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Bill W. sera au groupe St Michel à Bruxelles

Publié le par kreizker

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      SOUS-TITRES EN FRANCAIS

 

 

753 7th tradition

N'oubliez pas le chapeau  

 

Adresse : 82, Rue d'Oultremont - 1040 Bruxelles

(Métro Mérode)

 


 

 

Mercredi 13 mars 2013 

Wednesday March 13th 2013

 

2

14.00 – 14.15  :  Reportage "5 Colonnes à la Une" 1962

 

14.30  - 15.30  :  Réunion AA avec Al-Anon & Alateen  ouverte à TOU(TE)S

 

15.30 - 16.30  :  Questions - Réponses

 

3

16.45 – 17.45  :  « God as we understand Him » (anglais)

 

1

18.00 – 19.30  :  “Dans l’enfer de l’alcool” (version française de "My name is Bill W.")

 

bill w doc 1h-

20.00 – 21.45  :  “Bill W.” (documentary) anglais  

  SOUS-TITRES EN FRANCAIS                                                      

                             ----------

 

Dimanche 17 mars 2013 

Sunday March 17th 2013

 

bill w doc 1h- 

14.00 – 15.45  :  “Bill W.” (documentary)  anglais

   SOUS-TITRES EN FRANCAIS

 

3 

16.15 – 17.15  :  « God as we understand Him » (anglais)

 

 

 

Publié dans cinémAA

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Quand la bouteille s’empare de votre vie

Publié le par kreizker

in "Le Guide",  6 mars 2013 (Québec, Cowansville et Brome-Missisquoi)

 

Près de 20% de la population de 12 ans et plus en Montérégie consommerait de l’alcool de façon excessive, révèle une récente étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Une manne d’alternatives s’offrent à ceux et celles qui désirent se tenir loin de la bouteille. Incursion dans l’univers des Alcooliques Anonymes (A.A.) en région.

 

Dans le rapport «La consommation d’alcool au Québec: évolution et portrait régional» de l’ISQ, la Montérégie figure au 9e rang provincial parmi 16 régions au chapitre des consommateurs abusifs d’alcool (18,5% de la population).

Le Saguenay/ Lac-St-Jean (27,7%), la Côte-Nord (25,4%) et le Nord-du-Québec (24,9%) arrivent en tête de liste de cette enquête réalisée en 2009-2010.

De nombreuses ressources sont disponibles pour ces hommes et ces femmes aux prises avec un problème de consommation. Parmi les plus connues, les A.A. Selon le Service du Bureau des Services généraux des A.A., le Canada compte plus de 5 000 groupes d’entraide, auxquels participent près de 1 400 000 membres. En Haute-Yamaska et dans Brome-Missisquoi, pas moins d’une centaine de participants assisteraient régulièrement aux réunions hebdomadaires dans l’une ou l’autre des rencontres d’aide organisée.

 

Une maladie

Pour Maryse (nom fictif), une participation à une réunion des A.A. s’est avérée être une véritable bouée de sauvetage.

«Je souffre de la maladie d’alcoolisme. J’ai arrêté de boire depuis 33 ans grâce à l’aide du mouvement. J’ai essayé de cesser de consommer de l’alcool par moi-même à plusieurs reprises, mais j’en ai été incapable», confie Maryse.

Dès le début de la vingtaine, Maryse se considérait comme une «buveuse sociale». Les soirées auxquelles elle participait étaient toujours, pour sa part, bien arrosées. La gêne et les problèmes se volatilisaient dès l’absorption d’alcool. De plus en plus excessive, sa consommation devenait dangereuse.

«Je prenais des verres très fort en alcool afin de ressentir un effet rapidement et je voulais garder cet effet-là le plus longtemps possible. À un certain moment, j’ai commencé à faire des «blackouts». Là, j’ai eu peur», se rappelle-t-elle.

Malgré ces craintes, l’alcool était devenu une obsession. «J’étais au travail et je pensais juste au moment où je pouvais boire du vin, rendue à la maison. C’est comme si on est dans le désert. On a la langue sèche et on a soif.»

Sur le point de frapper le mur, elle fréquente les A.A. durant trois mois. Après cette courte période, elle cesse d’assister aux rencontres croyant son problème résolu.

«J’ai commencé à me vendre l’idée que je buvais à cause de mes problèmes d’amour, d’argent (…). Mais un jour, ma vie amoureuse allait bien. Je n’étais pas riche, mais ma situation financière était correcte. Je croyais que j’étais donc une «petite alcoolique». Après seulement un mois, je suis revenue au même point de souffrance, avec des pensées suicidaires. Ma consommation augmentait graduellement (…). La soif était revenue», soutient la dame.

