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USA

Publié le par kreizker

USA sterling CO

Sterling, Colorado - USA

 

USA beaufort SC

Bay Street group

1600 Washington street - Beaufort - South Carolina 29902  - USA

Publié dans AA Monde

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American Medical Association, septembre 1956 : "Alcoholism Is A Disease"

Publié le par kreizker

In "The Journal of the American Medical Association" (JAMA)   September 1956, p 36-39

"Alcoholism Is A Disease."

("L'alcoolisme est une maladie")

 

HISTOIRE 912 Today's Health, September 1956

 

HISTOIRE 912a Today's Health, September 1956

Auteur : Marvin Avram Block, M.D., Chairman, Committee on Alcoholism, A.M.A. Council on Mental Health

A participé (2-4 juillet 1965) au congrès international AA de Toronto  link

 

A noter l'emploi non différencié de "disease" et "illness"

Inclut des informations sur AA

 


In "The Journal of the American Medical Association" (JAMA), Vol.162,No.18, Dec.29,1956

 

"The Council on Mental Health urges hospital administrators and the staffs of hospitals to look upon alcoholism as a medical problem and to admit patients who are alcoholics to their hospitals for treatment, such admissions be made after due examination, investigation and consideration of the individual patient. Chronic alcoholism should not be considered as an illness which bars admission to a hospital, but rather as a qualification for admission when the patient requests such admission and is cooperative, and the attending physician's opinion and that of the hospital personnel should be considered. The chronic alcoholic in an acute phase can be, and often is, a medical emergency.

 


 marvin block

 

marvin block 1

 

marvin block 2

Marvin A. Block. Alcoholism and the Medical Profession. American Journal of Public Health and the Nations Health: August 1959, Vol. 49, No. 8, pp. 1017-1024. 

Publié dans histoire AA

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"Alcooliques et anonymes dans la vie, pas dans l’épreuve" "

Publié le par kreizker

in "La Voix du Nord", 25 septembre 2013

 

Pas de recette miracle, encore moins de potion magique. Mais un tremplin au courage qui force l’admiration. C’est ce que proposent les Alcooliques anonymes. Chaque semaine, par la parole, l’échange, l’écoute, dans la durée. Sans jugement et avec la garantie de l’anonymat. Nous avons rencontré deux d’entre eux et des membres de leur famille, à Denain. Tous ceux qui luttent pour que le dernier verre le reste.

 

Ce soir-là, ils ne sont que trois. Bref, presque personne. Peut-être parce que la présence d’un journaliste viendrait à violer l’un des fondements du mouvement, inscrit dans son nom, Alcooliques Anonymes ? Plutôt parce qu’il n’y a pas de logique, de « périodes propices » : « Ça va, ça vient… » Les trois irréductibles, eux, n’en loupent aucune. Parce que la drogue des « thérapies de groupe » a remplacé celle de l’alcool. Une nouvelle fois, Cathy, Adeline et Yves (1) n’ont pas eu peur de témoignages qui promettent d’être douloureux. Parce que vingt ans après le dernier verre, l’envie d’en vider un nouveau s’invite encore.

 

« Je suis alcoolique »

Cathy l’a admis, il y a vingt ans. Restait à le prononcer : « Je suis alcoolique. » Trois ridicules petits mots en comparaison de la souffrance de la confidence : « C’est le plus dur. » Sauf que voilà, Cathy ne pouvait « continuer » sans les exprimer. « Je ne me regardais plus dans la glace, je ne voulais plus me voir. J’avais l’impression d’être possédée, il fallait que ça s’arrête : l’alcool régissait ma vie, c’était mon maître. » Vingt ans après le dernier verre, on sent encore la douleur, la honte, comme si c’était hier : « Même avec un pied plâtré, je suis descendue à la cave sur les fesses pour chercher mon alcool… » La retraitée est aujourd’hui coutumière de l’aveu. Mais le calvaire est là. Et le courage, heureusement, encore plus. Comme le jour où elle a pris la décision. « Après chaque cure, je retombais dans le piège. Parce que j’étais orgueilleuse, je n’osais pas demander de l’aide. » Cathy entend alors parler des Alcooliques anonymes (AA). Séduite par l’anonymat du mouvement, elle assiste à sa première réunion. Cela fait aujourd’hui vingt ans qu’elle pousse, chaque semaine, les portes vertes de la salle des permanences de Denain. Parce qu’« on ne guérit pas de l’alcool, c’est une drogue ». Parce que, pas plus tard que cette semaine, après avoir subi « un coup dur », l’idée de « prendre un verre » s’est immiscée. Cathy, acharnée, a préféré céder aux ouvrages de l’association. Ses « douze étapes » – colonne vertébrale des AA – et les fameuses réunions, ce réseau national et international de groupes dans lesquels elle confie son salut. « À Tahiti, en vacances, j’en ai ressenti le besoin et j’ai pu aller à une réunion. Ici, j’ai réappris à vivre. Et c’est le travail de toute une vie. »

