrénée de sexe, de drogue et  d’alcool, avant de développer par la suite mon addiction simple à l’alcool.

 

Je suis dans ce programme de rétablissement depuis près de 7ans et j’aime à dire que AA m’a sauvé la vie à deux reprises : une première fois en 2004, quand je suis arrivée dans le mouvement , complètement ruinée par l’alcool. La deuxième fois quand en 2008, j’ai vécu ce drame qui restera pour aujourd’hui, l’évènement majeur de ma vie.

 

Lorsque le soir même, j’ai emmené cet homme en réunion et que je l’ai entendu dire « Je m’appelle M. et je crois que je suis alcoolique ». J’ai alors pensé que pour lui comme pour moi il y avait peut-être plus redoutable encore que le ressentiment, notre ennemi numéro un à nous les alcooliques. Car de cela et pour ma part, il m’a été donné d’apprendre à l’accepter, à y faire face et à le combattre spirituellement.

Or le déni et la dénégation sont à mon sens comme deux armes pointés sur l’alcoolique et qu’il finira toujours par dégainer s’il ne prend pas la peine de les éradiquer tous les deux complètement.

 

Je ne peux que m’interroger finalement sur le déni qui est le sien et qui a été le mien pendant toutes ces années d’alcoolisation et peut être et surtout dans l’abstinence, où finalement j’ai failli intenter à ma vie une seconde fois. Mais j’ai tenu bon et en restant en contact avec le mouvement malgré tout, jusque aujourd’hui, je n’ai plus eu envie de boire.

J’aimerai terminer mon témoignage par une réflexion tirée d’un ouvrage remarquable qu’une amie m’avait donné et qui accompagne mes méditions quotidiennes depuis un certain temps. Elle sonne comme un oracle puisque le jour suivant, un 1er février,  jour pour jour il y a trois ans j’apprenais ma séropositivité.

 

La souffrance rédemptrice

Dieu appelle – 31 janvier

 

Tout vrai sacrifice et toute vraie souffrance opèrent une rédemption : ils élèvent celui qui les subit, où ils servent à relever et à aider les autres.

Rien n’est livré au hasard.

La pensée de Dieu et son action miraculeuse dépassent tout entendement humain.

Aucun détail n’est oublié dans mon Plan. D’emblée, il est parfait.

Paris le 1er Février 2011

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 14:42

 

 

Voici les enseignements que je retire de ma lecture du livre « La Sobriété Emotionnelle à travers les Etapes ».

 

119

 

Il m’est possible de laisser parler mes émotions, car c’est une réaction affective naturelle face à ce qui m’arrive.

Même si elles me perturbent parfois un peu trop, j’aurai toujours quelque chose à en tirer. Je ne dois pas les réprimer ou les garder enfouies. Je peux essayer de  rendre leurs manifestations « tolérables », les atténuer sainement.

En analysant mes émotions, je les comprendrai mieux, ce qui me permettra de les vivre mieux, de mener une vie plus sereine, plus sobre en trouvant des solutions de comportements mieux équilibrés.

Cela me permettra d’adapter la réaction et la réponse face à une émotion pour enlever aux évènements négatifs que je vis leur charge émotionnelle excessive.

Mes émotions me font agir, bouger, m’exprimer, transmettre, j’en ai besoin pour vivre, mais elles ne peuvent pas gouverner ma vie.

 

Le détachement n’est pas, pour moi, de l’indifférence, mais est une façon de mettre des distances par rapport à ce qui provoque mes émotions et ainsi de me protéger. Il s’agit d’une acceptation adaptée de l’émotion. L’acceptation de soi et des autres ainsi que des événements est capitale ! Accéder à une certaine sobriété émotionnelle ne peut passer que par l’acceptation de ce qui m’arrive.

 

Les excès d’émotions peuvent nuire à mon abstinence.

Les gérer, c’est avant tout apprendre à me connaître, honnêtement et sans apitoiement.

Le travail consiste pour moi à identifier mes émotions, à les reconnaître, à apprendre à les nommer, à ressentir le véritable message qu’elles me transmettent, et à essayer de les tempérer en me donnant des mots d’apaisement. C’est donc un travail constant sur moi-même.

 

Lorsqu’une émotion surgit, mon mental essaie immédiatement de s’en emparer et les ¾ du temps, m’impose de jouer au tennis. L’adversaire (celui qui essaye d’avoir le contact) m’envoie la balle (l’émotion) et moi, je la retourne à toute volée, coupant toute possibilité d’échanges.