«Je suis revenue au sein des A.A., car je ne peux pas boire juste un peu. Alcoolique un jour, alcoolique toujours. Certains reviennent dans nos rencontres, d’autres non. Dans les A.A., on dit souvent que «si tu n’arrêtes pas de boire, il y a trois endroits où tu peux te retrouver: dans un hôpital psychiatrique, en prison ou à la morgue», affirme Maryse.

 

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Boire pour contrer un mal de vivre

D’après des membres rencontrés par le Journalleguide.com, les alcooliques consomment pour oublier certains problèmes, contrer une souffrance ou fuir la réalité. Cet état second est éphémère et ravageur.

«L’alcool était pour moi un lubrifiant social. Sous l’effet de l’alcool, ma gêne disparaissait, je dansais dans les bars, je me faisais de nouveaux amis. J’étais bien dans ma peau, mais ce sentiment disparaissait à mon réveil. L’alcool est devenu une obligation. À ce moment, je commençais à avoir des responsabilités familiales. Si je n’avais pas arrêté, je sais que j’aurais tout gâché», soutient Laurent.

Dans la région, des rencontres des A.A. s’organisent chaque jour à l’attention d’individus à la recherche d’aide, de soutien et d’entraide.

«Ce n’est pas facile à accepter. C’est difficile de prendre la décision de ne pas consommer surtout lorsque la boisson arrive au premier rang dans ta vie. Le mouvement m’a aidé à avoir confiance en moi. J’ai affronté mes problèmes avec l’aide des membres», explique Laurent.

«Le mouvement donne des trucs pour nous accompagner dans notre abstinence. Ça m’a aidé à prendre ma vie en main», conclut ce dernier. 

Publié dans articles sur AA

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PAUSE CAFE

Publié le par kreizker

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« Les A.A., le meilleur remède »

Publié le par kreizker

in 'L'Avenir", 7 mars 2013 (Belgique)

 

Quand on téléphone à la permanence des Alcooliques Anonymes (A.A.), on peut tomber sur Michel, Patricia, Maria…. Aujourd’hui, la voix qui décroche est celle de Kitty, à l’approche de la soixantaine.

Elle raconte son témoignage, le chemin qu’elle a parcouru. Elle veut montrer que si elle y est arrivée, les autres peuvent aussi le faire. Et, elle est fière de le dire : déjà 5 ans et demi d’abstinence !

Pour Kitty, ce qui l’a sauvée de ce «poison», qu’est l’alcool, ce sont les A.A. Trois réunions et beaucoup de soutien par la suite, ont réussi à la sortir de cette prison. Une prison dans laquelle elle était enfermée depuis une dizaine d’années. «J’ai été violentée par mon ex-mari et au lieu de le quitter avec mes enfants, j’ai sombré dans l’alcool.»

Kitty a suivi plusieurs cures et un traitement médicamenteux. Cela n’a pas eu l’effet espéré et elle s’est dirigée vers les A.A. «Dès la première réunion, je me suis sentie mieux, j’ai été aidée et comprise tout de suite. C’est devenu ma seconde famille.»

Un jour, elle a vidé dans l’évier la bouteille d’alcool qui restait chez elle. «À ce moment-là, j’ai eu la volonté, la force d’arrêter et depuis, je n’ai plus bu une goutte d’alcool».

La peur de replonger? «Non, pas la peur, je ne vis pas avec une phobie journalière pour savoir si je vais boire un verre aujourd’hui ou non. Mais je suis consciente que je peux replonger, le risque est toujours à notre porte.»

Il est vrai que dès que la personne fait un pas dans la rue, dans un magasin, elle ne peut passer à côté de la tentation. Le matin, elle médite et demande « à la puissance supérieure » de prendre soin d’elle et de lui donner la force de l’abstinence pour les 24 prochaines heures. «Chez les A.A., on vit une journée à la fois car on ne peut pas se dire le matin qu’on ne va pas replonger.»

Le soutien est un des mots clé aux A.A., que ce soit lors des réunions ou des contacts réguliers. «J’ai un parrain, qui a vécu la même situation, qui me suit de très près. Sa présence est importante et lorsque j’ai un “ flash ” (une envie), je le contacte et il est là pour me remettre dans le droit chemin».

Aujourd’hui, le credo de Kitty est le suivant : «La vie vaut la peine d’être vécue et ce serait moche de la bousiller à cause de l’alcool». Et l’alcool? «Je ne voudrais plus y toucher, cela me dégoûte!»

Publié dans articles sur AA

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