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Documentaire “Boire” sur France 2

Publié le par kreizker

France Inter, 31 Octobre 2025

Documentaire “Boire” sur France 2

Elise Le Bivic, réalisatrice du documentaire “Boire” le 4/11 sur France 2.

Marion Acquier, psychologue addictologue. Ex-présidente des Alcooliques Anonymes.

Baptiste Mulliez, patient expert, auteur de “D’avoir trop trinqué ma vie s’est arrêtée”

et Rose, chanteuse, elle témoigne dans le docu.

 

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"À Dieppe, un documentaire et un court-métrage évoquant l'alcoolisme bientôt au cinéma"

Publié le par kreizker

in "Les Informations Dieppoises", 24 Septembre 2025

Luka Celik travaille depuis février sur la réalisation d'un documentaire et d'un court-métrage autour de l'alcoolisme. Une séance est prévue à Dieppe (Seine-Maritime) en novembre.

Après Yuki, Luka Celik dévoile un nouveau projet qui sera diffusé à Dieppe (Seine-Maritime) scène nationale le 15 novembre 2025.

Après Yuki, Luka Celik dévoile un nouveau projet qui sera diffusé à Dieppe (Seine-Maritime) scène nationale le 15 novembre 2025.

Un point noir de la société. Un sujet qui touche forcément une personne de son entourage. Luka Celik, le jeune réalisateur neuvillais, travaille depuis février 2025 sur un projet qui lui tient à cœur : un documentaire et un court-métrage sur le thème de l’alcoolisme.

À l’issue d’une formation, celui qui est également co-organisateur du Dieppe urban challenge a rencontré Seydou Doucouré, un homme qui est devenu aujourd’hui son ami.

Très vite, ces deux-là font connaissance et partagent des valeurs communes. Et tous deux sont passionnés par le cinéma. Après son premier court-métrage, Yuki, Luka Celik aspire à faire encore mieux, « faire quelque chose d’engageant et qui peut aider ». Des mois de recherches C’est de là que le sujet de l’alcoolisme lui vient à l’esprit. Au commencement, Luka Celik se renseigne sur la maladie. Pour s’assurer d’avoir assez de matière sur cette thématique, lui et Seydou Doucouré se rendent à Rouen, lors d’une réunion des Alcooliques Anonymes

Au premier abord, les participants pensent que les deux Seinomarins viennent parler de leur problématique. Mais en toute transparence, ces derniers expliquent naturellement qu’ils veulent aborder la maladie de l’alcoolisme.

« On voulait être en immersion, voir comment ça se passe », justifie Luka Celik. Très vite, un lien de confiance s’instaure avec les participants. Ils sont même prêts à se confier. En plus des réunions d’Alcooliques Anonymes auxquelles ils participeront plusieurs fois, Seydou Doucouré et Luka Celik vont également aller aux Essarts, dans un centre d’addictologie.

L’occasion pour eux d’interviewer différents professionnels de santé, dont des infirmiers et une neuropsychologue. Un argument de la spécialiste aura d’ailleurs marqué Luka Celik : « Il n’y a pas une personne dans son entourage qui n’a pas de problème avec l’alcool », répète-t-il.

Parce qu’il a voulu en savoir un maximum sur ce sujet de société, Luka Celik a aussi eu l’occasion de rencontrer des al-anon, des groupes de parole qui viennent en aide aux familles et amis qui ont un proche atteint par l’alcoolisme.

« On voulait avoir tous les points de vue », poursuit le Neuvillais.

Essayer de sauver des vies

À travers tous ces témoignages récoltés, un documentaire d’un peu plus d’une heure voit le jour. Mais en plus de cette partie informative, les deux comparses vont aussi produire un court-métrage d’une vingtaine de minutes.

