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USA, californie, san diego

Publié le par kreizker

in "San Diego Gay & Lesbian News" - 17 mars 2011 (extrait)

 

Retired barber Thomas M. Harrer dies at age 75

 

Mr. Harrer was proud to be a member of Alcoholics Anonymous and had many friends from the program in Hawaii, Palm Springs and San Diego. His favorite AA meeting was the daily 7 am Spiritual Awakenings meeting at Twiggs Coffee Shop. He sponsored many people and helped countless people “trudge the road of happy destiny” as he accumulated more than 23 years of continuous, uninterrupted sobriety.

 

thomas m harrer

 

Up to the last moments of his life, despite battling cancer, Mr. Harrer continued to tell everyone how happy he was and how lucky he was to have so many friends and family, and to have lived such a blessed life. He credits Alcoholics Anonymous, daily prayer and his love of God for all the blessings in his life, his family said.

 

article complet  link



"A spiritual Awakening Group" (gay and lesbian)

Twiggs Coffee House - 4590 Park Boulevard / Madison Avenue - San Diego - CA 92116 

 


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FRANCE, chartres

Publié le par kreizker

in "La République du Centre" - 7 février 2011 

 
Ces anonymes qui tournent le dos à l'alcool depuis 30 ans
 
Samedi dernier, les Alcooliques Anonymes de Chartres ont fêté leur 30 ans d'existence. Une soirée riche en émotions où chacun s'est remémoré les épreuves traversées avant d'exprimer sa gratitude aux fondateurs.
 
« J'étais marié avec l'alcool et il n'était pas question de divorcer », raconte Joël*. Samedi dernier, les alcooliques anonymes (AA) de Chartres ont fêté leurs 30 ans. Une soirée come-back sans bougies ni fioritures mais si riches de témoignages de vie, aussi touchants les uns que les autres. Depuis le 24 janvier 1981, cette réunion du samedi est devenue une habitude pour les AA de Chartres. Un rituel qui en remplace un autre. Celui d'une régulière descente en enfer aux effluves d'alcool.
 
Éviter le premier verre

Avant de poser les pieds chez les AA, les personnes disent souvent « j'avais touché le fond ». Fabrice, malade alcoolique, se définit comme ça : « Si je consomme un verre d'alcool, je suis incapable de ne pas en reprendre un deuxième, puis un troisième, puis la bouteille. Quelqu'un qui n'est pas malade alcoolique sait s'arrêter. » Une obsession compulsive qui tente vainement de combler un mal-être, une souffrance intérieure.

« Souvent, quand on commence à picoler, on utilise l'alcool comme médicament pour aller mieux. On commence par une bière ou deux mais cela devient rapidement 4 ou 5 bières et peu à peu la dépendance s'installe. Donc si j'enlève le produit et que je ne change rien, le mal-être est toujours là et la rechute n'est pas loin », analyse Fabrice.

C'est donc à travers les AA et leur programme de rétablissement en douze étapes que les membres trouvent leur rémission. Ce programme spirituel entraîne chez les personnes qui persistent dans l'abstinence un travail sur soi, presque un processus de résilience. « J'ai mis deux ans à accepter la maladie et à arrêter de boire », témoigne Jean-Marie, un des pionniers du groupe. Ce dernier vient depuis près de trente ans pour « consolider son abstinence ».
 
CHARTRES 1

Beaucoup d'écoute

À l'origine du groupe, deux personnes qui se sont rencontrées lors d'une réunion à Versailles, ont décidé de créer quelque chose sur Chartres. « On a ouvert à quatre, les premières fois nous étions dans une classe d'école », se souvient Gisèle. Aujourd'hui, ils sont une petite vingtaine à fréquenter plus ou moins assidûment le groupe de Chartres.

Une réunion d'AA se déroule un peu comme dans les films. Assises autour d'une table, les personnes livrent leur prénom, puis s'expriment. Chaque semaine, un modérateur anime le rendez-vous et distribue la prise de parole. Un rôle que chacun est amené à endosser. Samedi dernier, en hommage aux fondateurs du groupe, tous sont revenus sur leur expérience personnelle. « Je suis un peu ému, c'est drôle de revoir d'anciens membres du groupe, ce sont les témoignages entendus ici qui m'ont permis de m'identifier comme alcoolique, un mot qui m'arrachait la gueule avant, raconte Joël. J'ai beaucoup de gratitude pour les gens qui ont ouvert ce groupe, la rencontre avec les AA est un des plus grands moments de ma vie. » Dans ce cocon d'honnêteté, tout le monde est mis sur un même pied d'égalité.

« Ce que j'ai trouvé ici, c'est une famille, souffle Isabelle, des gens qui ne jugent pas, cela fait du bien. » Conscients de ce que traversent les autres membres, les AA mettent un point d'honneur à ne donner aucun conseil. Outre le programme spirituel, l'écoute demeure la principale voie de guérison proposée. « Ça marche, insiste Jean. On ne dit pas que c'est facile mais ça marche. » *Pour préserver l'anonymat des AA, ce sont des prénoms d'emprunts. Les réunions ont lieu tous les samedis au 22-24, av. d'Aligre à Chartres de 17 heures à 18 h 30.
 
