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BRESIL Alcoólicos Anônimos®

Publié le par kreizker

BRESIL Alcoólicos Anônimos®
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Grupo "Central de Novos"

Av. Calógeras, 2521 - Campo Grande - Mato Grosso do Sul 79002-002

 

BRESIL Alcoólicos Anônimos®
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Grupo "Dois Irmãos"

Centro de Pastoral da Comunidade Católica - Dois Irmãos - Rio Grande do Sul

Fondé le 13 Avril 2023

 

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Grupo "Potengí"

R. Francisco Alves de Lima, 191 - Santa Clara  - São Paulo do Potengi - Rio Grande do Norte 59460-000

Fondé le 24 Mai 1987

 

BRESIL Alcoólicos Anônimos®

Publié dans AA Monde

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PORTRAITS

Publié le par kreizker

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"L’alcool, en parler pour s’en sortir"

Publié le par kreizker

in "L'Ami Hebdo" (France), 5 Janvier 2023

 

Cinq groupes d’Alcooliques Anonymes et deux groupes « Al-Anon » (pour les proches d’alcooliques), se réunissent régulièrement dans le Haut-Rhin et sont ouverts aux personnes désirant lutter contre l’alcoolisme. A Altkirch, par exemple, un groupe existe depuis juin 2018.

A Altkirch, la Ville soutient la démarche du petit groupe « Espoir Sundgau » en lui mettant à disposition une salle et en indiquant la tenue des réunions sur les panneaux d’affichage.

A Altkirch, la Ville soutient la démarche du petit groupe « Espoir Sundgau » en lui mettant à disposition une salle et en indiquant la tenue des réunions sur les panneaux d’affichage.

« C’est une maladie qui n’est pas assez prise au sérieux, que ce soit par le malade ou par la société en général, qui est souvent incomprise et dont il est très difficile de se sortir. » Par ces mots, Daniel (ndlr : le prénom a été modifié pour préserver l’anonymat) résume bien le problème qu’est la lutte contre l’alcoolisme.

Substance légale, du moins à partir de 18 ans, l’alcool fait pourtant tant de ravage et peut devenir une véritable drogue dont on peut devenir dépendant. C’est ce qui est arrivé à ce Haut-Rhinois « pourtant dans un bon cadre de vie, avec un bon boulot, une famille, des enfants, des amis… » Une vie épanouie en somme. « Sauf que l’alcool est venu tout détruire, ma consommation passant d’occasionnel à habituel, puis même obsessionnel », ne cache pas celui qui, pour s’en sortir, a décidé un jour de pousser la porte d’une réunion d’Alcooliques anonymes. Cela fait maintenant plus de dix ans qu’il a pris cette bonne décision et qu’il n’a plus touché un verre d’alcool. Depuis, cet ancien alcoolique a même été de ceux ayant ouvert le groupe d’Alcooliques Anonymes « Espoir Sundgau » à Altkirch.

Chaque vendredi soir, un petit groupe se réunit, avec parfois des nouveaux, parfois des revenants et souvent des habitués pour « parler et ainsi se libérer et se sortir de l’alcoolisme. » Mouvement d’entre-aide, les « AA » permettent de « se rendre compte qu’on est pas seul, que d’autres personnes connaissent la même chose», pense Daniel, qui estime que « si ça a marché pour moi, ça peut marcher pour les autres ! »

C’est dans cet esprit, que les cinq groupes d’Alcooliques Anonymes recensés dans le département – deux à Mulhouse, à Neuf-Brisach, Bartenheim et donc Altkirch – se retrouvent chaque semaine et sont ouverts à tout alcoolique ayant le désir d’arrêter de boire. Retrouvez toutes les réunions des « AA »

 

Publié dans AA france

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"J'avais tout perdu, j'essaie désormais de vivre": au cœur des Alcooliques Anonymes où les abstinents se battent pour ne pas replonger

