divers en vrac
USA : Une AA fait le buzz
in "Purebreak.com", 20 avril 2015
Très nombreux articles dans la presse depuis plusieurs jours...
Rachel Lenhardt
Scott B., son parrain AA
Outre la distribution illicite d'alcool et de drogue à des mineurs, Rachel Lenhardt se serait en effet adonné à des actes carrément indécents. La mère de 5 enfants, âgée de 35 ans, a ainsi organisé une partie de Twister nu dans le salon familial avant de s'y adonner à des actes pour le moins provocant. Elle n'a ensuite pas hésité à entraîner dans la salle de bains l'un des amis de sa fille, âgé de 16 ans. Ambiance ! La mère s'est finalement assoupie puis s'est réveillée vers 3h30 du matin avec, à nouveau, quelques envies torrides : ni une, ni deux, la jeune femme est allée chercher le petit ami de sa fille, lui aussi âgé de 16 ans, afin d'assouvir ses désirs.
A la suite de cette affaire, la garde de ses 5 enfants a été retirée à Rachel Lenhardt, mais l'enquête de police n'a eu lieu que très récemment. Le commissariat n'a en effet appris les faits que la semaine dernière, après que le parrain de Rachel aux Alcooliques Anonymes a appris l'existence de cette fête, de l'aveu même de la mère de famille.
Ce dernier à prévenu les autorités conformément aux règles des Alcooliques Anonymes, qui impliquent que leurs membres disent la vérité et assument entièrement leurs actes et leurs erreurs. L'avocat de Rachel Lenhardt minimise quant à lui les faits, qui auraient été rapportés, selon lui, de manière exagérée.
"Charleroi: d’amour et de bières fraîches"
in la "Dernière Heure" (Belgique), 31 mars 2015
Luc répond de trois scènes de coups sur sa compagne, avec qui il est toujours en couple.
Quatre mois de prison par défaut: voilà la peine que le tribunal correctionnel de Charleroi avait octroyé par défaut à Luc, un Courcellois de 58 ans. Sans avocat, l’homme est venu faire opposition à ce jugement qui concernait trois scènes de coups contre sa compagne. Les faits se sont produits en juin, juillet et octobre 2012 et ont laissé des traces sur le visage de la victime. Les certificats médicaux le prouvent: lèvres gonflées, coups à la face, hématomes sur les bras…
Des constatations qui se démarquent des déclarations de Luc qui, en substance, se résument de la sorte: "Oui, bon, bof, je l’ai juste poussée dans le divan. C’était il y a longtemps, je croyais même qu’elle avait retiré sa plainte". Sauf qu’on n’est pas au cinéma et qu’une fois que le parquet s’est saisi d’une affaire, il ne la lâche plus.
Cette prise de conscience a vraisemblablement secoué Luc qui, tout d’un coup, se repend. "Oui, c’est vrai, il y a eu des coups. À l’époque, je buvais trop et on se disputait souvent. Maintenant, c’est fini. je vais aux réunions des alcooliques anonymes toutes les semaines. Mes finances et mon couple s’en portent mieux. Je veux continuer à travailler, même si ce n’est que quelques jours comme intérimaire. Est-ce que je peux avoir un sursis ?"
Mais le parquet reste dubitatif. Le quinquagénaire n’a pas d’avocat, ni de documents prouvant sa sobriété. "OK pour un sursis, mais probatoire. Comme ça, il sera contrôlé et sanctionné si ça dérape à nouveau." Jugement le 23 avril.
Nouvelle mise en garde de AA Mexique !
Toujours le même problème avec les "Anexos AA"
6 usurpations relevées à Saltillo
in "Vanguardia" (Saltillo, Coahuila, Mexique) 1° mars 2015
Mauro Espinosa, delegado del Área Coahuila Oriente de Alcohólicos Anónimos :
“Esas instituciones no pertenecen a nosotros, ellos se presentan como parte de AA, pero no es verdad; nos ha ocurrido que personas que queremos ayudar no quieren acudir porque han tenido malas experiencias con estas instituciones, maltrato y cosas así y, pues pasa que piensan que somos de los mismos pero no, nosotros sólo queremos que la población sepa esto”.
Mauro Espinosa, délégué de la Area Cahuila Oriente de Alcoholiocs Anonimos :
«Ces institutions ne font pas partie de notre mouvement, elles se présentent dans le cadre de AA, mais ce n'est pas vrai; Il nous a été rapporté que des gens qui cherchent de l'aide ne veulent pas y aller, parce qu'ils ont eu de mauvaises expériences avec ces institutions, d'abus et tout ça, et pensent ensuite que nous sommes les mêmes, mais non, nous voulons juste que les gens sachent cela"





