La vie « prisonnière » de l’alcool n’est pas une fatalité
"Depuis quelques années, la souffrance des proches d’un malade alcoolique est mieux reconnue. Des groupes de soutien se constituent
Au début, Béatrice n’y a pas porté attention. Durant les premiers mois de son mariage, elle avait bien remarqué que, durant les repas de famille, son mari ne faisait pas toujours preuve de modération. « Mais cela restait raisonnable. Et puis il était gentil, attentionné, et moi, terriblement amoureuse », raconte cette secrétaire commerciale âgée de 49 ans.
Bénévole à l’association Al-Anon, Béatrice parle avec franchise de « l’engrenage » des années suivantes. Un processus d’une absolue banalité. Les verres de vin, au dîner, de plus en plus nombreux. Les tournées « d’apéro » du week-end, de plus en plus systématiques. " ...
ARTICLE sur la-croix.com