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Arizona : Poignardée à sa 1° réunion AA

Publié le par kreizker

Samedi 3 octobre 2015

Mesa, Arizona

Poignardée dans la nuque, au sortir de la réunion

La victime (+- 20 ans) est dans un état stable, mais critique

Motif inconnu

ET la victime ET le suspect assistaient à leur 1° réunion AA ....

Ils ne semblaient ni se connaître ni s'être parlé

 

Arizona : Poignardée à sa 1° réunion AA
Arizona : Poignardée à sa 1° réunion AA

Le suspect, Evan Sharp (23 ans)

"Easy Does It" group

1241 E Broadway Rd - Mesa - Arizona

Publié dans divers AA

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En route vers sa réunion AA, tué par un conducteur ivre

Publié le par kreizker

Somersworth - New Hampshire - USA

Reed Hindle, 61 ans, décédé le 24 août 2015

Reed Hindle

Reed Hindle

Sa soeur indique que le conducteur ivre a aussi besoin d'aide, comme son frère qui aurait pu facilement commettre le même accident

Rick Gerbrands, qui fut accueilli par Reed à sa 1° réunion AA

Rick Gerbrands, qui fut accueilli par Reed à sa 1° réunion AA

En route vers sa réunion AA, tué par un conducteur ivre

Publié dans divers AA

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"Les membres turbulents aux réunions des AA"

Publié le par kreizker

in "BOX 459" (Vol. 43, n° 3 / Automne 2010)

Dans le Gros Livre, au chapitre « Au secours des
autres », on parle de ce qui peut se produire quand
un membre des AA adopte l’attitude que : « L’aide
aux autres est la pierre angulaire de votre rétablissement
». Aider un ivrogne pourrait signifier : « …
vous présenter plusieurs fois au poste de police, dans
les cliniques, les hôpitaux, les prisons et les centres
de soins psychiatriques… À d’autres occasions, vous
pourriez être dans l’obligation d’avoir recours à la
police ou d’appeler une ambulance. Occasionnellement,
vous ferez face à des situations comme celles-là.
» (Les Alcooliques anonymes, p. 110) En bref, pendant
qu’il construit la fondation de son rétablissement
et du secours aux autres, un membre des AA
pourrait rencontrer un membre turbulent. Dans les
réunions, où les membres des AA rencontrent
d’autres ivrognes à aider, les possibilités dont on a
parlé en portant secours à des ivrognes sont également
présentes et il arrive qu’un membre perturbe
les réunions.
Même si les membres des AA cherchent à adopter
certaines attitudes et comportements, comme
« L’amour et la tolérance envers les autres, voilà notre
code. » (ibid., p. 95), il arrive que les membres trouvent
que le comportement perturbateur d’une personne

soit si violent ou menaçant qu’il devient difficile
ou impossible pour le groupe de réaliser son but
premier qui est de transmettre le message des AA. De
plus, la Première Tradition rappelle au groupe que :
« Chaque membre des Alcooliques anonymes n’est
qu’une infime partie d’un grand tout. Les AA doivent
continuer d’exister sinon la plupart d’entre nous
seront voués à une mort certaine. Notre bien-être
commun doit donc venir en premier lieu. » (Les Douze
Étapes et Les Douze Traditions, p. 216)
La manière dont un groupe traitera les membres
perturbateurs ou menaçants peut entraîner des
conflits et de la controverse ; en conséquence, les
membres se fient à l’expérience de ceux qui ont déjà
réussi dans de telles situations. Souvent, les groupes,
ou des membres d’un groupe, communiquent avec le
Bureau des Services généraux à propos de membres
qui perturbent les réunions des AA. Le BSG, en plus
d’appliquer les Résolutions de notre Conférence et de
notre Conseil, agit aussi comme dépositaire de l’expérience
collective des groupes des AA.
Certains groupes nous ont partagé leurs suggestions
sur la façon de traiter les comportements perturbateurs.
Un groupe suggère qu’un membre commence
d’abord par approcher la personne, de façon
informelle et en privé, pour discuter du problème et
chercher une solution. Ce groupe se rappelle que les
Douze Étapes et les Douze Traditions doivent les guider
dans leurs communications en cherchant à mettre
les principes au-dessus des personnalités et en faisant
preuve de douceur, patience, compassion, tolérance et
amour à l’égard de tous.
Dans un autre exemple, un groupe nous a partagé
comment il traitait les membres qui avaient des comportements
perturbateurs ou menaçants qui ne
répondaient pas à une demande polie ou une
approche individuelle : Le groupe a organisé une
conscience de groupe/réunion d’affaires et avant toute
discussion, il a adopté le format qui suit : 1) Chaque

membre ne peut prendre la parole plus de deux fois
sur le même sujet ; et, 2) Chaque membre doit limiter
à deux minutes chacune de ses interventions. De plus,
le groupe a trouvé utile de définir un membre au
comportement perturbateur ou menaçant comme
toute personne qui perturbe le déroulement harmonieux
de la réunion en empêchant que le message des
AA ne soit transmis. On a aussi défini comme
membre perturbateur ou menaçant toute personne
dont les actions intimident ou effraient les nouveaux
de sorte qu’ils ne peuvent pas écouter le message des
AA. Dans ces circonstances, on demande au membre
perturbateur d’assister à la réunion de conscience de
groupe ou d’affaires. Qu’il, ou elle, soit présent ou
non à la réunion, le groupe discute du problème. S’il
est présent, on explique la procédure au membre perturbateur.
On peut demander au membre perturbateur
de ne pas assister aux réunions pendant une
période de temps déterminée.
Dans ce cas, le membre n’est pas « chassé » des AA,
on ne fait que lui demander de ne pas assister à la
réunion. La Première Tradition nous dit qu’aucun
membre des AA « ne peut en forcer un autre à faire
quoi que ce soit ; personne ne peut être puni ou
exclu. » (Les Douze Étapes et Les Douze Traditions, p.
147) Nous espérons toujours que le membre verra
cette difficulté comme une occasion de croissance personnelle
et qu’il assistera à d’autres réunions dans le