CHARTRES
Al-Anon, une association complémentaire
L'association Al-Anon rassemble les conjoints de personnes alcooliques. Un groupe a été créé sur Chartres en 1982 par la conjointe d'un fondateur des AA. Les deux réunions ont lieu simultanément. Ces rendez-vous hebdomadaires permettent de soutenir les victimes collatérales de l'alcoolisme. Bien souvent, quand une personne rejoint les AA, son conjoint se retrouve chez les Al-Anon un peu plus tard, ou vice versa.

« J'y suis allée pour faire plaisir à mon mari, je me disais que si nous avions des problèmes de couples, c'était à cause de lui, raconte Chantal. Mais j'ai été bouleversée, les témoignages m'ont fait prendre conscience de mon obsession pour l'alcool, que je vivais à travers l'alcool, je n'arrêtais pas de mettre des petits traits sur les bouteilles en pensant qu'il ne me voyait pas. On m'a alors dit que c'était sa maladie à lui et j'ai appris à m'occuper de moi. »

 

 

Maison de la Visitation - 22 / 24 avenue d'Aligre - CHARTRES
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En août, les réunions (samedi 17h) ont lieu 1 rue Saint Eman, près de la cathédrale

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Une vie heureuse sans alcool

Publié le par kreizker

In "L'indépendant" - 4 février 2011

 

Une vie heureuse sans alcool, c'est possible

 

 

Annie a 60 ans et le sourire rayonnant. Il n'en fut pas toujours ainsi. Pendant 34 ans, elle s'est sentie   « malheureuse ». « J'étais peureuse, d'une timidité maladive, jalouse. J'ai rencontré l'alcool au tout début de mon mariage et j'ai aimé. Cela me rendait gaie, désinhibée ». Son mari l'abandonne alors qu'elle est enceinte. « Je l'ai remplacé par la bouteille ». Jusqu'à un litre de whisky par jour. Prise de phobies de toutes sortes et de crises d'angoisse, elle consulte un psychiatre et débute une analyse. Le cocktail médicaments-alcool fait illusion un temps. Jusqu'à ce jour où, devant sa petite fille, elle se jette par la fenêtre. « Un coup de folie », dit-elle. Indemne, mais en coma éthylique, elle est hospitalisée en psychiatrie.

Elle accepte alors de rencontrer des serviteurs - c'est ainsi que ses membres se nomment - des Alcooliques anonymes.
  « C'était fin février 1985. 26 ans de sobriété et de bonheur ». Annie est depuis, un serviteur actif du groupe AA de Perpignan.


perpignan 2011 

 

La codépendance de l'entourage
Marin, lui, est une victime collatérale de l'alcool. On considère que pour un malade qui boit, ce sont cinq personnes qui souffrent, dans l'entourage familial et/ou professionnel. L'alcool toucherait 25 millions de personnes en France. Marin était le dernier d'une fratrie de sept enfants. Un père alcoolique et violent, navigant entre crises de delirium et cures de désintoxication. « Il tenait deux mois, pendant lesquels c'était un père adorable et puis ça recommençait ». A 24 ans, il épouse une femme épileptique... et alcoolique. Le début de « la codépendance. On s'occupe de l'autre et plus de soi-même, on veut et on croit pouvoir pallier à tout ». En 1994, sa maison brûle. Au propre et au figuré. Commence sa descente aux enfers. Jusqu'à l'hospitalisation à Théza et l'abdication. Là, il rencontre celle qui va devenir sa seconde épouse. « Une malade alcoolique abstinente » qui l'incite à rejoindre un groupe familial d'Al-Anon, qui réunit celles et ceux qui sont affectés par la consommation d'alcool d'une personne de leur entourage. C'était il y a 15 ans.   « Al-Anon m'a reconstruit », dit Marin, aujourd'hui président régional.

Parole et spiritualité
Les deux associations fonctionnent selon les mêmes préceptes - des groupes de parole qui se réunissent une fois par semaine - et les mêmes douze étapes, qui ne sont pas sans évoquer les douze stations christiques, tout en se défendant d'être une organisation religieuse et en laissant chaque membre « libre de ses idées et du sens de sa vie ».   Ce soir à 20 h 30 à l'annexe-mairie de La Lunette (25 avenue Carsalade-du-Pont),   AA fêtera le 35e anniversaire du groupe de Perpignan et  Al-Anon, ses 22 ans. Cette réunion est ouverte au public. Des   « serviteurs » interviendront sur le thème 'Le groupe d'appartenance, l'importance du groupe'. Et toute personne qui le souhaite pourra prendre la parole.  

 

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Un garçon de 10 ans retrouvé dans le coma éthylique

Publié le par kreizker

... "  Médecin généraliste à Grande-Synthe, Pierre Casimiri s'est, « par la force des choses », spécialisé dans les traitements de l'alcoolisme.
Ce médecin qui suit et soigne beaucoup d'alcooliques, travaille par ailleurs avec l'AAA, Association des alcooliques anonymes de Dunkerque qui ont été particulièrement émus par cette affaire.
Pierre Casimiri a été surpris par la tournure médiatique qu'a pris cette affaire et met en garde contre le sensationnalisme de cet événement. " ...

 

ARTICLE sur LEJOURNALDESFLANDRES.FR : ICI

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