Quand je ressens de la haine, par exemple, j’ai le choix de réagir avec haine ou j’ai aussi le choix d’écouter en moi ses ravages, de ressentir ma souffrance dans les souvenirs qu'elle évoque et choisir de la transformer en quelque chose de positif. (Comme avec les fleurs reçues pour mes 40 ans de ma génitrice). En utilisant positivement mes émotions, j’ai un comportement plus responsable, une meilleure concentration, une plus grande maîtrise de moi-même et de meilleures relations avec les autres.

 

Libérée de l’alcool, j’ai vécu bien autrement les petites comme les grandes choses de la vie, pleinement et peut-être pas toujours facilement car elles sont le reflet des réalités de la vie.

 

Peut-être ne puis-je plus prétendre à 41 ans à un amour parfait, mais à tout âge, l’amour est nécessaire. J’ai eu, j’ai encore et j’aurai, jusqu’à la fin de ma vie, besoin d’amour. Cet amour est différent à chaque âge, mais ces manifestations restent les mêmes : un sourire, un regard, un geste tendre, une parole restent pour moi des preuves tangibles d’un attachement réel et sincère.

Que ce soit, lorsque je ne vais pas bien ou que j’ai de la peine ou que j’ai besoin de tendresse, d’amour, des bras qui m’enserrent me sont d’un grand réconfort.

Je dois me méfier de mes attentes insensées et essayer de n’avoir que des souhaits raisonnables. (Mais qu’est-ce que des souhaits raisonnables ?)

Je me suis si souvent sentie frustrée dans ma vie sentimentale que j’ai besoin d’une certaine reconnaissance, d’amour, de respect, de démonstration pour reprendre confiance en moi car j’en ai très peu. En réfléchissant sur les émotions telles que la jalousie et le doute, je peux les lier tous les deux à la peur et au manque de confiance en moi.

 

Je commence à connaître et accepter ma fragilité et mes limites. Avec l’aide de ma Puissance Supérieure, et en appliquant du mieux que je peux Notre Programme, j’obtiendrais 24h à la fois, petit pas à petits pas, la sobriété émotionnelle qui me manque encore aujourd’hui.

 

Ma soit disant maturité émotionnelle que je montrais en tant que pratiquante, prenait deux directions. La 1ère était la voie de l’indifférence que je croyais bon d’afficher dans de nombreuses situations où mes faiblesses auraient été reconnues et peut-être exploitées. La 2ième est l’intériorisation de toutes mes peurs : peur de ne pas réussir dans la vie, peur de dire ce que je pensais vraiment, peur des refus divers, peur de l’abandon, etc…

 

Si un AAmi en demande d’aide ne veut rien entendre, c’est « son » problème.

Je resterai à l’écoute quoi qu’il arrive, mais je ne peux m’impliquer dans son problème s’il refuse l’aide que j’essaye de lui apporter.

Dans une relation d’aide, mon analyse de la situation et mes éventuelles suggestions à l’AAmi(e) dans le besoin ne peuvent être influencées par la personnalité de celui ou celle-ci. Cela demande de la neutralité ce qui est très difficile à acquérir.

Petits outils que je mets en place pour progresser dans ma sobriété émotionnelle : avoir le plus possible, la phrase suivante en tête «  ne rien ressentir comme étant dirigé contre moi » et quand j’entends une parole désobligeante, me répéter mentalement la Prière de la Sérénité, ce qui me permet de ne pas répondre dans l’impulsion et de laisser passer le temps et de retrouver mon calme.

L’espérance, la foi en moi et en une Puissance Supérieure, le courage, l’indulgence, la tolérance, la compassion et la confiance, sont des vertus que je dois essayer de mettre en avant afin de progresser en sérénité et en sagesse. Ma progression est un long chemin et n’est pas une voie rapide, mais bien un sentier où chaque pas que je fais compte.

 

Il est important que je puisse prendre du recul par rapport à ce que je vois ou entends, et ce, pour 2 raisons. Primo : afin de pouvoir me préserver personnellement et d’éviter de mettre ma propre abstinence en péril. Secundo : afin d’offrir une écoute plus sereine, donc plus attentive à ce que l’on me dit.

Ce qui est important aussi, c’est que je m’écoute moi-même, que j’apprenne à me situer par rapport aux autres. Je ne pense pas détenir la clef de la Vérité mais je dois aussi me faire confiance et écouter mes intuitions.