Publié le par kreizker

RTL Info, 6 Janvier 2024

"J'avais tout perdu, j'essaie désormais de vivre": au cœur des Alcooliques Anonymes où les abstinents se battent pour ne pas replonger
"J'avais tout perdu, j'essaie désormais de vivre": au cœur des Alcooliques Anonymes où les abstinents se battent pour ne pas replonger

 

Il est souvent présenté comme un ingrédient incontournable de la fête et de la convivialité. Mais pour de très nombreuses personnes, il est devenu l’inverse. L’alcool tient une place importante dans notre société. Ceux qui en deviennent dépendant ont souvent le même mot à la bouche: l’enfer ! Arrêter de boire, c’est un processus compliqué, qui demande du temps et surtout de l’aide. 

 

Dans des réunions d'Alcooliques Anonymes, les témoignages sont souvent forts. "J'ai tout perdu, parfois, je m'urinais dessus, je me déféquais dessus", peut-on entendre. "J'ai perdu toute relation avec mon fils et ma compagne m'a mis à la porte", entend-on juste après.

Ce sont les lundis en soirée que le groupe des Alcooliques Anonymes de Ciplet tient sa réunion hebdomadaire. Véronique, une des participantes, a connu plusieurs rechutes. Elle a été persuadée pendant des années qu'elle parviendrait à gérer sa consommation. "La dernière fois, en quelques jours, je rebuvais mes verres cul-sec et c'était reparti".

"Quand on a été alcoolique et qu'on arrête, on a tout d'abord une terrible angoisse de savoir ce qu'on va faire sans alcool", témoigne un participant. Les alcooliques anonymes, en Belgique francophone, ce sont 3.500 participants répartis dans 200 groupes auto-gérés, car ici, pas de hiérarchie. "Je me suis rétabli grâce à l'amour inconditionnel que j'ai trouvé dans les réunions", témoigne un abstinent.

Le début de l'abstinence est toujours compliqué : l'entraide est l'un des fondements des "AA". Jennifer, une autre participante, se souvient de sa première réunion. "Je me rappelle avoir demandé si j'allais pouvoir boire un verre lors de mon mariage et on m'a répondu de prendre 24 heures à la fois", explique-t-elle.

 

Des chiffres alarmants de l'OMS

 

Selon l'OMS, entre 3 et 10% des adultes consomment trop d'alcool. En première ligne face à ce problème, il y a souvent un médecin généraliste. "On met parfois en exergue un diabète de type 2 et des pathologies hépatiques peuvent être également liées à l'alcoolémie", explique Luc Herry, médecin généraliste, qui explique que selon lui, 4 patients sur 10 qu'il rencontre à un problème avec l'alcool.

Avec ceux qui consomment environ 5, 6 ou 7 verres tous les jours, avec du dialogue et de l'aide, le risque de complication peut aider, mais pour ceux qui comptent en litre, c'est plus compliqué. "L'alcoolique se lève le matin en tremblant, en suant et il est obligé de re-consommer pour se sentir bien", note le médecin. 

 

Une récompense qui n'a pas de prix

La clinique Reine Astrid à Malmedy est l'un des lieux où le sevrage est possible. En cas de dépendance forte, supprimer l'alcool en une fois n'est pas sans risques et le faire seul est déconseillé. "Il y a des crises d'épilepsie ou d'épisode psychotique dangereux", note Philippe Noel, médecin spécialisé dans l'encadrement des sevrages. Le sevrage dure de 10 à 15 jours en général et à Malmedy, les patients suivent, après l'hôpital, une post-cure.

Les séjours en internat peuvent parfois durer un an, mais sur la route de l'abstinence, des rechutes peuvent survenir. Ceux qui poussent la porte des Alcooliques Anonymes ont moins d'une chance sur deux de s'en sortir, mais pour ceux qui s'accrochent, la récompense n'a pas de prix : "J'arrivais en réunion pour arrêter de boire et pour commencer à vivre", conclut un abstinent.

Publié dans AA Belgique

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