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aa france

M6 : Femmes et alcoolisme

Publié le par kreizker

DIMANCHE 16 MARS 2014, sur M6, à 20h50

Femmes : enquête sur les nouvelles victimes de l'alcool


En France, l'alcoolisme touche de plus en plus de femmes qui seraient près de 600 000 à en souffrir. Le magazine a suivi trois d'entre elles dans leur combat contre cette maladie. Chloé, 33 ans, suit une cure de désintoxication et témoigne sur les ravages que provoque cette dépendance dans sa vie familiale, professionnelle et sociale. De son côté, Valérie, 48 ans, s'en remet à un nouveau médicament très controversé, le Baclofène, aux effets secondaires parfois difficiles à surmonter. Enfin, Sylvie, soutenue par son mari, a arrêté de boire il y a quelques mois mais a connu quelques rechutes.


zone

 

L'info "Kreizker"    : 

Les AA du groupe Lille-République, contactés par M6, ont accepté que leur réunion du lundi 3 février soit enregistrée.

Les Al-Anon du Nord Pas de Calais, prévenus tardivement, mais soucieux DE LA TRANSMISSION DU MESSAGE, se sont rapprochés de l'équipe de M6 qui a pu enregistrer le mardi matin 4 février une réunion Al-Anon, en trouvant une salle et des amis acceptant de participer à cette réunion/Info publique, dans le strict respect de l'anonymat.

Une journaliste de l’équipe de Wendy Bouchard a également souhaité entrer en relation avec un membre Al-Anon de Lille ou de Paris pour évoquer les difficultés rencontrées par les proches de malades alcooliques.

Publié dans AA france

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Alcooliques Anonymes CHARTRES

Publié le par kreizker

in "L'Echo Républicain" (France), 2 février 2014

 

L’association des Alcooliques anonymes, réunie hier, fête ses trente-trois années d’existence
Jean, 50 ans, s’abstient de boire la moindre goutte d’alcool depuis 1997. Il est sorti de son addiction grâce aux réunions des Alcooliques Anonymes.

 

Trente-trois ans, ce n'est pas seulement l'âge de la mort du Christ. C'est aussi, pour Jean* (son prénom a été changé), la période où il a commencé sa vraie « vie d'adulte ». Le 27 août 1997, il y a eu ce déclic. « J'ai vidé mes bouteilles d'alcool dans l'évier. J'en avais marre d'en avoir marre et j'ai enfin accepté de m'occuper de mon premier problème », raconte ce quinquagénaire, autour d'une tasse de thé.

« Plus j'étais mal, plus je buvais et je commençais à avoir des idées noires »

Jean a sombré dans la boisson à l'adolescence. « Je buvais le week-end avec des potes et je dépassais la dose à chaque fois. Je ne m'arrêtais pas. Je ne contrôlais rien. C'était comme un médicament qui me désinhibait. » Insidieusement, ces ivresses festives de fin de semaine se muent en consommation quotidienne. « Vers l'âge de 20 ans, je vivais avec une femme qui buvait autant que moi. On prenait l'apéro, du vin et un digestif à chaque repas. On n'arrivait plus à s'en passer. »

Son addiction devient rapidement problématique. « J'avais quitté l'école et tous mes petits boulots échouaient. Je n'avais pas la santé nécessaire ni le sens des réalités. J'en étais même arrivé à surveiller la consommation de mon amie pour vérifier qu'elle ne buvait pas plus que moi. »

Sa compagne finit par le quitter et il le vit très mal. « Après mon travail, je m'enfilais quelques bières dans un bar et je me finissais chez moi. J'étais déprimé et malheureux. » Sa condamnation à un mois de prison avec sursis pour conduite en état d'ivresse n'arrange rien. « Plus j'étais mal, plus je buvais et je commençais à avoir des idées noires. Mon médecin m'a prescrit des antidépresseurs mais j'ai fini par les mélanger avec de l'alcool. » Un soir, il tombe sur le film La Femme de ma vie qui traite de l'alcoolisme. « Le personnage va dans un centre pour se soigner. Je me suis dit que c'est peut-être ce qu'il me fallait. Mais c'était dur et je me suis sauvé au bout d'une semaine. J'ai ensuite touché le fond. J'étais reclus chez moi et je ne sortais que pour acheter des bouteilles. »

Les réunions des Alcooliques anonymes vont devenir son nouvel élixir. « Je n'ai pas eu trop de mal à arrêter de boire. Mais je n'aurais pas pu tenir sans ces réunions. J'y allais trois à quatre fois par semaine, comme dans un club de sport, pour muscler mon physique et mon mental. »

 

FRANCE 132

Jean, 50 ans, s’est libéré de l’alcool en 1997 grâce aux réunions des Alcooliques Anonymes. 

  

« Si je replonge, ce sera encore plus fort »

Abstinent depuis dix-sept ans, Jean semble aujourd'hui serein tout en étant extrêmement conscient de sa fragilité. « J'ai réglé mes histoires avec le passé, repris mes études, trouvé un bon travail. Je suis séparé depuis peu mais je n'ai plus besoin de boire pour fuir mes problèmes. L'alcool est une drogue dure et incurable. Si je replonge, ce sera encore plus fort. » Il n'a pas d'autre choix que l'abstinence totale, avec le soutien des Alcooliques anonymes, devenus sa « deuxième famille. Je donne un peu et je reçois beaucoup. Je peux aider de nouveaux membres tout en entretenant le désir de continuer à arrêter de boire. C'est ce qu'il y a de plus dur. Mais quand on rencontre des gens qui s'en sortent, on veut faire comme eux. » 

(*) Le prénom a été modifié.

