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la femme de ma vie

Publié le par kreizker

Simon le violoniste virtuose a sombré dans l'alcool. Sa vie est gâchée et sa femme Laura ne peut plus rien pour lui. Pourtant, un homme va l'aider, Pierre, qui a vécu le même drame que lui. Il parvient peu à peu à le guérir, mais devient involontairement le rival de Laura, qui ne peut supporter cette situation...beaucoup de références à la Fraternité et bien connu de pas mal d'aami-e-s, car très souvent visionné dans les centres de cure lol ...

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une famille formidable

Publié le par kreizker

Série française (saison 7, 1/3) créée par Eve Deboise, Laurent Vachaud et Alain Layrac. Réalisation : Joël Santoni (2007). 105 mn. Inédit. Avec Anny Duperey, Bernard Le Coq, Philippe Khorsand, Béatrice Agenin, Tristan Calvez.
En ces temps de crise de la fiction française, le succès d'Une famille formidable fait presque figure de provocation. Afficher quinze ans de longévité en se contentant de conter les aventures d'une famille, les Beaumont, ce n'est pas donné à tout le monde. Quelle est la recette du succès ? En filant la métaphore, on pourrait parler d'une série millefeuille : une couche de drame - pour l'ouverture de cette septième saison, la mort de Nono, père de Catherine (Anny Duperey), qui règne avec son mari Jacques (Bernard Le Coq) sur la tribu, et les problèmes qu'entraîne le partage de l'héritage -, suivie, sans que l'on ait eu le temps d'essuyer ses larmes, d'une couche d'humour, ainsi, les cendres de Nono dispersées, non pas à la mer, mais sur la famille, à la faveur d'un coup de vent irrévérencieux.
On pourrait aussi parler de bon gros clafoutis : beaucoup de pâte, avec des scènes de colmatage pour combler les faiblesses du scénario - au hasard, Reine tentant de persuader sa belle-fille de pointer aux Alcooliques anonymes -, et des cerises sur le gâteau, sous forme de jolies trouvailles, comme Jacques déclarant à sa femme qu'il a pris la décision d'avoir toujours sur lui un nez de clown pour la faire rire. Une série pas très digeste, mais réconfortante.
Sophie Le Gall
.Télérama n° 3025

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La couleur des mots

Publié le par kreizker

Film belge de Philippe Blasband, 2007

RÉSUMÉ DU FILM

Drame - C’est l’histoire de Marie, jeune femme dysphasique. Elle se sent dans sa langue, le français, comme dans une langue totalement étrangère. Alors, elle reste en panne sur le bord des autoroutes de la communication. Au fil de ses rencontres, on réalise combien ce langage défectueux creuse entre elle et le monde un fossé difficilement franchissable.

CRITIQUE 

Marie est dysphasique. Les mots, elle en aime la sonorité, la couleur, mais elle les mélange parfois, et ne peut les lire sur les lèvres si ses interlocuteurs parlent trop vite ou trop violemment. Son mari est parti pour une autre, on lui reprend sans cesse son petit garçon qu'elle s'obstine à enlever. Alors Marie boit, Marie fuit, Marie se perd... Courte chronique (à peine une heure), fragile, presque inachevée, où l'on ressent personnellement, physiquement, les moments où l'esprit de l'héroïne chancelle, où elle bascule, de l'étonnement qu'elle provoque, d'abord, au rejet. Une comédienne inconnue, lumineuse, Aylin Yay, interprète cette « femme sous influence » si encombrante et si légère, prête à tout pour surprendre, chez l'autre, une tendresse qui se dérobe constamment. Grand moment : la scène des Alcooliques anonymes où, décalée et isolée, l'actrice en arrive presque à évoquer la Gena Rowlands des films de Cassavetes... Philippe Blasband, le réalisateur, et son épouse-actrice ont eux-mêmes un gamin dysphasique qu'ils évoquent pudiquement à la fin. Ce tout petit film a donc le double mérite d'être joliment didactique et sensible. P.M.

Pierre Murat

Télérama, Samedi 20 janvier 2007

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You Kill Me

Publié le par kreizker

 

Comédie dramatique - Tueur professionnel au service de Roman, le chef de la pègre locale de Buffalo, Frank a de plus en plus de mal à concilier son métier et son alcoolisme. Alors qu'il est envoyé pour tuer le chef d'un gang adverse, Frank connaît son premier échec : à moitié ivre, il plante l'opération. Entre les réunions d'alcooliques anonymes et son travail aux pompes funèbres, Frank découvre un nouveau monde et fait des rencontres étonnantes, dont la charmante Laurel. Frank va s'apercevoir qu'il n'est peut-être pas trop tard pour changer de vie... 


Malgré une critique peu positive, j'adore ce film ... peut-être parce qu'il faut être AA pour en comprendre tous les clins d'oeil ou subtilités. Par exemple, un des cadavres qu'il prépare a, tatoué sur la poitrine, "one day at a time" ! L'image est fugace mais un AA repère ça tout de suite, et cela fait sens pour lui, alors que le spectateur lambda n'a pas les références nécessaires.

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