Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

alanon alateen

Al-Anon

Publié le par kreizker

N'oublions pas Al-Anon, Alateen

Al-Anon
Al-Anon
Grupo "Renace Una Esperanza"

Cehuan Mza. 4 Lote 66 - Col. Barrio Canasteros - 56330 Chimalhuacán - Mexique

 

Al-Anon
Al-Anon
Grupo "Ni Un Paso Atras"

Ricardo Duran y Caballeria (frente al Complejo de Erco) - Banos - Cuenca - Equateur

 

Al-Anon
Al-Anon
Grupo "Vive y Deja Vivir"

De Las Camelias 221-1 - Jardines de Durango - 34200 Durango - Mexique

Publié dans ALANON ALATEEN

Partager cet article
Repost0

Al-Anon

Publié le par kreizker

N'oublions pas Al-Anon, Alateen

Al-Anon
Al-Anon

Eugene Friends Church - 3495 W 18th Ave - Eugene - Oregon 97402 - USA

 

Al-Anon
Al-Anon

Oruro - Bolivie

 

Al-Anon

Espagne

Publié dans ALANON ALATEEN

Partager cet article
Repost0

"Je me pensais plus forte que l'alcool" : des groupes de parole pour aider les proches d’alcooliques à se reconstruire

Publié le par kreizker

France 3, 20 Janvier 2024

Trois fois par mois, des proches de personnes alcoolodépendantes se retrouvent pour parler de leur quotidien et soigner ensemble les maux de leur vie bouleversée par l'alcool

Trois fois par mois, des proches de personnes alcoolodépendantes se retrouvent pour parler de leur quotidien et soigner ensemble les maux de leur vie bouleversée par l'alcool

Alors que le Dry January pousse chacun à s'interroger sur son rapport à l'alcool, de nombreux Français et Françaises vivent quotidiennement les ravages que peut entraîner cette consommation. Les proches de personnes alcoolodépendantes figurent parmi les dommages collatéraux de l'alcoolisme.

Dans la petite salle 201 de la maison des associations de Niort, elles sont trois ce jeudi soir. Christine*, Marcelle* et Juliette. Trois fois par mois, elles se retrouvent pour parler d'un sujet central dans leur vie : l'alcoolisme d'un de leurs proches. Pour la première, c'est son fils, la deuxième, sa fille, et pour la dernière, un ex-conjoint violent.

Toutes trois ont un jour poussé la porte d'une réunion d'Al-Anon, association créée à l'initiative des épouses des deux fondateurs des Alcooliques Anonymes, en 1951. Dix ans plus tard, ces groupes de parole ont fait leur apparition en France et permettent aux proches de personnes alcoolodépendantes d'échanger, de partager leurs expériences et de se soutenir. 

Un déclic nécessaire

À Juliette, il a fallu des années pour prendre conscience de la maladie de son compagnon, de sa gravité, et encore des mois pour comprendre qu'elle avait elle-même besoin d'aide. "Oui, on peut être dans le déni en se prenant des coups dans la tronche alors que l'autre est alcoolisé", souffle-t-elle. "J'ai eu un parcours du combattant de pas mal de femmes battues, allant régulièrement aux urgences, dans les commissariats." C'est dans ces espaces qu'elle découvre pour la première fois les affiches d'associations comme Al-Anon, sans jamais sauter le pas, sidérée par les violences qu'elle venait de subir ou inquiète que l'homme qui partageait sa vie ne découvre ses démarches.

Je me suis détruite, oubliée, effacée, je suis descendue dans l'enfer de mon fils

Christine

Membre niortaise d'Al-Anon

En 2021, tout change. C'est son fils qui appelle les gendarmes alors que son conjoint l'a encore frappée. Elle porte plainte et le gendarme qui recueille son témoignage lui soumet un questionnaire dont la dernière question interroge : "Qu'allez-vous faire pour vous maintenant ?"

