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The Minnesota Model

Publié le par kreizker

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Imagine for a moment that it is 1949, and that someone you love is alcoholic. As you struggle with this fact, you quickly learn about three prospects for this person's future: One is commitment to a locked ward in a mental hospital, sharing facilities with people diagnosed as schizophrenic. Another is that alcoholism will lead to crime, which could mean years in prison. And third is a slow sinking into poverty and helplessness -- perhaps life on "skid row."

In all three cases, your loved one's condition will be denied, ignored, or denounced as evidence of moral weakness.

The year 1949 is significant because it marked Hazelden's beginning. What started then as a guest house for alcoholic men has flowered into the prevailing method of treating addiction: the Minnesota Model. More importantly, this historic innovation offered alcoholics a new alternative to jail, mental wards, or homelessness.

It's easy to forget that the Minnesota Model represents a social reform movement. The model played a major role in transforming treatment wards from snake pits into places where alcoholics and addicts could retain their dignity.

Hazelden began with the idea of creating a humane, therapeutic community for alcoholics and addicts. Once this idea was ridiculed; today it is seen as commonplace. The story of how this change has evolved is in large part the story of the Minnesota Model.

The model began humbly. During Hazelden's first year of operation in Center City, Minn., the average daily patient count was seven and the staff numbered three. The treatment program was equally bare-boned, resting on a few expectations of patients: Behave responsibly, attend lectures on the Twelve Steps of Alcoholics Anonymous, talk with the other patients, make your bed, and stay sober. " ...

ARTICLE  complet sur hazelden.org

Publié dans boutique

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28e congrès des Alcooliques Anonymes de Repentigny

Publié le par kreizker

Les Alcooliques anonymes en congrès:

démystifier la maladie

 

C'est en fin de semaine (5-6-7 novembre 2010) que se tiendra le 28e congrès des Alcooliques Anonymes de Repentigny. L'Hebdo Rive Nord dresse un portrait de cette «association d'hommes et de femmes qui partagent entre eux leur force, leur espérence et leur espoir dans le but de régleur leur problème commun et d'en aider d'autres alcooliques à se rétablir .»

 

 

ARTICLE sur hebdorivenord.com

 

 

http://www.kreizker.net/article-canada-quebec-repentigny-60342644.html

Publié dans congrès - conventions

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ALCOHOLICS ANONYMOUS

Publié le par kreizker

 

A public service announcement for Alcoholics Anonymous done for Advertising Video Production at the University of Wisconsin- Whitewater

 

Vidéo NON-officielle - initiative privée 

 

Publié dans vidéos

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“L’alcool tapait dans ma tête”

Publié le par kreizker

in "La Dernière Heure" (Belgique), 10 novembre 2010 

 

René, 65 ans, est sobre depuis 26 ans

 

ALCOOLISME “C’est arrivé à mon service militaire. Il fallait boire et fumer pour devenir un homme”, explique René. Aujourd’hui pensionné, ce Bruxellois a travaillé comme facteur à La Poste, “un secteur de pochtrons à l’époque”.

René a été alcoolique pendant une dizaine d’années. “Ma femme est partie avec ma fille de trois ans quand j’ai commencé à boire. La boisson me rendait violent, je l’ai giflée. Toute ma famille me craignait et me rejetait.” Avec parfois plus de 30 bières quotidiennes, René n’était plus jamais à jeun. “Je buvais essentiellement de la bière ou tout ce qui me tombait sous la main.” Pour assouvir sa dépendance, il a même été jusqu’à avaler le contenu de bouteilles de parfums.

 

Une accumulation que son foie n’a pas supportée. “J’ai fait une crise d’estomac et j’ai subi un lavage à l’hôpital. Les médecins avaient vidé mon corps de l’alcool mais je n’étais pas guéri.” Son mental lui faisait défaut, à tel point que René a rechuté.

Ce sont les réunions AA (alcooliques anonymes) qui lui ont permis de sortir la tête hors de cette spirale infernale. “L’idée est qu’on est plus fort à plusieurs que tout seul. Les autres sont là pour nous écouter, nous soutenir et nous conseiller.” René participe deux fois par semaine depuis 26 ans à ces thérapies de groupes. Des rendez-vous qui lui ont apporté un bien-être et qu’il ne souhaite plus manquer.

 

“L’idée est d’apporter aux AA une abstinence heureuse”, explique une employée du Bureau national des alcooliques anonymes. Pour René, le fait que tout le monde soit le bienvenu dans ces réunions est un énorme avantage. “Une fois que quelqu’un franchi la porte, nous l’aidons, quels que soient son statut et son origine”, explique le retraité.

Se confronter aux témoignages des autres permet aussi de relativiser sa situation. “J’ai beaucoup de chance, je n’ai pas de cirrhose comme beaucoup d’entre nous”, ajoute René. Aujourd’hui bien dans sa peau, cet AA de longue date ne souhaite plus tenter le diable. “Je ne veux plus absorber une seule goutte d’alcool, que ce soit dans un verre, dans un plat ou dans une praline.” René se dédie même aux autres. Deux fois par mois, il assume une permanence téléphonique 24 h sur 24 pour aider ceux qui, comme lui, il y a des années, vivent un enfer.

F. L.

 

Une quinzaine de personnes se retrouvent en groupe pour témoigner et se soutenir. À Bruxelles, une trentaine de points de rencontre existent.

Publié dans medias

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