Frédéric Levent

 

FRANCE 133 chartres

Leur point commun est d'avoir « le désir de décrocher » de leur addiction à l'alcool. Un groupe d'Alcooliques anonymes se réunit chaque samedi après-midi. Avenue d'Aligre, les vastes locaux de la Maison diocésaine accueillent, chaque samedi à 16h45

 


22 Avenue d'Aligre - 28000 Chartres, France

NDLR : C'est bien sûr le groupe AA de Chartres qui fête ses 33 années d'existence, et non AA France, comme le titre de "L'Echo Républicain" pourrait le laisser penser...

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Un groupe d'Alcooliques anonymes à Sablé-sur-Sarthe (72)

Publié le par kreizker

in "Ouest-France", 18 janvier 2014

 

L'association démarre les réunions le 5 février et proposera des rendez-vous chaque mercredi. En toute confidentialité.

 

Ils ne souhaitent pas que leur nom et leur visage apparaissent dans la presse. « La certitude d'être complètement anonyme » : c'est la promesse des Alcooliques anonymes faite à ceux qui seraient tentés de les rejoindre. L'association a décidé de créer un groupe à Sablé. À partir du mercredi 5 février, des réunions seront ouvertes tous les mercredis, à 20 h 30, dans une salle prêtée par la mairie à l'abri des regards, rue de Sarthe.

« On a commencé au Mans, il y a 28 ans, expliquent les deux membres qui présentent le nouveau groupe. Aujourd'hui, on a deux groupes et trois réunions par semaine : le lundi et le vendredi, à 20 h 30, à la Flambée, rue du Pont-neuf, au Mans. Et le jeudi, à 20 h 30, à la cité des Pins, sur le parvis de l'église Sainte-Thérèse, au Mans également. » Viendra donc s'ajouter la réunion du mercredi à Sablé.

En moyenne, les réunions comptent dix à quinze participants, qui n'ont pas à donner leur nom, et encore moins à s'inscrire. « On ne leur demande pas d'où ils viennent, ni quel est leur métier. Ils peuvent nous dire qu'ils s'appellent Jacques s'ils s'appellent Pierre et inversement. »

Les Alcooliques anonymes ne demandent pas non plus de subvention. Pour fonctionner, ils font circuler un chapeau à la fin de chaque réunion. « Il n'y a aucun engagement, on ne demande pas aux participants d'être sobres. La seule condition, c'est d'avoir le désir d'arrêter de boire. »

Mercredi 15 février, première réunion des Alcooliques anonymes à 20 h 30, 19, rue de Sarthe.

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Les Alcooliques Anonymes à Poitiers

Publié le par kreizker

in "Coccinelle à Poitiers", 16 janvier 2014

 

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Les Alcooliques Anonymes se soutiennent en organisant des réunions à Poitiers

Suite à l’invitation par le service communication de l’association des Alcooliques Anonymes (AA) de Poitiers, la Coccinelle, qui ne boit jamais d’alcool, a décidé de se rendre à l’une des réunions ouvertes, pour constater l’aide et le soutien qui sont apportés aux personnes qui souhaitent se sortir de la dépendance, dans laquelle, elles se sont insidieusement enfoncées.

Un jeudi soir, dans la salle du local des AA situé au 6 rue du Doyenné, une douzaine de femmes et d’hommes se sont présentés comme “malades alcooliques”.
Résister au premier verre d’alcool n’est pas une mince affaire et les tentations sont souvent présentes, la vue d’une bouteille ou tous les petits tracas liés au quotidien n’invitent qu’à s’y noyer…
La phrase qui représente le plus cette maladie : “alcoolique un jour, alcoolique toujours” au-delà de la rime cette phrase n’est pas un mythe, des abstinents même de plusieurs dizaines d’années peuvent sombrer de nouveau, c’est donc une vigilance et de tous les jours.

L’important pour entrer dans l’association est d’accepter, de reconnaître que l’on est malade et vouloir sortir de cette addiction. Les personnes présentes sont là pour soutenir et apporter leurs expériences pour lutter contre les tentations, mais aussi faire part des nombreux pièges à éviter.

Comment savoir si l’on est alcoolique ? Si on est impuissant confronté à l’appel de l’alcool et qu’on a perdu le contrôle de sa vie, il y a donc de fortes chances qu’on soit alcoolique.
L’aide apportée par cette association semble être un atout non négligeable pour les personnes qui entament aussi un processus de cure. “Où l’espoir de s’en sortir se nourrit de volonté et de solidarité”. Il est possible d’avoir une abstinence heureuse sans alcool. Leurs réunions en témoignent.

 

Les réunions ont lieu :
- tous les mardis à 19 h au 198 bis rue du Faubourg-du-Pont-Neuf. Réunion ouverte à tous le 2ème mardi
- tous les jeudis à 20h30 au 6 rue du Doyenné. Réunion ouverte à tous le 4ème jeudi  (voir http://0z.fr/IbMuP )

Publié dans AA france

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