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VINTAGE

Publié le par kreizker

1994

1994

 

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7-9 Juin 1996

45° Convention annuelle Région Centrale de New York

 

VINTAGE

ICYPAA (International Conference of Young People in Alcoholics Anonymous)

32°  édition

25-28 Mai 1989, à Salt Lake City, Utah

Thème : "Transmettre le message"

 

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Publié dans Vintage

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TÉMOIGNAGES. "J'ai vécu l'enfer de l'alcool, mais aujourd'hui, je peux dire que je suis content de vivre"

Publié le par kreizker

FR3 Nouvelle Aquitaine, 20 Novembre 2022

Plus de 700 personnes ont assisté ce week-end au congrès annuel des Alcooliques Anonymes au Palais des Congrès du Futuroscope. Deux malades, aujourd'hui abstinents, nous ont raconté leur combat contre leur addiction.

Ils ont accepté de se confier, à visage caché. De nous raconter leurs verres de trop. Comment ils ont perdu le contrôle de leur consommation jusqu'à risquer de tout perdre. Comment ils s'en sont sortis avec l'aide des Alcooliques Anonymes. Et combien ils en sont fiers.

Nous les appellerons donc Gladys et Julien, deux prénoms d'emprunt. Ces grands timides ont en commun une chose : ils ont commencé à boire pour se sentir "plus à l'aise" en société. "C'est arrivé progressivement, raconte Julien, je buvais dans des soirées avec les autres, l'alcool me désinhibait, ça me mettait à l'aise, j'allais vers les autres, c'était génial."

 

J'avais découvert un produit qui m'enlevait mes peurs et mon mal-être.

Julien, alcoolique abstinent

 

Julien a alors 18 ans, et très vite, il ajoute la drogue à l'alcool. Tout bascule. "Je prenais de tout. Ma consommation excessive calmait tout ce qui me traversait."

"Tu bois trop" 

Cette sensation de "mieux vivre, de mieux-être, de mieux gérer (ses) émotions en public", c'est aussi pour cela que Gladys a commencé "à s'alcooliser tranquillement" dans des bars de Niort. Ça, et des parents alcooliques. Comme le père de sa fille d'ailleurs. "Un jour, ma sœur, qui est infirmière, me dit : je crois que tu bois trop. Alors j'ai arrêté, toute seule."

Gladys tient quatre ans. Elle rencontre le père de son fils, se marie et replonge. De plus belle, pendant onze années. "J'étais souvent malade et quand on recevait du monde à la maison, mon mari me trouvait des excuses. Il disait que j'avais une gastro" se souvient-elle. "Qu'est-ce que j'ai eu comme gastros...".  

À l'époque, ni Julien, ni Gladys ne sont prêts à reconnaître qu'ils ont un problème. Qu'ils sont malades. "J'étais dans le déni. Je n'acceptais pas le fait d'être alcoolique, précise Julien. Rien que le fait de dire : je suis impuissant devant l'alcool et j'ai perdu la maîtrise de ma vie, cela m'a pris des années."  

Tout perdre

Pour Gladys aussi, le parcours d'acceptation a été long. Jusqu'à ce jour où sa famille lui pose un ultimatum. "Ils m'ont dit : c'est nous ou l'alcool. Si j'avais continué, j'aurais tout perdu."

Décidée à se soigner, elle se rend alors à sa première réunion d'Alcooliques Anonymes où elle se souvient avoir pleuré "pendant une heure et demie""Au début, j'y allais pour faire plaisir à ma fille et pour sauver mon couple", reconnait-elle, avant de se sentir "de mieux en mieux" au fil des semaines et des réunions. 

"Les AA, c'est une famille" analyse Julien, ils nous donnent des outils pour avoir un autre regard sur la vie. Ils nous soutiennent." Plusieurs fois, il avait tenté de se sevrer seul, "mais à chaque fois la maladie a refait surface en progressant".

Miraculeux

Le quinquagénaire entre dans sa 7e année d'abstinence. La 16e pour Gladys. Grand-mère épanouie, elle affirme aujourd'hui se sentir "mieux". "Des fois, ma timidité ressurgit, mais j'arrive à mieux la maîtriser. Je suis même capable de m'exprimer en public."