Les deux hommes se chargent du scénario, du tournage. Mais ils vont notamment tous deux endosser le rôle d’un alcoolique. Leur souhait : montrer au maximum la réalité de la maladie : qu’est-ce que l’alcoolisme, comment on le devient, comment on le vit, comment on s’en sort…

« C’est un sujet qui me touche, reconnaît le jeune réalisateur. Ma vision de ceux qui sont touchés par l’alcool a changé. »

Le samedi 15 novembre, Dieppe scène nationale diffusera en séance unique le documentaire et le court-métrage. Pour Luka Celik, cette projection est un symbole fort et synonyme d’espoir : « Le but, ce n’est pas de dire »arrêtez de boire », mais de mettre en avant les Alcooliques Anonymes, les Al-Anon, de montrer qu’il y a des solutions et que si vous êtes touchés par l’alcoolisme, vous n’êtes pas seuls ».

Des moments d’échanges seront aussi possibles. À quelques semaines de la projection, le tournage du court-métrage se poursuit. Des scènes ont été tournées à Rouen et d’autres sont réalisées à Dieppe.

Par le biais de ce projet, Luka Celik est persuadé qu’il pourra aider des gens « et si c’est le cas, on a gagné », sourit-il.

Il tient à mettre en lumière ce problème sociétal qui n’est pas uniquement dieppois mais répandu à l’échelle internationale. Si une seule séance est prévue, le rêve de Luka Celik et de Seydou Doucouré serait de diffuser leur projet dans d’autres cinémas normands, pour susciter les réactions et les prises de conscience du public.

Enfin, concernant l’avenir, Luka Celik est convaincu qu’il travaillera à nouveau avec son ami : « J’ai envie de respecter mes valeurs et mettre en lumière certains points noirs de la société », conclut-il.

Projection de l’Autre moi, le samedi 15 novembre à 20 h à DSN. Tarif : 10 €. Une partie du prix de la place sera reversée à l’association des Alcooliques Anonymes. Une soirée sans alcool conclura la projection, au Barvis.

 

"À Dieppe, un documentaire et un court-métrage évoquant l'alcoolisme bientôt au cinéma"

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"Single Drunk Female"

Publié le par kreizker

"Single Drunk Female"

Il n’y a pas qu’une seule façon de décrire l’alcoolisme.

La nouvelle comédie de Freeform "Femme célibataire ivre" examine de plus près le processus de récupération. Mettant en vedette Sofia Black-D’Elia en tant qu’alcoolique de 20 ans, Samantha, la série explore ce qui se passe lorsque vous touchez publiquement le fond et que vous êtes obligé de déménager.

Par l’intermédiaire des Alcooliques Anonymes, Samantha est chargée d’examiner sa vie et celle de ses proches, dont la mère veuve Carol (Allié Sheedy), sous un nouveau jour. Et, comme Black-D’Elia l’a expliqué à E! Nouvelles dans une interview exclusive, cette histoire de récupération ne ressemble à aucune de celles que nous avons vues auparavant.

« Je pense que nous ne voyons pas souvent des histoires de rétablissement racontées du point de vue d’une femme plus jeune », a-t-elle partagé. « Et je pense que cela peut affecter n’importe qui à tout âge et à tout moment. Et, vous savez, c’est très spécifique à Simone [Finch], la vraie vie de notre créatrice, et c’est l’âge qu’elle avait quand elle est devenue sobre. »

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François Créton (LES HEROIQUES) : "Je suis la preuve qu'il n'est jamais trop tard"

Publié le par kreizker

Réunion AA
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"Les Héroïques" s'ouvre sur un long monologue d'un homme à un groupe de parole des Alcooliques Anonymes. Cadré sur un visage marqué par des années d'addiction, Michel explique son parcours

 

Extrait :

 

Tout est très lié à mon histoire personnelle, mais au moment où on écrit le film, j’avais arrêté de consommer depuis longtemps. Je suis encore aujourd’hui très investi dans les réunions des Alcooliques Anonymes, qui ont été très importantes pour moi, et qui font partie intégrante du film.

 

PARLEZ-NOUS DES ALCOOLIQUES ANONYMES.