 

« Je pensais voir des pochtrons »

« Quand je buvais, je me disais que j’allais mourir mais si je ne buvais pas, je me disais la même chose. » Souffrance et impuissance, une fois de plus, face à cet alcool si facile à se procurer. Mais, là encore, le désir de se dépasser. Adeline se lance avec autant de témérité : « Je ne pensais pas que les autres voyaient mon état, je rasais les murs. Lorsque j’entendais parler des Alcooliques anonymes, dans le déni, je me disais que ce n’était pas pour moi. Et puis une amie m’a proposé de m’emmener à une réunion. » C’était il y a quinze ans. Comme hier : « La première fois, je pensais voir des pochtrons. J’avais honte, je ne voulais pas qu’on me reconnaisse. Et puis j’ai rencontré des gens souriants, riants, qui savaient écouter. » Le respect de l’écoute, indispensable, assuré par des réunions modérées où chacun parle librement, sans interruption, sans jugement. Aujourd’hui, celle qui glisse avec humour qu’elle « a de la bouteille » ne peut toujours pas se passer des rendez-vous du groupe. Parce que le dernier verre pourrait facilement redevenir le premier. Ses mains s’agitent sur la table en formica : « Ici, la seule condition, c’est le désir de s’en sortir. Il faut se mettre un coup de pied au cul. L’effort de venir, de monter les marches, la première fois… ce n’est pas croyable. » Elle les a gravies. Restait à « s’accrocher ». « D’abord, on apprend que c’est une maladie, on déculpabilise… » Ensuite, le combat se mène au jour le jour.

 

« L’allié du malade »

L’alcoolique est malade, « sa famille l’est aussi ». Un peu en retrait, Yves reste discret. D’ordinaire, l’époux d’Adeline ne se réunit pas avec les AA. Chaque semaine, comme elle, il retrouve son groupe d’échange. Lui, un étage en dessous. Celui des AL-ANON, ces « alliés du malade ». Famille, amis… Souvent aussi désemparés que l’alcoolique et dont les méthodes peuvent s’avérer pires que bien. « Je me sentais incompétent et responsable. » Des compagnons pourtant si importants : « Quand on voit un couple arriver, on sait que les chances de se rétablir seront plus grandes. » Yves a fait le premier pas, parallèle à son épouse. Depuis, il a appris à « changer son comportement pour éviter toutes aspérités ». Celles qui peuvent vite devenir prétextes à la tournée du patron. « Tous les accompagnants pensent que l’on va aider l’alcoolique en le restreignant mais il faut que l’initiative vienne de lui-même. » C’est ce qu’il a glissé à Laurence, il y a tout juste une semaine. La jeune mère de famille était venue « chercher de l’aide » pour son conjoint, dans l’espoir qu’il l’accompagne. « Je voulais avoir des réponses à mes questions et vite. » Ce deuxième jeudi soir, elle se « force à revenir ». Parce que « ça fait du bien ». Elle n’a « pas encore eu assez de réponses » mais, depuis, « ça s’améliore ». Laurence a la voix tremblante de celle qui étouffe un sanglot : « J’ai appris à ne plus le persécuter, j’ai mal au cœur et je pleure tous les jours mais j’accepte cette maladie. Aujourd’hui, je veux continuer à vivre avec mon conjoint et le laisser vivre. »

(1) Les prénoms ont été modifiés.