J'ai accepté ma maladie et je fais tout pour que mes enfants me pardonnent. On ma raconté que ma fille m'avait couchée plusieurs fois, je ne m'en souviens plus..."

Gladys, alcoolique abstinente

 

La honte d'autrefois a laissé la place à la fierté d'avoir remonté une pente qui aurait pu les emporter. Gladys ne manque jamais une occasion de passer du temps avec ses enfants et ses petits-enfants.  Julien a repris ses études. Il a fait une formation et travaille dans le social. Un scénario qu'il pensait impossible. "Aujourd'hui, je peux dire que je suis content de vivre, j'ai une joie de vivre qui me porte, c'était inespéré" s'enthousiasme-t-il. "J'ai cru ne jamais m'en sortir, mais quand je regarde mon parcours, c'est miraculeux". 

En cas de besoin 

Publié dans AA france

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Alcoolique, la maman de Victoria ne veut pas se faire soigner: "Tout le monde sait, mais personne ne nous aide"

Publié le par kreizker

RTL Info (Belgique), 20 Novembre 2022

La mère de Victoria est atteinte d'alcoolisme mais refuse de se soigner. Déterminée à l'aider, Victoria se retrouve devant un obstacle qui l'empêche de l'encadrer professionnellement : sa maman ne veut pas être soignée, car elle n'est pas consciente de son addiction. Que peut faire Victoria pour que soit mère soit enfin prise en charge, s'interroge-t-elle via le bouton orange Alertez-nous. Les solutions sont peu nombreuses.


La maman de Victoria est alcoolique depuis toujours, "…enfin d'aussi longtemps que je m'en rappelle", précise la jeune femme. La situation de sa mère a connu des hauts et des bas, mais un aspect demeure : "Je réalise que tout le monde sait, mais personne ne nous aide", nous confie-t-elle, la voix tremblante. Victoria a le sentiment que même à l'hôpital, personne ne veut s'occuper de sa mère.

Depuis toutes ces années, Victoria vit avec l'alcoolisme de sa mère : "C'est insidieux. À chaque coup de fil, je me demande si elle a bu, et je le reconnais à sa voix directement. Aux événements de famille, on se demande si elle va arriver sobre ou pas", nous raconte-t-elle.

Face à l'état de sa maman, Victoria se dit "démunie", mais veut tout faire pour l'aider. "Malgré la maladie, ça a été une maman formidable, c'est ça qui me donne la force d'en parler et de me battre", nous confie-t-elle, les larmes aux yeux. Pourtant, trouver de réelles solutions semble difficile : "La conclusion de beaucoup, c'est qu'il n'y a rien à faire. J'ai alors été à des réunions d'accompagnement d'Alcooliques Anonymes, mais c'est pareil, on écoute, on décharge, mais tous ces gens sont résignés", déplore Victoria.

Si une personne est dans le déni, ou refuse de se faire soigner, il n'y a rien à faire

Si sa mère n'est pas soignée pour son alcoolisme, c'est à cause d'une règle suivie par le corps médical et par les associations, selon Victoria: "Si une personne est dans le déni, ou refuse de se faire soigner, il n'y a rien à faire", lui a-t-on dit. Sa maman n'est effectivement pas, selon les dires de Victoria, consciente de sa maladie : "Je crois vraiment qu'elle oublie ces phases de vie, qu'elle efface ces épisodes". Malgré les preuves formelles du médecin qu'elle a eu d'importantes quantités d'alcool dans le sang, sa mère jure que "ce n'est pas possible".

Un séjour vain à l'hôpital

Victoria pensait qu'un tournant était en train de se produire durant l'été : "Elle a d'un coup dit 'Je bois. Je bois de l'alcool fort en cachette. Je veux aller à l'hôpital'", se souvient-elle. Pour être internée, la maman de Victoria a dû passer plusieurs entretiens : "Un premier avec un infirmier, suivi d'un second avec un psychologue. Il a jugé que la motivation de ma mère n'était pas suffisante et qu'elle rentrerait chez elle", regrette Victoria. Face à l'état de sa maman qui ne s'améliore pas, Victoria regrette le manque d'encadrement des personnes alcooliques et dénonce un tabou: "Il faut que l'alcoolisme soit traité comme une maladie et qu'il y ait une ligne de conduite que l'on puisse suivre". 

