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Publié le par kreizker

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Publié dans humour

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Documentaire “Boire” sur France 2

Publié le par kreizker

France Inter, 31 Octobre 2025

Documentaire “Boire” sur France 2

Elise Le Bivic, réalisatrice du documentaire “Boire” le 4/11 sur France 2.

Marion Acquier, psychologue addictologue. Ex-présidente des Alcooliques Anonymes.

Baptiste Mulliez, patient expert, auteur de “D’avoir trop trinqué ma vie s’est arrêtée”

et Rose, chanteuse, elle témoigne dans le docu.

 

Publié dans cinémAA

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"Les Alcooliques Anonymes: davantage de jeunes en quête de rétablissement"

Publié le par kreizker

in "Le Réveil" (Québec), 7 Septembre 2025

L’organisme des Alcooliques Anonymes du Saguenay a tenu son congrès annuel à l’école secondaire Charles-Gravel à Chicoutimi-Nord, les 29 et 30 août dernier. L’événement a rassemblé entre 350 et 500 personnes

L’organisme des Alcooliques Anonymes du Saguenay a tenu son congrès annuel à l’école secondaire Charles-Gravel à Chicoutimi-Nord, les 29 et 30 août dernier. L’événement a rassemblé entre 350 et 500 personnes

Depuis 1949 dans la région, des personnes de différentes générations se rassemblent en petit groupe afin d’échanger sur leur consommation maladive, dans un objectif commun de guérir un pas à la fois. Ces dernières années cependant, un nombre plus élevé d’adolescents et de jeunes adultes, recherchant de l’aide, a été constaté. Une situation vu d’un bon œil par le président du congrès des AA au Saguenay.   

« J’ai fait mon arrivée dans le mouvement en 2010. Au fil des années, je me suis aperçu qu’il y avait pas mal plus d’adolescents et de jeunes adultes qui adhèrent aux AA. Je trouve ça vraiment bien. Il n’y a pas d’âge pour demander l’aide dont tu as besoin, c’est la preuve qu’ils se prennent en main et qu’ils veulent changer et progresser », mentionne l’organisateur, qui a conserve l’anonymat. L’homme ajoute que toutes les raisons sont bonnes pour boire, aux yeux des personnes alcooliques. Il en sait quelque chose, lui qui est abstinent depuis 10 ans maintenant. Il admet que la souffrance est d’autant plus frappante lorsque ces personnes viennent d’atteindre la majorité, sans compter que la pandémie n’a fait qu’exacerber le fléau.   

« Quand tu as 25 ans et tu te fais dire que tu ne pourras plus jamais boire d’alcool, tu y penses. C’est une maladie et que si tu te laisses guider par la tentation, tu peux retomber d’encore plus haut », affirme-t-il. Sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, une quinzaine de sites de réunions accueillent des rencontrs tout au long de l’année, parfois plusieurs fois par semaine. Le mouvement prend également de l’ampleur dans l’ensemble du Québec et regroupe près de 1,3 million de membres dans 180 pays à travers le monde. 

« Dans ces divers groupes, il y a à la fois des nouveaux, comme des gens qui ont rechuté et qui reviennent, ce qui est rare. Ils arrivent complètement démolis, mais l’important c’est de revenir. On propose des lectures, du parrainage, le café est servi, on est là pour accueillir à bras ouverts. Les AA, c’est une association de personnes qui partagent entre eux leur expérience, leur force, dans le but d’aider les autres alcooliques à se rétablir. » 

L’organisme des Alcooliques Anonymes du Saguenay a d’ailleurs tenu son congrès annuel à l’école secondaire Charles-Gravel à Chicoutimi-Nord, les 29 et 30 août dernier. L’événement, qui a rassemblé entre 350 et 500 personnes, a débuté vendredi pour se conclure samedi en soirée avec une pièce de théâtre et un souper. De nombreux partages, témoignages et discussions ont aussi eu lieu. Certains membres des AA étaient aussi identifiés d’un badge À l’écoute afin d’être présents pour ceux et celles qui avaient besoin d’une oreille attentive. Le congrès a été ouvert à toute la population désireuse de s’informer sur l’organisme et ses rencontres.    

