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alanon alateen

BELGIQUE AL-ANON 50 ANS

Publié le par kreizker

 

N'OUBLIONS PAS AL-ANON, ALATEEN

 

 alanon belgique 2011

 


 

alanon 145

 

EN BELGIQUE, le mouvement des AA existait depuis quelques années et Mr De Boe (président du Centre pour la lutte contre les toxicomanies) qui avait aidé à la " naissance " des AA, s'est rendu compte qu'il y avait un vide énorme pour la famille.

 

En janvier 1960, Premières démarches en vue de la fondation de notre mouvement.par Mr André De Boe ; Il rencontre Lois à Washington qui l'encourage à ouvrir un groupe.

Mr André De Boe est donc le fondateur - non Al-Anon - de notre fraternité.
 

 

1976 : Un premier Bureau National (BN) voit le jour à la rue Wiertz, 28 à Bruxelles. Différents Services s'installent : " Information Publique et Littérature "

C'est à cette époque que la première publication interne paraît.

 

1977 : Il y avait 45 groupes dont 15 étaient représentés à l'Assemblée générale des groupes du 12 mars.

 

1980 : Constitution de notre ASBL : 9 membres fondateurs sont élus en qualité d'administrateurs. Le siège Social s'installe à la rue Van Artevelde à Bruxelles

 

1981 : Première publication de notre ASBL au moniteur

Pour la première fois, une amie assiste au Congrès Al-Anon à New-Orléans. Elle en revient enthousiaste et elle dispose de renseignements concrets sur les Services.

La première Conférence Al-Anon a lieu en mars et se tient en même temps que la réunion de l'ASBL.

26 groupes sont représentés sur 51.

 

1983 : Création du BSG (Bureau des Services Généraux)

Le projet d'une " rencontre Al-Anon " qui est le prélude à notre Congrès d'aujourd'hui est adopté. Cette première journée de rencontre a eu lieu à Bierges lez Wavre le 19/11.

Le Conseil d'Administration décide de la création du Comité Exécutif (CE) avec mission de constituer 3 Comités de travail. (Comités de littérature, d'informations publiques et de rédaction)

A cette période Al-Anon/Alateen comptent environ 85 groupes dans la partie francophone du pays

 

1985 : Notre Conférence est la base essentielle de notre fraternité et est la conscience collective de tous les groupes et tous les services. La réunion s'étale sur un jour et demi.

 

1986: Les premiers contacts sont pris avec nos amis Français et Suisses pour une rencontre Francophone.

 

1987: La Belgique, la France et la Suisse francophone se rencontrent. Cette réunion de travail est appelée " FRANCOPHONIE " et se réunit tous les 2 ans.

 

1987: Création d'une commission de réflexion

 

1989 : Notre BSG s'installe au 4, rue Kessels à 1030 Bruxelles

 

1996 : Création du CAP " Comité d'admission et des politiques " qui remplace la Commission de réflexion

 

1998 : Il y a 31500 groupes Al-Anon et Alateen dans le monde, répartis dans 112 pays. La documentation approuvée par la Conférence est publiée en 30 langues ainsi qu'en braille.

 

2002: Un premier site Internet a été créé.

 

2004: Le 29 mai, notre BSG quitte la rue Kessels et s'installe rue de la Poste 109/111 à 1030 Schaerbeek

 

2006: Apparition des groupes " Online "

La fraternité a un site Web (www.alanonbefr.be) et une adresse E-mail (mailto:info@alanonbefr.be)

 

2007: Une révision complète du site Internet est entreprise pour mieux informer les membres, les personnes affectées par l'alcoolisme d'un proche et enfin les professionnels.

 

alanon-

Publié dans ALANON ALATEEN

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AL-ANON

Publié le par kreizker

N'oublions pas AL-ANON, ALATEEN

Mexique, Yucatan 2011

 

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AL-ANON connecticut, stratford

Publié le par kreizker

N'OUBLIONS PAS AL-ANON, ALATEEN

 

Stratford Main Street Festival

 

alanon 2011 CT

 

alanon CT 2011a

4 juin 2011

 

Représentants du district 4 (Stratford, Shelton, Milford, Trumbull, Seymour, Derby, Ansonia, Monroe, Bridgeport) de Al-Anon Connecticut

Publié dans ALANON ALATEEN

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"MON MARI A BU UNE MAISON"

Publié le par kreizker

in "Le Journal de Saone-et-Loire", le 17 juin 2011

 

« Mon mari a bu le prix d’une belle maison ! »

Les malades de l’alcool ne sont pas les seuls à souffrir. Pour les proches vivre à leurs côtés est bien souvent un véritable calvaire.

