BELGIQUE eghezée
dans la collection " le guide du routAArd "




Ce blog, fondé en janvier 2008, n'engage aucunement le Mouvement des Alcooliques Anonymes ni Al-Anon Alateen. Son unique objectif est d'informer sur AA et Al-Anon Alateen.
dans la collection " le guide du routAArd "




A l’occasion du Congrès des Alcooliques anonymes (les 21 et 22 novembre à Vichy). Pourquoi, comment se met-on à boire ? Quels sont les moyens d’en sortir ? Existe-t-il un alcoolisme spécifiquement féminin ?
Invités :
- Dr Gérard Haddad, psychiatre et psychanalyste, pour son livre Les femmes et l’alcool, quatre récits d’un psychanalyste, éditions Grasset
- Eloi Dedingar, animateur-formateur au Centre diocésain Recherche-Action en alcoologie à N'Djamena au Tchad (par téléphone)
Rediffusions :
20.11.2009 à 14:45
03.12.2009 à 14:45
Un singe sur le dos
(France, 2009, 101mn)
L'histoire touchante d'une déchéance et d'une résurrection incarnée par Gilles Lellouche, époustouflant en alcoolique sauvé par la solidarité de ses semblables.
Poivrot à la dérive dans les rues de Lille, Francis ne cesse de remâcher les étapes de sa dégringolade, ponctuée par des cuites à répétition : son licenciement sans gloire d'un boulot de commercial, son impuissance à arrêter l'alcool, ses relations de plus en plus chaotiques, jusqu'à la rupture, avec sa femme et son fils. Un jour, un de ses compagnons de trottoir meurt dans son sommeil, victime d'un coma éthylique. Louis leur vient en aide et appelle les pompiers. Il a échappé à la dépendance grâce aux Alcooliques anonymes...
Solidarité et dépendance
Ce film réaliste remarquablement interprété (Gilles Lellouche en tête, mais aussi Carole Franck) révèle la solidarité humaine qui fait la force des Alcooliques anonymes. Jacques Maillot rend un bel hommage à l'organisation et, à travers elle, à tous ceux qui se battent pour "tisser à nouveau, avec une patience d'horloger, les fils épars de leur existence" dévastée par l'alcool. Il décrit avec une grande justesse les mécanismes autodestructeurs de l'addiction - le titre, traduction d'une expression anglo-saxonne, désigne à la fois la dépendance et les douleurs de la désintoxication. Il raconte surtout, à travers les soubresauts de cette résurrection si peu spectaculaire, "toute la bassesse et toute la grandeur dont l'homme est capable".
http://www.kreizker.net/article-arte-13-novembre-2009-20h45-37897513.html