Elle annonce, comme une promesse à elle-même, qu'elle va se rendre à une réunion d'Al-Anon"Le gendarme ne savait même pas ce que c'était alors que l'affiche était juste derrière lui", sourit-elle. "Ça a été noté dans le questionnaire et le fait de dire ça, ça a été comme un engagement, je savais que ça faisait partie de mon rétablissement."

Une réunion presque comme les autres

Pour Christine, Marcelle et Juliette, le rendez-vous du jeudi soir est désormais une tradition. Chaque séance commence par un texte d'introduction, hérité des Alcooliques Anonymes (AA), et se termine de la même manière, avec les mots bien connus des personnes dépendantes : "Accordez-moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux changer et la sagesse d'en connaître la différence". Aux États-Unis où est née l'association, il s'agit d'une prière, mais en France et dans le groupe de Niort, la religion n'a pas sa place et sonne davantage comme un mantra.

Entre ces deux temps dictés par Al-Anon, les trois femmes se racontent, parlent de leurs derniers échanges avec leurs proches alcooliques, des rendez-vous importants. Christine n'a pas vu son fils à Noël, elle a coupé les ponts. Marcelle, pour sa part, a reçu sa fille pour les fêtes et se réjouit, car tout s'est bien passé. Juliette, de son côté, est anxieuse parce que plusieurs échéances judiciaires l'attendent après sa séparation.

Partout en France, des groupes de paroles permettent aux proches d'alcooliques de trouver du soutien et de partager leur quotidien.

Partout en France, des groupes de paroles permettent aux proches d'alcooliques de trouver du soutien et de partager leur quotidien.

Elles abordent ensuite un moment important de la réunion : une discussion autour de l'une des douze étapes comprises dans la méthode des Alcooliques Anonymes, un parcours à suivre pour se sevrer, ou se reconstruire.

Je n'avais pas conscience de la place qu'avait l'alcool dans ma vie, même avec les violences.
Juliette
Membre niortaise d'Al-Anon

Ce soir-là, c'est la première qui est explorée : "Nous avons admis que nous étions impuissants devant l'alcool - que nous avions perdu la maîtrise de notre vie."

Reprendre le dessus
L'impuissance devant l'alcool, la perte de maîtrise sur leur vie, ces trois femmes ont connu ces sentiments, chacune à sa manière. À partir de ces quelques mots, elles se livrent, et toutes s'écoutent. "En réunion, on ne coupe pas la parole, on demande à la prendre, et on ne rebondit pas sur ce qui vient d'être dit", précise Christine.

"Je me pensais plus forte que l'alcool", explique-t-elle, en racontant l'errance qu'elle a connue avec son fils, dépendant de l'alcool et de la drogue. "Pendant une quinzaine d'années, j'ai cru que j'allais pouvoir le sortir de là, je me suis détruite, oubliée, effacée, je suis descendue dans l'enfer de mon fils en délaissant mes autres enfants."

C'est une maladie du cerveau, pas un problème de volonté
Professeur Nemat Jaafari
Chef du pôle addictologie du centre hospitalier Laborit

Marcelle, elle, raconte la prise de conscience de l'alcoolisme de sa fille : "Je me suis trouvée tétanisée face à elle, sans pouvoir lui parler", souffle-t-elle. Aujourd'hui, elle est à fleur de peau. "Je fais face devant tout le monde, mais intérieurement, c'est bizarre."

Juliette reconnaît que c'est précisément d'admettre son impuissance et sa perte de contrôle qui l'ont menée à l'association : "Je n'avais pas conscience de la place qu'avait l'alcool dans ma vie, même avec les violences. Pour moi, Al-Anon a été le moyen de déposer toute la culpabilité de ne pas pouvoir contrôler la consommation d'alcool de mon agresseur."