Les proches pris en charge  

Les parents et les amis d’alcooliques peuvent aussi être pris en charge et entendus par le biais des groupes familiaux Al-Anon, fondés en 1951. Une dame rencontrée par Le Réveil et y travaillant depuis 38 ans a pu en témoigner, ayant elle-même vécu avec un père alcoolique. « Il y a des gens qui arrivent en pleurs, d’autres qui sont enragés en disant que ce n’est pas eux qui boivent, se demandant alors pourquoi ils sont là. On n’est pas chez Al-Anon pour faire séparer les couples. On leur montre qu’on est capable de s’en sortir et de s’occuper de soi », exprime-t-elle.  

Cinq regroupements Al-Anon se trouvent dans la région.  

Publié dans AA Québec

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«Je suis entrée à 16 ans aux Alcooliques Anonymes et j’y suis toujours»: une Romande de 31 ans raconte son combat

Publié le par kreizker

in "Le Nouvelliste" (Suisse), 23 Octobre 2025

Le Nouvelliste
Une trentenaire valaisanne, entrée aux Alcooliques Anonymes à 16 ans, est toujours sobre

La première fois que j’ai rencontré Julia (prénom d’emprunt), elle avait à peine 17 ans et était sortie de l’enfer de l’alcool dix mois auparavant. Elle était alors la plus jeune participante aux groupes des Alcooliques Anonymes du Valais francophone. Elle s’était confiée en dissimulant difficilement un sentiment de honte d’avoir bu avec excès de 11 ans à 16 ans.

Elle démarrait tout juste son parcours de résilience, mais semblait plus décidée que jamais. Je me suis demandé comment elle parviendrait à s’épanouir dans sa vie privée et professionnelle.

Les hasards de la vie font que je me retrouve à l’interviewer une nouvelle fois, 13 ans après son premier témoignage. Et belle surprise, Julia est aujourd’hui une trentenaire bien dans ses baskets qui n’a jamais replongé dans son addiction, même si elle a vécu des hauts et des bas dans son parcours de rétablissement.

Si elle a accepté de se confier une nouvelle fois, c’est surtout pour donner de l’espoir à ceux qui sont dans un tunnel dont ils ne voient pas le bout. «A 11 ans, j’aurais voulu qu’on me montre que c’est possible de s’en sortir», confie-t-elle avec émotion.

 

 

in "Le Nouvelliste" (Suisse), 22 Octobre 2025

Extrait : 

«Je suis entrée à 16 ans aux Alcooliques Anonymes et j’y suis toujours» Une Valaisanne de 31 ans raconte

Julia*, une trentenaire sédunoise, était addict à l’alcool de 11 ans à 16 ans. En 2012, elle nous confiait être la plus jeune à rejoindre les groupes des Alcooliques Anonymes. Treize ans après, elle raconte comment elle a évolué.

Julia, qui veut garder son anonymat, tient le premier jeton qu'elle a reçu des AA lors de sa première séance de groupe. "Je le garde tout le temps dans mon porte-monnaie."

Julia, qui veut garder son anonymat, tient le premier jeton qu'elle a reçu des AA lors de sa première séance de groupe. "Je le garde tout le temps dans mon porte-monnaie."

«Hier soir, je me suis demandé dans quoi je m’étais embarquée en acceptant de témoigner dans le journal et, juste après, je me suis dit qu’on verrait bien», souligne Julia*, 31 ans. La Sédunoise, addict à l’alcool de 11 ans à 16 ans, doit ce lâcher-prise au suivi de ses nombreuses séances avec les Alcooliques anonymes (AA) qu’elle a rejoints en 2011. «C’est l’une des choses que j’y ai apprises et qui me sert dans tous les domaines de ma vie. J’ai une forme de confiance en la vie maintenant.»

Ce n’est pas la première fois que la trentenaire évoque sa dépendance à l’alcool dans «Le Nouvelliste». Elle a déjà témoigné à l’âge de 17 ans, dix mois après avoir rejoint les AA. Elle était alors la plus jeune participante au mouvement en Valais.

«Je suis entrée à 16 ans aux Alcooliques Anonymes et j’y suis toujours»: une Romande de 31 ans raconte son combat

Publié dans AA Suisse

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