the twelfth step



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EXTRAITS sur Google livres
Ce blog, fondé en janvier 2008, n'engage aucunement le Mouvement des Alcooliques Anonymes ni Al-Anon Alateen. Son unique objectif est d'informer sur AA et Al-Anon Alateen.
A la fois comédie de moeurs, polar et étude psychologique, Allan Massie propose un roman divertissant.
Nous sommes à Rome, dans les moiteurs d'une fin d'été, en compagnie d'une poignée d'Anglo-Saxons expatriés, désoeuvrés, et harcelés par le même démon : ce sont tous des ex-accros du goulot qui, entre deux séances de thérapie, se retrouvent dans un petit groupe d'Alcooliques Anonymes, pour s'épauler mutuellement. Il y a Stephen, pas très au clair avec sa sexualité. Belinda, trois fois mariée, une éternelle oisive cramponnée à ses cigarettes, dans un nuage d'illusions perdues. Tom, un ancien scénariste qui s'identifie au vieux colonel d'Au-delà du fleuve et sous les arbres d'Hemingway. Kate, une "spécialiste de la mentalité criminelle" qui écrit des thrillers à succès.
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Les toxicomanies : l'identité des bases neurobiologiques et les stratégies thérapeutiques
Conférence du 9 février 2000 par Bernard Roques.
De tout temps, les hommes, quelques soient les cultures, ont absorbé des substances psychotropes, par conséquent capables de changer leur état de conscience. Ils le font pour de multiples raisons : consommation récréative, souvent rituelle, exaltant le lien social, utilisation compulsive pour échapper à la réalité ou tenter de lui faire face. Toutes ces consommations recouvrent donc la recherche d'une sensation de plaisir.
Sur le plan neurobiologique, l'absorption de substances psychotropes licites (alcool, tabac ...) ou illicites (héroïne, cocaïne, cannabis, ecstasy ...) active des réseaux neuronaux désormais bien connus. La dangerosité de ces produits apparaît lorsque le consommateur passe de l'usage à l'abus avec un risque de dépendance dont les mécanismes sont encore peu connus.
La distinction entre drogues dures et douces en termes de dangerosité individuelle et interindividuelle (sociale) ne correspond donc plus à l'unicité des mécanismes neurobiologiques ni aux risques de dépendance. C'est l'activation excessive par ces produits des cibles de notre cerveau sur lesquelles agissent des substances endogènes qui mène vers la toxicomanie. De nombreux facteurs de vulnérabilité à celle-ci ont été mis en évidence (génétiques, psychologiques, socioculturels, environnementaux ...). Des progrès importants ont été obtenus ces dernières années pour aider le patient dépendant à sortir de sa toxicomanie.
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