Les proches, premières victimes
Dans les Deux-Sèvres, l'association Entraid'Addict organise, elle aussi, des réunions, tant pour les personnes dépendantes que pour leurs familles et amis. Monique Bouhier en est membre, et elle souligne l'importance d'aider l'entourage dans un parcours de sevrage : "L'entourage est malade, parce qu'il subit ce qu'il vit auprès des personnes dépendantes. Il surveille les bouteilles, les cachets, il est codépendant", explique-t-elle. "Toute la famille est bancale parce que, quand une personne est dans l'addiction, la vie n'est plus la même, il y a des tensions, des violences verbales et physiques, une désocialisation."

"C'est une maladie du cerveau, pas un problème de volonté", alerte le professeur Jaafari, chef du pôle addictologie du centre hospitalier Laborit, "cela crée un dysfonctionnement familial avec plusieurs cas de figure, du silence, des violences, le recours à la justice... La famille souffre parce qu'elle voit que le patient est en train de se dégrader, et il faut souvent un événement traumatique pour arrêter l'alcool, mais ce traumatisme peut coûter cher."

En effet, poursuit-il, "l'alcool est le seul produit dont l'impact sur la famille est plus élevé que sur le consommateur." Il rappelle une étude parue en 2010 au Royaume-Uni sur les conséquences des drogues sur la vie des consommateurs et de leur entourage.

"Je me pensais plus forte que l'alcool" : des groupes de parole pour aider les proches d’alcooliques à se reconstruire

Comme le montre ce graphique issu de l'étude, l'alcool (première colonne à gauche sur le graphique) est la drogue qui a le plus d'impact sur le consommateur (en bleu) et son entourage (en rouge). Par ailleurs, c'est la seule drogue qui a davantage de répercussions négatives sur la vie des proches que sur celle de celui qui boit.  

Groupes de parole, une thérapie entre pairs

Culpabilité, colère, honte, autant de sentiments qui se bousculent dans l'entourage des personnes alcoolodépendantes. Aujourd'hui, si l'alcoolisme est reconnu comme une maladie, il reste un grand tabou, notamment pour les proches de celles et ceux qui en souffrent. 

C'est dans ce cadre que les groupes d'entraide entre pairs sont particulièrement utiles. Il en existe de nombreux en France, qui offrent un espace de discussion sécurisé et surtout sans jugement. Al-Anon, en plus de ses réunions, propose des rendez-vous en visioconférence pour tous les profils, conjoints, parents, enfants de personnes alcooliques, et même un cercle plus encadré pour les adolescents. 

"Lorsqu'on a vécu une situation considérée comme honteuse, le fait d'en parler avec d'autres qui ont vécu la même situation permet de se rendre compte qu'il est normal d'avoir honte dans une situation anormale", explique le professeur Jaafari.

L'alcool est le seul produit dont l'impact sur la famille est plus élevé que sur le consommateur.

Professeur Nemat Jaafari

Chef du pôle addictologie du centre hospitalier Laborit

"Quand vous êtes en réunion, que Monsieur X parle de l'alcoolisme de sa femme, la femme de Monsieur Y ça lui parle parce que son mari aussi est alcoolique", poursuit l'addictologue. "Cela permet de mettre des mots sur une situation, des mots que n'ont pas forcément les soignants." Il rappelle qu'au début des années 2000, il a commencé à faire venir des associations dans le service d'addictologie pour échanger avec ses patients, et a rapidement constaté des effets positifs. "Qui mieux qu'un ancien combattant peut expliquer le combat ? Qui mieux qu'un ancien patient pour parler d'un problème avec un autre patient ? Il faut que la parole se libère", conclut-il.