 

Aujourd’hui, en étant abstinente et heureuse de l’être, je suis aussi plus ouverte au dialogue et à la réflexion, en adoptant un comportement moins autodestructeur, je suis plus positive vis-à-vis de moi-même et des autres.

Aujourd’hui,  le temps commence à faire son œuvre. Je pense avoir compris qu’il ne fallait pas être un « bon » AA, mais simplement « vivre en AA », vivre en essayant d’appliquer du mieux que je peux, un peu de philosophie de vie du Programme et de la littérature AA.

La littérature me permet maintenant d’ouvrir des portes. Toutefois, seuls le temps et la vie vont me permettre de faire mûrir ces belles notions en moi avant de les transformer inconsciemment en actes.

Face à tout ce qui se dit en réunion, il est toujours bon, en ce qui me concerne, de confronter les idées entendues à la littérature AA.

Cela me permet de découvrir ma propre vérité sur la base de l’expérience de 75 ans de AA dans le monde et pas uniquement sur celle de quelques témoignages entendus en réunion. La littérature me sert aussi à remettre les pendules à l’heure et explorer la sobriété et le détachement émotionnels dans différentes situations de ma vie de AA au sein des Services notamment.

La littérature n’est pas « l’outil » pour évoluer vers une certaine sobriété émotionnelle, mais certainement « un outil » important pour y arriver.

 

En Résumé :

 

Je ne peux sortir de mon malheur (l’alcoolisme entre autres) sans savoir contrôler mes émotions et je ne peux y arriver sans bien me connaître.

Voilà les choses qui m’importent pour que je mène une vie harmonieuse, selon Notre Programme 

 

Bonnes 24h à toutes et tous

Monique (Gedinne-Belgique)

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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 10:47

Powerful Women in AA: Personal Stories of Recovery

 

Long overdue portrayal of alcoholism in women pays tribute to successful sobriety, gives hope

 

294839 xl

 

In July 2009, Diane Schuler killed herself and seven others, including her daughter and three nieces, when she wrecked her car while driving with a blood alcohol content more than twice the legal limit. Her friends and family vehemently denied that Diane, the epitome of a well-coiffed, doting mother and wife, could possibly have been driving drunk. Like many women, Diane successfully hid her alcoholism from everyone, even her husband. Her story brings to light the double standard that female alcoholics face in a society that often ignores their problem. Today, with statistics showing that women are drinking heavily and more often than ever before, it’s imperative that recovering women come forth to share stories of sobriety. Their voices beg to be heard, and with her moving new nonfiction, Powerful women in AA : Personal stories of recovery (published by AuthorHouse), certified alcohol and drug counselor Alberta C. Schoen fearlessly stands up and speaks for them.

“Together, the women in this book have around three hundred years of sobriety,” Schoen writes. “One day at a time.” Staying true to the central message of the Alcoholics Anonymous  program, Powerful Women in AA also remains faithful to the truth; only the names have been changed.

 

The lives of 14 women are unveiled in a series of stories that, when viewed as a whole, give an unprecedented, candid snapshot of women struggling with alcohol and drug abuse. Schoen deftly interprets each woman and illuminates the factors that contributed to her drinking, allowing her to speak in her own words. A contemporary, vivid portrait emerges; one that reveals certain similarities as it highlights the unique experience of each subject.

Schoen proves that women are getting and staying sober every day with this powerful new perspective of what a recovering woman looks like. Drawing from years of experience working with women in AA, she pays tribute to their collective courage, intelligence, talent, dedication and love.

“Having survived their psychic injuries, transcended their alcohol-sodden situations, these women tell us their stories so that we can take inspiration from their lives, and perhaps see how to change our own lives for the better,” Schoen writes. Take the first step towards your own recovery, or be otherwise inspired by the seemingly insurmountable obstacles overcome by these Powerful Women in AA.

 

About the Author
Alberta C. Schoen is a certified alcohol and drug counselor with a master’s degree in counseling. For more than 20 years she worked in a variety of settings, including several hospitals, next step programs and counseling groups. She currently resides in the Midwest, where she previously owned and operated a bed and breakfast for six years. Schoen has two children and six grandchildren.

AuthorHouse is a premier book publisher for emerging, self-published authors. For more information, please visit http://www.authorhouse.com.

 

 

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