Juridiquement, il existe une procédure qui permet de contraindre une personne à des soins. C'est la mise en observation. Elle s'applique pour les personnes souffrant d'une maladie mentale, comme l'explique Eric Vermeulen, juge de paix au premier canton de Schaerbeek : "Une mise en observation, c'est une mesure de protection forcée par rapport à toute personne qui est affectée par une pathologie mentale diagnostiquée, qui représente un danger pour elle-même ou pour son entourage". Cette dernière solution n'est possible que lorsqu'il n'y a pas d'autres solutions, par exemple lorsque la personne ne souhaite pas se faire soigner.

Or l'alcoolisme n'est pas considéré comme une maladie mentale. Toute personne alcoolique ne peut donc pas être mise en observation : "La condition est que cette personne soit en même temps atteinte d'une pathologie mentale", clarifie le juge Eric Vermeulen. Il faut dire que cette solution est aussi "gravement attentatoire au droit de tout citoyen", ajoute-t-il. 

On a quand même une manière, pour ces gens là, de contourner les choses

Face à cela, comment venir en aide aux personnes alcooliques qui se trouvent dans le déni ? Pour le docteur Thomas Orban, spécialisé en alcoologie, cela reste possible. "Il y a souvent une maladie psychiatrique associée, ou qui rentre dans les critères légaux : c'est une dépression sévère. Parce que l'alcool, c'est un dépresseur", précise le médecin. "On a quand même une manière, pour ces gens là, de contourner les choses. Pour autant que le juge de paix et qu'un psychiatre soient d'accord avec ça", clarifie Thomas Orban.


Pour le docteur Romain Pallincourt, psychiatre addictologue à la clinique psychiatrique des Frères Alexiens, vouloir se soigner est nécessaire dans la prise en charge. La majorité de ces patients ont d'ailleurs intégré l'unité de manière volontaire, "parce qu'ils en ont fait la demande et tous les problèmes de déni ont été réglés antérieurement", nous explique-t-il.

Selon le psychiatre, c'est une étape indispensable : "C'est nécessaire, parce que l'addiction est le fait d'être esclave d'un produit. On ne peut pas le libérer une personne contre son gré, ça n'a pas de sens".

Il y a les médecins traitants, des centres de santé mentale et surtout les groupes d'entraides

Cette clinique n'est en fait que l'une des dernières phases du traitement de l'alcoolisme : "Il y a tout un travail ambulatoire à réaliser. Il y a les médecins traitants, des centres de santé mentale et surtout les groupes d'entraides. Ceux-ci permettent d'intégrer plus facilement un réseau d'aides, qui est moins culpabilisant, et qui peut parfois permettre de dépasser cette notion de déni", précise le psychiatre.

Une chose est claire : se libérer de l'alcoolisme est un chemin sinueux est l'est d'autant plus lorsqu'il s'agit d'aider un proche. Le conseil le plus courant est d'aider la personne à prendre conscience de sa maladie. Selon le docteur Orban, cependant, il y a aussi du travail à faire sur notre rapport à l'alcoolisme : "On a tous intérêt à mieux connaître cette maladie. Il y a une méconnaissance beaucoup trop importante dans la société de la maladie de l'alcool. C'est une maladie du cerveau, chronique, et ça, nos politiciens l'ignorent, mais nos soignants et nos juristes aussi", conclut-il.

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MEXIQUE Alcohólicos Anónimos®

Publié le par kreizker

MEXIQUE Alcohólicos Anónimos®
MEXIQUE Alcohólicos Anónimos®
Grupo "Ojo de Agua"

Calle Álvaro Obregón - San Martín Texmelucan - Puebla 74060

 

MEXIQUE Alcohólicos Anónimos®
Grupo "Un día más de Vida"

San Buenaventura Tecaltzingo - Puebla

Fondé le 11 Mai 2021

 

MEXIQUE Alcohólicos Anónimos®
MEXIQUE Alcohólicos Anónimos®
Grupo "Nuevo San Martín"

Estado de Veracruz 114 - Col el Rosario - 74021 San Martín Texmelucan de Labastida - Puebla

Fondé le 15 Novembre 1979

 

Publié dans AA Monde

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