 

Groupe AA - Hôtel de ville - rue Villars - Batiment annexe salle des permanences 1er étage - 59220 Denain - France

Publié dans AA france

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Eddie Rickenbacker & la 1° tradition des AA

Publié le par kreizker

HISTOIRE 1 eddie rickenbacker

 

 HISTOIRE 1b eddie rickenbacker

 

< J'ignore combien de fois, en lisant La Première Tradition dans les Douze Etapes et les Douze Traditions, je suis arrivé à ce paragraphe vers la fin du chapitre : ' Inlassablement, dans quantité de villes et de villages, nous avons rejoué l'épisode d'Eddie Rickenbacker et de ses courageux compagnons dont I'avion s'était écrasé dans le Pacifique. Comme nous, ils s'étaicnt soudainement retrouvés vivants, mais néannoins toujours en danger sur une mer périlleuse.

Ils avaient si bien compris  que leur bien-être commun devait venir en premier lieu.  Aucun ne pouvait se permettre de s'approprier le pain ou I'eau potable. Chacun se devait de respecter les autres, et tous ont réalisé que seule une foi absolue pouvait leur apporter la force nécessaire Cette force, il l'obtinrent, et ils purent grâce à elle surmonter tous les obstacles et faire face aux tourments de I'incertitude, de la souffrance, de la peur et du désespoir et même à la mort de I'un d'entre eux.'

En faisant un retour sur le passé, toujours étonné, Stef D. a récemment livré ses pensées au sujet d 'Eddie Rickenbacker et de la Première Tradition dans un article publié dans son bulletin régional, We Care, qu'il a fait parvenir au BSG.

Voici la suite de I'article : <<Récemment, j'ai relu cette référence à Eddie Rickenbacker à ma réunion d'étude du Gros Livre du mercredi, mais cette fois. j 'ai fait quelque chose d'autre.

En rcntrant chez moi, je me suis branché sur l'lnternet et j 'ai fait une recherche. J'ai appris que 'Iron Man Eddie' (l'homme de fer), comme on l'appelait, étail récipiendaire de la Médaille d'honneur du Congrès américain et un as de l'aviation qui avait abattu 26 pilotes allemands pendant la Première Guerre.

L'anecdote du Douze et Douze fait référence à un incident qui s'est produit en octobre 1942. Rickenbacker fait à bord d'un B-17 pour une mission secrète en Nouvelle Guinée. Le bombardier s'est écrasé dans le Pacifique.

Eddie était parmi les 7 hommes qui ont passé 24 jours à la dérive dans un radeau de sauvetage avant d'être sauvés. Le huitième homme est mort



rickenbacker

 

< Maintenant que je connais les détails de l'histoire et que je peux imaginer ce que représentail  le fait de dériver pendant 24 jours dans le Pacifique, en se demandant si on nous retrouverait, si on allait survivre ou mourir, je trouve que cette anecdote signifie beaucoup plus pour moi. >



HISTOIRE 1a eddie rickenbacker

 

 HISTOIRE 1c eddie rickenbacker

 

< De plus, ajoute Stef dans son article, cela aide à expliquer la Première Tradition, particulièrement dans sa forme intégrale: ' Chaque membre des Alcooliques Anonymes n 'est qu'une infime partie d'un grand tout. Les AA doivent continuer d'exister sinon la plupart d'entre nous serons voués à une mort certaine. Notre bien-être commun doit donc venir en premier lieu mais notre bien-être personnel vient tout de suite après.

Si Eddie-l'homme-de-fer et son équipage n'avaient pas eu foi les uns en les autres et en leur Puissance supérieure, s'ils ne s'étaient pas entendus, s 'ils n'avaient pas compris que leur seule chance de survie individuelle dépendait de la survie du groupe... ils seraient tous morts. Si nous en venons à perdre de vue notre bien-être commun, alors le radeau de sauvetage que sont les AA ne survivra pas - et nous non plus. 

Les mots de Stef trouvent leur fondernent dans la conclusion de Bill W. au chapitre consacré à la Première Tradition : < Les leçons tirées d'une incroyable expérience (celle de Richenbacker)  nous ont amenés à fonder les assises de notre groupe sur la foi et les euvres. Ces leçons sont encore vivantes aujourd'hui dans les Douze Traditions des Alcooliques Anonymes qui, si Dieu le veut, nous maintiendront dans l'unité aussi longtemps qu'il aura besoin de nous.>

 

in "Box 459" , vol 31, n° 1, février-mars 1998

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HISTOIRE eddie rickenbacker 1d

Eddie Rickenbacker &amp; la 1° tradition des AA
Eddie Rickenbacker &amp; la 1° tradition des AA

Publié dans histoire AA

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