Radio Suisse Romande 23/10
Anciennement dépendant à l'alcool, Aimé Corbaz fait le récit de cette autre vie.
Formé à la pratique qui l'a aidé à se libérer, la sophrologie, il est aujourd'hui conseiller en addictologie.
"Je suis alcoolique. Et je suis abstinent. Ce chemin de vie, qui m'a mené d'une douce et insouciante ivresse au désespoir cruel et poisseux de l'ivrogne, j'ai voulu le raconter. Avec les mots pour le dire, avec impudeur et insolence; avec honnêteté aussi.
J'ai voulu dire qu'il y a une vie après l'alcool, quand bien même j'ai flirté d'un peu trop près avec le virus du sida, quand bien même l'abstinence ne m'a pas offert un bonheur clé en main.
Grand crustacé marin pêché pour sa chair fine Tout au fond de moi, pourtant, brûle un joyeux feu follet et la force de m'inventer chaque jour une vie pleine de richesses et de possibles. J'ai même troqué la carapace qui m'empêchait d'aimer contre une peau de homard ne craignant plus les caresses de l'existence".
Né en 1956, Aimé Corbaz fait une brève incursion dans le monde du tourisme puis travaille durant un quart de siècle dans le milieu de la presse. En majeure partie dans un quotidien qui lui a fait deux cadeaux magnifiques: l'engager en 1990 et le virer en 2007.
Il s'est inventé aujourd'hui une nouvelle vie, échangé son poison pour de l'eau de source, appris les arts délicats de la sophrologie et de l'hypnose, cultivé son goût des vraies relations humaines [présentation de l'éditeur].
Son invitée
Aimé Corbaz a fait la connaissance de Christiane Oppikofer en 2003, quand il a arrêté de boire. Elle lui a apporté son soutien dans sa formation en sophrologie.
"Je suis alcoolique. Et je suis abstinent. Ce chemin de vie, qui m'a mené d'une douce et insouciante ivresse au désespoir cruel et poisseux de l'ivrogne, j'ai voulu le raconter. Avec les mots pour le dire, avec impudeur et insolence; avec honnêteté aussi.
J'ai voulu dire qu'il y a une vie après l'alcool, quand bien même j'ai flirté d'un peu trop près avec le virus du sida, quand bien même l'abstinence ne m'a pas offert un bonheur clé en main.
Grand crustacé marin pêché pour sa chair fine Tout au fond de moi, pourtant, brûle un joyeux feu follet et la force de m'inventer chaque jour une vie pleine de richesses et de possibles. J'ai même troqué la carapace qui m'empêchait d'aimer contre une peau de homard ne craignant plus les caresses de l'existence".
Né en 1956, Aimé Corbaz fait une brève incursion dans le monde du tourisme puis travaille durant un quart de siècle dans le milieu de la presse. En majeure partie dans un quotidien qui lui a fait deux cadeaux magnifiques: l'engager en 1990 et le virer en 2007.
Il s'est inventé aujourd'hui une nouvelle vie, échangé son poison pour de l'eau de source, appris les arts délicats de la sophrologie et de l'hypnose, cultivé son goût des vraies relations humaines [présentation de l'éditeur].
Son invitée
Aimé Corbaz a fait la connaissance de Christiane Oppikofer en 2003, quand il a arrêté de boire. Elle lui a apporté son soutien dans sa formation en sophrologie.