BIG BOOK en ARABE
Many thanks to Janis R., Director, AA Dallas Intergroup Association
http://www.aadallas.org/wordpress/
Et LE site des réunions AA dans les pays arabes http://www.aaarabia.org/
Ce blog, fondé en janvier 2008, n'engage aucunement le Mouvement des Alcooliques Anonymes ni Al-Anon Alateen. Son unique objectif est d'informer sur AA et Al-Anon Alateen.
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extrait de La Recherche, mars 2008,
"D'éditoriaux en colloques, une bataille a commencé. Objectif : qu'en 2011, le mot "dépendance" disparaisse du langage psychiatrique. Qu'il cède, une bonne fois pour toutes, la place à "addiction" dans l'ouvrage de référence des professionnels de la santé mentale, le DSM, dont la cinquième version est en préparation. Le débat entre spécialistes avait déjà été très vif en 1994, avant la publication de la version actuelle, le DSM IV. Mis au vote, le mot "dépendance" l'avait emporté d'une courte voix, et défini comme une conduite compulsive de recherche de drogue par l'individu, quelles que puissent être les conséquences sur sa vie - au point de la ruiner.
Or, ce choix s'est révélé lourd de conséquences. Beaucoup de praticiens ont en effet confondu la "dépendance" telle que définie par le DSM, avec la "dépendance physique", qui se traduit par une sensation physique de manque en l'absence d'une substance donnée - en cas de sevrage par exemple.
Et ils ont ensuite fait l'amalgame entre "dépendance physique" et "addiction". "Les médecins assimilent souvent "sevrage" à "addiction" et, par crainte d'une addiction, ils sont, par exemple, souvent réticents à poursuivre suffisamment longtemps des traitements contre la douleur, explique le neuropsychiatre Michel Le Moal, l'un des fondateurs de l'addictologie en France. "Alors que cela n'a rien à voir !" ...."
suite à lire dans le mensuel La Recherche, mars 2008,
un dossier de 16 pages
Les mots soulignés l'ont été par moi.
d'une rechute ...
La rechute ne survient pas au moment où l'alcoolique prend son premier verre. Il s'agit d'un processus qui débute bien avant que la personne commence à boire. Avant la rechute, l'alcoolique éprouve de la douleur et de l'inconfort lorsqu'il ne boit pas. Cette douleur et cet inconfort peuvent atteindre un degré tel que l'alcoolique devient incapable de vivre normalement lorsqu'il ne boit pas. C'est le phénomène que les membres AA appellent "l'ivresse mentale". L'inconfort peut devenir à ce point intolérable que l'alcoolique se dit qu'une consommation ne lui sera pas plus dommageable que la douleur de rester sobre.
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