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pensees - citations

réflexion quotidienne

Publié le par kreizker

Ce n'est pas une question de bonheur

  
Je ne pense pas que la question primordiale soit le bonheur ou le malheur.
Comment affrontons-nous les problèmes ?
Comment y puisons-nous les meilleures leçons et les communiquons-nous aux autres, lorsqu'ils veulent les recevoir ?

Réflexions de Bill, p. 306



Dans ma recherche du bonheur, j'ai changé d'emploi, je me suis marié, j'ai divorcé, j'ai recherché le dépaysement et je me suis endetté -- financièrement, émotivement et spirituellement.
Chez les AA, j'apprends à grandir.
Plu tôt que d'attendre le bonheur des gens, des lieux et des événements, je demande à Dieu de m'aider à m'accepter tel que je suis.
Quand un problème me dépasse, les Douze Étapes m'aident à grandir par la souffrance.
La connaissance que j'en retire pourra peut-être servir à d'autres qui souffrent du même problème.
Comme l'ajoute Bill: «  Si la souffrance fait son apparition, nous devons consentir à en tirer une leçon et à aider les autres à en faire autant.
Si nous nageons dans le bonheur, nous l'acceptons comme un don et rendons grâce à Dieu. »

Publié dans pensées - citations

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Point de vue de Bill - Page 106

Publié le par kreizker

L’humilité parfaite
Quant à moi, j’essaie, dans la mesure de mes moyens, de rechercher la meilleure définition de l’humilité.
Cette définition ne sera pas absolument parfaite, parce que je serai toujours imparfait. Actuellement je choisirais celle-ci : « L’humilité parfaite serait un état d’affranchissement complet de moi-même, la libération de toutes les exigences si lourdement inhérentes à mes défauts. L’humilité parfaite serait mon entière bonne volonté, en tout temps et en tous lieux, à connaître et à accomplir la volonté de Dieu. » Si je médite sur ce concept, je ne dois pas me décourager en pensant que jamais je ne pourrai atteindre un tel idéal. Je ne dois pas non plus m’enorgueillir en supposant qu’un jour, j’aurais acquis toutes ces vertus. Il suffit que ce concept me serve de point de repère et, qu’avec le temps, je le laisse à jamais remplir mon cœur. Ceci fait, je suis à même de confronter ma conception avec mon dernier inventaire. Ainsi, aurai-je une idée saine et raisonnable du point où je me trouve sur la route qui mène à l’humilité. Je vois que le long voyage qui mène à Dieu est à peine entrepris. Maintenant je me vois tel que je suis, je connais ma vraie dimension, ma stature véritable. Mon importance et mes considérations personnelles deviennent dérisoires.
Grapevine - juin 1961

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réflexion quotidienne

Publié le par kreizker

AA n'est pas le remède universel

  
Ce serait pure vanité que de prétendre que le mouvement des AA peut guérir tous les maux, même ceux de l'alcoolisme.

Réflexions de Bill, p. 285



Les premières années où j'étais abstinent, j'étais rempli de vanité et je croyais que les AA offraient la seule thérapie pouvant mener à une vie belle et heureuse.
Le mouvement a vraiment été l'instrument de ma sobriété, et, encore aujourd'hui après plus de douze ans, je continue de participer aux réunions, au parrainage et au service.
Néanmoins, pendant mes quatre premières années de sobriété, j'ai dû recourir à une aide professionnelle parce que ma santé émotive était très défaillante.
Il y a aussi ceux et celles qui ont trouvé la sobriété et le bonheur grâce à d'autres associations.
Les AA m'ont appris que je n'avais qu'un seul choix: prendre tous les moyens pour favoriser ma sobriété.
Le mouvement des AA n'est peut-être pas le remède universel, mais il est le centre de ma vie sans alcool.

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Vivre sans alcool

Publié le par kreizker

5 -VIVRE ET LAISSER VIVRE

 

Le vieux dicton " Vivre et laisser vivre " semble si banal qu'on en oublierait facilement la valeur. Or, il est évident que s'il fut dit et répété durant tant d'années c'est qu'il se révéla profitable en bien des cas. Nous, les Alcooliques Anonymes. en faisons un usage tout particulier pour nous aider à ne pas boire. La formule nous est surtout d'un grand secours en présence de personnes qui nous tapent sur les nerfs.

 

En évoquant une fois de plus leur histoire de buveurs, nombre d'entre nous s'aperçoivent que très, très souvent leurs problèmes de boisson paraissent avoir été d'une manière ou d'une autre, influencés par certaines personnes. Expérimenter le vin ou la bière semblait si naturel aux adolescents que nous fûmes, puisque tant d'autres dont nous quêtions l'approbation agissaient de même ! Se succédèrent, peu après, les noces, les soirées au café, les baptêmes, les congés, les rencontres de football, les cocktails, les dîners d'affaires... et l'on pourrait allonger la liste à l'infini ! Dans toutes ces circonstances, nous buvions, du moins en  partie, parce que tout le monde buvait et paraissait attendre que nous en fassions autant. Ceux d'entre nous qui se mirent à boire en solitaires ou à prendre un verre de loin en loin subrepticement, agirent ainsi pour que personne ne puisse se rendre compte des quantitésqu'ils avalaient ni de la fréquence de leurs consommations.

 

Nous n'aimions guère entendre commenter notre façon de boire. Lorsqu'on le faisait, nous nous hâtions d'exposer les "raisons" pour lesquelles nous buvions, comme pour prévenir toute critique, toute protestation. Après boire, certains d'entre nous commençaient à discutailler, voire à se quereller avec leurs interlocuteurs. D'autres, en revanche, s'aperçurent qu'après un ou deux verres, ils se trouvaient beaucoup mieux à leur aise, que ce soit à l'occasion d'un événement mondain, d' une vente difficile, d'une enquête de travail ou même de relations sexuelles. Notre manière de boire nous contraignit, pour la plupart, à sélectionner nos amis d'après leur aptitude à lever le coude. Il nous arrivait même d'en changer quand nous estimions que notre capacité de boire s'était accrue par rapport à la leur. Nous préférions la société des "vrais buveurs" à celle des gens qui se satisfont d'un ou deux verres. Et nous tâchions d'éviter celle des antialcooliques.

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