quartier pour demeurer abstinent. Règle générale, ce
genre d’action est entrepris en dernier ressort après
qu’on a demandé à la personne de modifier son comportement.
Bill W., qui a toujours insisté que les membres des
AA devraient toujours faire preuve d’amour, d’aide,
et de tolérance envers les autres, a écrit dans une
lettre de 1969 : « Cette forme de charité ne signifie pas
que nous ne pouvons pas exclure ceux et celles qui
dérangent les réunions ou qui nuisent sérieusement
au fonctionnement du groupe. On peut demander à
ces gens de se calmer ou d’aller ailleurs, ou de revenir
quand ils seront plus en mesure de participer. »
Bill W., lui-même n’était pas étranger au tumulte,
aux controverses ou au trouble dans les réunions des
AA. Il croyait aussi que le trouble pouvait entraîner
une croissance et du bien. Dans Le Mouvement des AA
devient adulte, il écrit : « J’imagine qu’il y aura toujours
des querelles chez les AA. Surtout, à mon avis,
à propos de la façon de faire le plus grand bien pour
le plus grand nombre d’ivrognes… Vaincre de telles
difficultés, à la rude école de la vie chez les AA, est
un sain exercice. » (p. 241)


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"Les AA et la loi"

Publié le par kreizker

in "BOX 459" (Vol. 43, n° 3 / Automne 2010)

Les AA sont un microcosme de la société dans laquelle
ils évoluent. C’est ainsi que les problèmes qui se
retrouvent souvent dans le monde extérieur peuvent
se frayer un chemin jusque dans les salles de réunion
des AA. Nous ne sommes pas immunisés contre les
difficultés qui affligent le reste de l’humanité, et
quand il arrive que nous soyons confrontés à des problèmes
de loi et de son application, la réponse n’est
pas toujours facile ou simple.
En général, les AA ont pu éviter la plupart des
maux qui minent le monde, principalement en respectant
une suite de principes énoncés dans nos Traditions,
comme l’anonymat, l’autonomie financière,
l’attrait et non la réclame, et la poursuite d’un objectif
premier – soit la transmission du message des AA à
l’alcoolique qui souffre encore. Pourtant, lorsque des
problèmes se présentent, ils peuvent perturber les
AA autant qu’ils le font dans le monde extérieur.
Les questions de droit, telles que perçues par les
membres des AA, peuvent être très déconcertantes et
au cours des ans, des membres des AA ont demandé
au BSG de les aider à négocier des situations complexes
qui mettent les groupes et les personnes dans
des positions difficiles. Un membre, au cours d’une
Cinquième Étape, par exemple, révèle les détails d’un
crime non résolu. Un alcoolique parle publiquement
au cours d’une réunion de ses problèmes domestiques,
qui peuvent comporter des cas d’abus contre
une conjointe ou un enfant. La police locale se présente
à une réunion à la recherche d’une personne qui a
violé les conditions de sa libération conditionnelle.
Ce sont des situations difficiles et le BSG ne possède
pas la solution facile. Il arrivera que la situation
dépasse l’expérience des AA. Les questions qui
demandent une réponse juridique ne sont pas du ressort
des Alcooliques anonymes. Comme on le dit dans
l’essai sur la Douzième Étape dans Les Douze Étapes et
les Douze Traditions à propos des alcooliques : « Nous
sommes des gens à problèmes qui ont trouvé une façon de s’en sortir. »

Avec leur passé désespéré et leur avenir incertain, plusieurs membres actuels et en devenir se sont retrouvés en marge de la loi ;

pourtant, les AA collectivement n’ont pas d’opinion
en matière légale, aucune autorité – légale ou non –
pour contrôler ou influencer le comportement des
membres et groupes des AA.
Même si nous partageons dans un esprit de
confiance, tant aux réunions qu’avec nos parrains et
amis, les membres des AA sont soumis aux mêmes
lois que les autres citoyens. Nos communications ne
sont pas protégées au sens juridique et nous ne bénéficions
pas d’une forme de protection en vertu des
lois locales, d’état ou fédérales. Le fait d’être membre
des AA ne nous procure pas l’immunité contre les
lois locales et le fait d’être dans une réunion des AA
ne met personne à l’abri de la juridiction des officiers
de la loi. Comme on l’a souvent affirmé dans le Mouvement,
les membres des AA sont aussi « citoyens du
monde » et en cette qualité, nous ne sommes pas audessus
des lois.
Transmettre notre message et vivre selon nos Traditions
est, essentiellement, une question de régie
interne – nous ne pouvons pas demander aux autres
de les respecter comme nous le faisons. En effet, les
AA ne sont pas un monde à part.
Comme peuvent en témoigner ceux et celles qui
transmettent le message dans les centres de traitement
ou correctionnels, les membres des AA engagés
dans ce type de service doivent se soumettre aux exigences
de ces institutions ; de même, les réunions et
groupes des AA paient leur loyer et doivent respecter
les conditions imposées par les propriétaires.

Il en va de même quand il s’agit des AA et des questions
juridiques. Nous vivons dans une société. Ultimement,
l’expérience concernant la façon d’aborder ces
situations est aussi variée que le Mouvement lui-même,
mais dans la plupart des cas, un bon jugement et le
gros bon sens semblent nos meilleurs guides.

Publié dans divers AA

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