Des réunions partout en France

Il existe aujourd'hui plus de 130 groupes Al-Anon en France, répertoriés sur le site internet de l'association. Six d'entre eux se trouvent en Poitou-Charentes, et organisent régulièrement des réunions :

  • Charente

"Groupe d'Angoulême", C.A.J., Place Henri Chamarre - 16 000 Angoulême. Réunion les jeudis de 20h à 21h30. Contact : 07 73 33 68 32 ou alanon.angouleme@gmail.com

  • Charente-Maritime

"À la vie", Maison des associations Bongraine, 99 rue Nicolas Gargot - 17 000 La Rochelle. Réunion les lundis de 19h30 à 21h. Contact : 06 30 45 01 84 ou alanon.larochelle@gmail.com

"Cordouan", Maison des associations, 61 bis rue Paul Doumer - 17 200 Royan. Réunion les jeudis de 20h à 21h30. Contact : 06 84 79 02 21 ou alanon.royan@outlook.fr

"Mercredi partage", Maison des associations (salle Jean Renoir), 31 rue Cormier - 17 100 Saintes. Réunion les mercredis de 19hh15 à 20h30. Contact : alanon.saintes17@gmail.com

  • Deux-Sèvres

"L'essentiel D'abord", Maison des associations (salle 201), 12 rue Joseph Cugnot - 79 000 Niort. Réunions les deuxièmes jeudis du mois de 18h30 à 19h45. Contact : 07 67 28 55 14 ou alanon.niort@gmail.com

  • Vienne 

"Écouter pour apprendre", 6 rue du Doyenné - 86 000 Poitiers. Réunion les jeudis de 20h à 22h. Contact : 06 71 66 72 73

 

 * Leurs prénoms ont été changés.

Publié dans ALANON ALATEEN

Partager cet article
Repost0

REPORTAGE. "On se sent vraiment compris" : des réunions pour aider les proches de personnes alcooliques à supporter la situation

Publié le par kreizker

France Info, 20 Janvier 2024

"Entre colère, peine et désarroi", les participants confient que vivre avec un proche alcoolique est un enfer. Les réunions, appelées "Al-Anon", leur offrent un réel soulagement.

Sur le modèle des Alcooliques Anonymes (photo d'illustration), les réunions "Al-Anon" aident les proches de malades alcooliques à surmonter leurs difficultés.

Sur le modèle des Alcooliques Anonymes (photo d'illustration), les réunions "Al-Anon" aident les proches de malades alcooliques à surmonter leurs difficultés.

Selon l'adage, "une personne qui boit et c'est toute la famille qui trinque". En France, des millions de Français vivent avec ou ont un proche alcoolique. Alors pour les aider à surmonter leurs difficultés, il existe des réunions qui leur sont réservées et leur permettent de se livrer, de s'entraider. Nous avons pu assister à l'une de ces réunions.

 

Entre culpabilité, épuisement, colère et tristesse, les participants confient que vivre avec un conjoint, un enfant ou un parent alcoolique, est un enfer au quotidien. "Je suis maman d'un jeune alcoolique de 23 ans, explique une femme dont l'anonymat, comme tous les intervenants dans ce reportage, est respecté. Quand on est proche de quelqu'un de malade comme ça, on se met inconsciemment dans la survie inconsciemment et au fil du temps on en est là." Elle se pose beaucoup de questions : "On se met dans l'obsession. Est-ce qu'il a bu ? Il va reboire, il va rechuter... Qu'est-ce qui va se passer ? Il n'est pas rentré, est-ce qu'il ne lui est pas arrivé un accident ?"
 

"On vit la peur au ventre. On vit dans la survie."

La mère d'un jeune homme alcoolique

à franceinfo

"Moi, c'est mon conjoint qui est alcoolique, confie une autre femme. Je pensais que ma vie était finie parce que je tournais en rond à compter le nombre de bouteilles, à essayer d'empêcher de boire quelqu'un qui ne voulait pas arrêter de boire. Tout était devenu incontrôlable. J'étais isolée parce qu'on n'en parle pas, on n'en est pas fiers. Et puis on veut protéger celui qu'on aime."

Ces femmes participent tous les lundis, sur l'heure du déjeuner à Paris, à une réunion des Al-Anon : "Al" comme alcooliques, "Anon" comme anonymes, où vient qui veut. Ce jour-là, une douzaine d'hommes et femmes de tous âges sont assis en cercle sur des chaises. "Les groupes familiaux Al-Anon forment une fraternité de parents et d'amis d'alcooliques. Al-Anon n'a qu'un but : aider les familles des alcooliques", dit celle qui anime le groupe de parole.