La première fois que l’on m’a dit : tu es malade des conséquences de l’alcoolisme de ton mari. Je n’ai pas voulu le croire » raconte Georgette. « Les gens ne comprennent pas ce que l’on peut vivre » assure Gérard. Chaque semaine, quoi qu’il arrive, tous les deux assistent à la réunion des Al-Anon à la MJC de Mâcon.


Cette association propose aux proches des alcooliques anonymes d’échanger entre eux sur leurs propres difficultés. Tous les deux ont eu du mal à pousser la porte de l’association, ils ont bien vite compris que cette aide leur serait utile. « On arrive avec des valises bien pleines, ça fait du bien de les poser » confie Gérard. Chez lui c’est sa femme qui était malade, elle s’est mise à boire suite à un drame familial : « On ne pouvait plus compter sur elle, je devais tout gérer seul, les enfants les courses, toute la vie quotidienne. » Georgette convoque des souvenirs similaires : « On court partout, on s’énerve sur les enfants, sur le conjoint, on ne se rend pas compte qu’on commence nous aussi à dérailler. » Tous les deux ont eu du mal à prendre conscience de la maladie de leurs compagnons « Pour moi l’alcoolique c’était le poivrot du village pas mon mari, raconte Georgette, je lui trouvais des excuses, je me disais qu’il avait besoin de faire la fête avec ses copains. » Avant de se sentir soutenus par les autres « amis » d’Al-anon tous les deux ont vécu un calvaire : « Je lui cassais sa bouteille, elle courait en racheter une », « Mes filles disaient : papa m’a pris de l’argent dans ma tirelire, je refusais de les croire. », « J’étais le gendarme à la maison. »

 

Tous deux vivaient, sans le savoir, les symptômes de la dépression et témoignent du bout des lèvres avoir pensé à des choses horribles. « J’ai eu des idées de divorce, j’ai même espéré qu’elle ait un accident » avoue Gérard. « J’en ai passé des heures derrière ma fenêtre à sursauter des que j’entendais les pompiers. J’étais inquiète, mais quand il revenait je me disais aussi :« zut, il ne lui est rien arrivé. » « Les meilleurs moments c’est quand elle était loin, en cure plusieurs semaines » ajoute Gérard.

 

C’est finalement la réalité financière qui a fait prendre conscience à Georgette que son mari avait besoin de soins : « il cachait les talons des chèques, affirmait que sa banque n’envoyait pas de relevés. Un jour, le 13 du mois je suis allé à la banque, on m’a dit que le compte était vide » Gérard a fait le calcul, les 7 ans de maladie de sa femme ont coûté « 12 briques », Georgette, elle, estime, que son mari a bu « le prix d’une belle maison. »

Des réunions aux effets antidépresseurs

C’est donc en parlant avec d’autres proches d’alcooliques, que les deux retraités ont réussi à relever la tête. « On se raconte des choses très concrètes, là-bas j’ai découvert une famille, ce sont mes antidépresseurs » s’enthousiasme Gérard. À chaque réunion à la MJC de l’Heritan, ils sont une petite douzaine, beaucoup de femmes, quelques hommes. Tous les deux constatent avec tristesse que de plus en plus de jeunes viennent chercher du réconfort dans ces échanges de paroles. Gérard et Georgette affirment avoir trouvé de nombreux conseils très pratiques. « J’ai compris qu’il fallait attendre qu’elle ait dégrisé pour lui parler. » « J’ai appris à agir au lieu de réagir. » Aujourd’hui la femme de Gérard est abstinente depuis 7 ans, elle ne fréquente plus les alcooliques anonymes, lui, dit avoir encore besoin de parler. Après plusieurs rechutes et finalement l’abstinence le mari de Georgette a été emporté par un cancer. « Cela fait presque 20 ans que la maladie n’est plus à la maison, mais je commence seulement à pouvoir de nouveau acheter du vin. »

 

Publié dans ALANON ALATEEN

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