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PAS D'ENTRAIDE ANONYME AU MAROC

Publié le par kreizker

12  JUILLET  2010  in "la Vie éco" (Maroc)

INTERVIEW DU DOCTEUR NADIA KADIRI à propos des joueurs compulsifs (extraits)

 

Pr-Nadia-Kadiri

 

Au Maroc, comme partout ailleurs, un addict a besoin d'une prise en charge de la part d'un spécialiste de la santé mentale, avec une formation adaptée qui pourra lui permettre de comprendre son problème, de renforcer sa motivation au changement pour retrouver son équilibre antérieur, sachant qu'il devra renoncer au plaisir du jeu.

 

Le Maroc se dote progressivement de services spécialisés dans la prise en charge des personnes avec addiction (Tanger, Salé, Casablanca). Sur le plan des ressources humaines, plusieurs formations post universitaires (Casablanca, Rabat) sont en cours pour former des professionnels de santé (médecins, psychologues).

 

Les psychiatres sont censés prendre en charge ce type de troubles mentaux. Par ailleurs, il y a une psychothérapie spécifique : la thérapie cognitive et comportementale. Il s'agit d'un outil de base reconnu sur le plan international comme étant efficace dans cette pathologie. Cette thérapie cognitive et comportementale est enseignée à la Faculté de médecine de Casablanca depuis 2002.

 

 Disposons-nous au Maroc d'équivalents de Gamblers Anonymous (joueurs anonymes) ?

A ma connaissance non, comme d'ailleurs les Alcooliques Anonymes et autres associations de potentiels humains qui sont très utiles et efficaces ailleurs. Je pense que c'est dû au tabou, à la hchouma, et aux textes de loi...

 

 

NOUVEAU !!!  

GROUPES ALCOOLIQUES ANONYMES au MAROC

http://www.kreizker.net/2016/10/aa-au-maroc-marrakech-casablanca-rabat-tiznit-agadir.html

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Alcooliques Anonymes: sobres 75 ans

Publié le par kreizker

source : http://www.en24heures.com/amerique/alcooliques-anonymes-sobres-depuis-75-ans/2010/06/05/1355

 

 

«On célèbre l’anniversaire tous les cinq ans par un congrès», explique Robert, ancien dirigeant de l’organisme pour la région de Montréal, qui est abstinent depuis 25 ans. «C’est l’occasion de faire des réunions dans plusieurs langues. Près d’une centaine de pays seront représentés. Les cérémonies seront même diffusées par internet.» Le dernier congrès, en 2005, a eu lieu à Toronto.

 

Selon une psychologue américaine, la combinaison de l’anonymat, de la gratuité et de l’uniformité est ce qui explique le succès des AA, qui comptent 2 millions de membres dans le monde, dont 94 000 au Canada. «Le secret médical a toujours été au coeur des traitements médicaux», explique Alexandre Laudet, directrice du centre de recherche sur la rémission de l’Institut de recherche, d’éducation et de formation sur les dépendances à Pittsburgh, qui a publié plusieurs études sur les AA. «Mais tout le monde n’a pas nécessairement les moyens de se payer un traitement de sevrage, surtout quand il faut un suivi à long terme. Et ce suivi à long terme est favorisé par des réunions fréquentes et identiques dans la plupart des grandes villes. C’est un peu le même principe que la messe: on retrouve la même communauté partout où on va.»

 

Le mouvement tire ses racines dans le renouveau évangélique américain et dans un mouvement chrétien élitiste européen des années 20 et 30, le groupe d’Oxford. «Mais aujourd’hui, il n’y a pas de référence à une religion en particulier, dit Mme Laudet. La spiritualité irrite plusieurs personnes qui ne sont pas membres ou qui ont essayé de l’être sans y trouver leur compte, mais c’est vraiment un déisme général, la croyance en un être suprême.»

Les études médicales sur l’efficacité de cette approche ne sont pas unanimes. Certaines ont montré que le taux de persévérance des membres est très faible, parfois seulement 5%, alors que d’autres ont décelé des effets positifs même pour une courte fréquentation, notamment chez les adolescents. «Il est difficile de recruter une cohorte dans une clientèle anonyme», note Mme Laudet.