Ces réunions étant anonymes et confidentielles, ce qui s'y dit ne peut pas être révélé. Pendant une heure et demie, comme les réunions d'alcooliques anonymes dans les films américains, chacun prend la parole quand il veut pour vider son sac.

Des larmes et des rires

À cette réunion Al-Anon de rentrée, il a été beaucoup question des fêtes de fin d'année, un moment familial difficile car alcoolisé. Marie* attendait cette nouvelle réunion avec impatience : "On n'a que trois minutes chacun pour parler, mais dans mon cas, c'est le moment. Ce sont les trois minutes les plus intenses que j'ai pendant des mois, confesse-t-elle. Parce que je ne parle à personne d'autre, à part peut-être un peu à mes sœurs et à ma famille, de la situation de mon père malade alcoolique."

"C'est un moment exceptionnel où pendant trois minutes, on peut exprimer les événements qu'on a vécus ces derniers temps. Les gens qui sont autour de cette table, ils peuvent nous comprendre, ils vivent les mêmes choses. Donc c'est vraiment un moment très, très privilégié."

Marie, fille d'un homme alcoolique

à franceinfo

 

À ces réunions de proches d'alcooliques, il y a des larmes lors des prises de parole. Une boîte de mouchoirs est même à disposition. On y parle parfois de violences intrafamiliales liées à l'alcool, mais il y a aussi des éclats de rire, reconnaît Jeanne* à l'issue de la réunion. "Ceux qui viennent pour la première fois nous disent parfois : 'C'est marrant, vous avez rigolé sur des trucs qui ne sont pas drôles du tout'. Et c'est vrai qu'il y a un peu un 'running gag' de parler des alcooliques de nos vies, qui sont tous devant leur télé toute la journée avec leurs bouteilles d'alcool. C'est devenu un truc drôle alors qu'en fait ce n’est pas drôle du tout. C'est assez dramatique, mais comme on a vraiment ça en commun et qu'on voit très bien de quoi on parle, ça devient un peu drôle", admet-elle.

Écoute et empathie

Lors de ces réunions Al-Anon, personne ne porte de jugement sur l'autre, c'est le principe, ni ne donne de conseil. Tout le monde est là pour s'écouter. "On se sent vraiment compris, plus que quand on en parle avec des amis. Ils ont beau être au courant de la situation et qui ont beau faire preuve d'empathie, ils ne savent pas ce que c'est vraiment d'être dans des relations compliquées", souligne une participante.

"Tout est fait vraiment avec le même objectif de juste partager et progresser ensemble par rapport à ce démon qui est l'alcool."

une participante à une réunion Al-Anon

à franceinfo

"On arrive avec des a priori, des expériences sur la maladie alcoolique, explique une autre participante. Et on nous apprend à réagir autrement, à faire preuve de patience, à laisser vivre, à ne pas forcément intervenir, à ne pas penser qu'on peut sauver la personne malade alcoolique. Et ça, ce sont des choses qu'on ne peut pas vraiment apprendre tout seul. Il faudrait des années d'expérience pour s'en rendre compte. En vivant ces réunions, on apprend des expériences des autres et aussi à se sauver soi-même. Parce que parfois, en voulant sauver la personne malade alcoolique, on tombe avec elle." 

"Si je peux vous répondre aujourd'hui, c'est parce que j'ai rejoint Al-Anon il y a quatre ans, approuve une autre femme. Je pensais sincèrement que ma vie était terminée. Entre la colère, la peine, le désarroi, Je ne savais pas quoi faire", confie-t-elle.

Près de 150 groupes de réunions Al-Anon existent partout en France


*Le prénom a été changé.

Publié dans ALANON ALATEEN

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>