J’y ai rencontré des gens que je n’aurais pas pu rencontrer autrement, qui ne sont ni de mon âge, ni de ma culture, ni de mon milieu social. Mais on se retrouve, on se rencontre et on partage. Il n’y a pas d’échelle de valeur dans la douleur, chacun a la sienne. Michel y fait la découverte de la spiritualité, qui n’est alors ni une représentation, ni un Dieu, ni une croix ou une étoile. C’est autre chose, au-delà de ça et c’est ce qui lui permet d’ouvrir des portes et trouver une résilience. Aux Alcooliques Anonymes, on croise des gens brisés qui se remettent debout. On y trouve une solidarité vraiment puissante. Et ce sont des lieux où on se marre. Les parcours de vie sont souvent tragiques mais il y a une charge de survie tellement importante qu’on arrive à dépasser la gravité pour en rire aussi.

 

CE QU’ON VOIT DÈS LE DÉBUT DU FILM, C’EST L’IMPORTANCE DU PARTAGE…

Oui. C’est ce qu’on appelle l’identification, qui fait qu’on ne se sent plus seul et n’a personne pour nous juger. Dans la première scène, tout est fait pour qu’on comprenne immédiatement qui est cet homme avec qui on va passer du temps. C’est une blessure vivante avec une parole déversée. Et ce qui est intéressant dans cette scène, c’est l’écoute, notamment cette femme derrière lui, qui est attentive à sa parole mais ne le regarde pas.

 

TOUT EST FICTIONNÉ DANS CETTE SCÈNE ?

Complètement. Elle est recréée à partir de ce que Maxime a entendu dans une véritable réunion des Alcooliques Anonymes, mais tout est totalement écrit. Cette scène a été difficile à jouer pour moi. Quelque chose ne marchait pas. C’est alors que Maxime m’a pris à part et m’a dit « Arrête de faire François, fais Michel ». On a refait une prise et c’était la bonne. C’était le bon déclic, on était alors entré véritablement dans la fiction.

 

Extrait :

 

Qu'est-ce qui vous a aidé, vous, à vous en sortir ?
François Créton : Les Alcooliques Anonymes ont été une révélation pour moi et pourtant, comme c'est un programme américain, le mot Dieu apparaît souvent et j'avais un peu de mal avec ça... Mais des traductions différentes parlent de puissance supérieure, de puissance du groupe, de "Dieu tel que chacun le conçoit". J'ai finalement découvert un programme spirituel. Là-bas, mes préjugés se sont écroulés. J'ai revu mon regard sur les gens que tu juges hâtivement. Je me suis rendu compte que la possibilité de prendre le temps de travailler sur soi, d'être ensemble, dans une réflexion, à l'écoute les uns des autres, ça fonctionne. J'ai vu des personnes se révéler. Leurs histoires ont changé ma vie. Ça m'est arrivé de ne plus être le même après une réunion. C'est ce qu'on veut dire dans le film: c'est ensemble que ça marche. Comme le dit le dicton: "Tout seul je vais plus vite, mais à plusieurs on va plus loin."

"Les émotions peuvent m'enlever ma sobriété"

Continuez-vous à vous impliquer aux Alcooliques Anonymes ?
François Créton : Oui! Il faut s'occuper des réunions pour qu'elles fonctionnent. Quand je suis arrivé la première fois, heureusement qu'il y avait des anciens. Et puis j'ai remarqué que si je ne me rends pas en réunion, je ne vais pas bien. Je commence à avoir un peu de solidité donc je n'ai pas trop le risque de boire, mais sans ces moments, il me manque quelque chose pour ma sobriété mentale... Même sans consommer d'alcool, les émotions peuvent m'enlever ma sobriété. J'ai besoin des réunions pour la retrouver. Méditer m'aide aussi beaucoup. Le médicament des alcooliques, c'est de l'eau et de l'air!

Publié dans people, cinémAA

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