 

Les critiques des universitaires sont parfois sévères. Un psychologue britannique a publié en 2000 Resisting the 12 Steps Coercion, en référence au programme en 12 étapes des AA. Et un sociologue de l’UQAM, Amnon Jacob Suissa, a publié l’an dernier Le monde des AA, dans lequel il critique l’acceptation aveugle de l’approche AA, notamment par le monde judiciaire. M. Suissa estime en outre que la médicalisation de l’alcoolisme déresponsabilise les patients.

«Nous ne sommes pas médecins, réplique Robert, des AA. Nous proposons simplement une approche qui fonctionne pour certaines personnes. Pour ce qui est du monde judiciaire, nous ne demandons rien à personne. Ce sont les juges qui envoient les accusés assister aux réunions des AA.»

 

Le problème, selon Mme Laudet, est que l’approche AA est généralement la seule à laquelle on ait accès. «Mais certains États commencent à interdire que l’on dirige les gens vers les AA, pour respecter la séparation entre l’Église et l’État. Un détenu dans l’État de New York a réussi, pour cette raison, à faire casser un jugement qui l’obligeait à fréquenter les AA.»

 

De leur côté, les AA se concentrent sur leur 75e anniversaire, dont la date exacte n’est pas claire. Selon les calculs d’un historien américain membre des AA, Mitchell K., le fondateur, le Dr Bob, aurait pris son dernier verre le 17 juin, parce que le congrès de l’Association médicale américaine où le Dr Bob est allé avant de prendre sa dernière cuite en 1935 s’est déroulé plus tard que dans la version officielle des AA.

 

 

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GROUPE DE PAROLE : DES FEMMES FACES À L’ALCOOL

Publié le par kreizker

Groupe-de-parole-des-femmes-faces-a-l-alcool mode une 

 

Elles sont sept femmes ce mercredi à participer au groupe de parole. Tout démarre par un tour de table pour prendre des nouvelles. Certaines sont abstinentes, d’autres luttent contre elles-mêmes presqu’à chaque instant pour ne pas boire. Aux commandes pour animer l’atelier, Rachida Messen, infirmière, et Elsa Taschini, une psychologue. Ici, on vient pour vider son sac. « Elles utilisent ce groupe de parole comme dépôt, elles déversent tout ici alors qu’elles mentent parfois à l’extérieur, aux autres », expliquent les professionnelles.  

Catherine explique qu’elle n’a pas bu une goutte d’alcool depuis quinze jours. Elle a perdu son mari il y a un an et demi, doit s’occuper de son fils et quand la pression devient trop forte, elle s’assomme avec l’alcool. Depuis dix ans, elle se rend régulièrement à des réunions des Alcooliques Anonymes.
Marie prend alors la parole. S’ensuit le récit d’une descente aux enfers entre pression professionnelle et vie de maman solo. Elle raconte comment elle a perdu son boulot et son permis le même jour. Un déclic ? En tout cas, elle ne boit plus une goutte d’alcool depuis 15 mois. Son témoignage est précieux pour celles qui viennent de commencer à se soigner.  

La plus jeune des participantes a une vingtaine d’années. Hospitalisée, Sandra ne sort que pour venir assister au groupe de parole et s’inquiète de l’avenir de son histoire d’amour : « J’ai vu mon copain : il dit qu’un truc est cassé entre nous. Quand il était à la maison, je buvais derrière son dos. Il m’en a voulu de lui mentir : quand il me disait ‘tu as bu ?’, je répondais ‘non’. Je n’en pouvais plus, je buvais même au travail. » Gwen explique qu’elle connaît bien ça : « Je prends une petite bouteille de vin blanc dès 10h pour me donner du courage avant d’aller bosser »....

reportage sur ELLE.FR

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CHINE 嗜酒者互诫 (AA)

Publié le par kreizker

in "sichuan huaxi"  -  19  juin  2010

 

chine 2 

10 ANS DE AA EN CHINE

 

 

CHINE 1

 

CHINE

Hôpital universitaire de Chengdu (centre de santé mentale), Sichuan (1 groupe depuis 1 an)

 

Réunions en Chine    http://www.aashanghai.com/listings.html

 

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