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ESPAGNE Alcohólicos Anónimos®

Publié le par kreizker

ESPAGNE Alcohólicos Anónimos®
ESPAGNE Alcohólicos Anónimos®

ESPAGNE 95 La Puebla de Cazalla

ESPAGNE 95a La Puebla de Cazalla

Grupo "Aceptación"

Plaza de la Trinidad, Edificio Olivar, s/nº - 41540 La Puebla de Cazalla 41 - Sevilla

 


 

HISTOIRE 1049a

28 - 31 mars 1991 : 12° conférence des Services Généraux, à Gijon

Thème : "La réconciliation, un chemin vers la paix"

 

HISTOIRE 1049

27 au 30 avril 1986 : 7° conférence des Services Généraux, à Oviedo

Thème : "Les personnalités passent, les principes restent"

Publié dans AA Monde

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FRANCE

Publié le par kreizker

15 - 16 NOVEMBRE 2014, Montpellier

54° CONGRES NATIONAL 

 

FRANCE 34 2014

 

 

in "Le webzine de Montpellier", 6 octobre 2014

 

Comme les autres maladies, l’alcoolisme frappe toutes sortes de gens, riches ou pauvres, de toutes professions. L’alcoolisme est reconnu comme un problème majeur de santé. C’est, après les maladies du cœur et le cancer, la troisième cause de décès. Les dommages qu’il cause ne se limitent pas aux personnes, que ce soit à leur domicile ou chez elle, au travail ou sur la route. Chaque année l’alcoolisme coûte des millions à la société.

Le congrès annuel des Alcooliques Anonymes se tiendra à Montpellier les 15 et 16 Novembre 2014 sur le thème : "La Reconnaissance". Pendant ces deux jours, le Palais des Congrès de Montpellier (Le Corum) accueillera les Alcooliques Anonymes qui célébreront cette année leur 54ème anniversaire en France. Ce rendez-vous annuel permettra aux membres AA de toutes les régions de France mais aussi de pays voisins, de se retrouver à l'occasion de réunions avec des échanges sur la « maladie alcoolique"."Alcooliques Anonymes est une association d’hommes et de femmes qui partagent leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d’en aider d’autres à se rétablir de l’alcoolisme. La seule condition pour en être membre est un désir d’arrêter de boire. Notre but primordial est de rester sobres et d’aider d’autres alcooliques à parvenir à la sobriété" précise un porte-parole de l’association.

Qu’est-ce que l’alcoolisme ?
"Selon notre association, l’alcoolisme est une maladie. L’alcoolique ne peut contrôler sa façon de boire parce qu’il est malade dans son corps aussi bien que dans son esprit (ou dans ses émotions). S’il ne cesse pas de boire, son alcoolisme ira de mal en pis. L’Organisation Mondiale de la Santé a également déclaré que l’alcoolisme est une maladie". 

Quels en sont les symptômes ? 
"Les alcooliques ne présentent pas tous les mêmes symptômes, mais plusieurs, à différentes étapes de leur maladie, montrent les signes suivants : ils voient dans l’alcool le seul moyen qui puisse leur donner confiance en eux-mêmes et les aider à se sentir à l’aise avec les autres ; il leur arrive fréquemment de vouloir prendre "juste un dernier verre…" à la fin d’une soirée ; ils anticipent les occasions de boire et cette pensée occupe beaucoup leur esprit ; ils s’enivrent alors qu’ils ne l’avaient pas prévu. Ils essaient de contrôler leur façon de boire en changeant de sorte d’alcool, en s’imposant des périodes d’abstinence ou en prenant toutes sortes de résolutions ; ils prennent quelques verres en cachette ; ils mentent au sujet de la quantité d’alcool qu’ils consomment ; ils cachent des bouteilles ; ils boivent à leur travail (ou à l’école) ; ils boivent seuls ; ils ont des trous de mémoire (c’est-à-dire qu’ils ne peuvent se rappeler ce qu’ils ont fait ou dit la veille) ; ils boivent le matin ; ils éprouvent des sentiments de culpabilité et de crainte ; ils ne mangent pas ou se nourrissent mal ; ils tremblent violemment et peuvent avoir des hallucinations ou connaître des convulsions quand ils sont privés d’alcool". 

Qu’est-ce que le mouvement AA ? 
"Alcooliques Anonymes est une association mondiale d’hommes et de femmes qui s’entraident pour rester abstinents. Ils offrent la même aide à quiconque a un problème d’alcool et désire faire quelque chose à ce sujet. Puisqu’ils sont eux-mêmes tous des alcooliques, ils ont une grande compréhension mutuelle, ils connaissent les signes de la maladie et ils ont appris à se rétablir avec AA. Un membre AA dit "Je suis un alcoolique" même quand il n’a pas bu depuis plusieurs années, il ne dit pas qu’il est « guéri ». Ce membre pourrait affirmer que tout individu qui a perdu la capacité de contrôler sa façon de boire ne peut jamais plus compter pouvoir boire en sécurité, ou en d’autres termes, jamais une telle personne ne peut espérer devenir un "ancien alcoolique" ou un "ex-alcoolique". Cependant, dans AA, cet individu peut devenir un alcoolique sobre, un alcoolique rétabli". 

 


 

Rendez-vous les 7 et 8 novembre 2015... à Paris, au Grand Rex

920

 


 

Sans titre20141114124703

Publié dans AA france

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ECUADOR Alcohólicos Anónimos®

Publié le par kreizker

DINER de GRATITUDE

Guayaquil, 15 novembre 2014

 

ECUADOR 5 2014

Publié dans AA Monde

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"AA à Montpellier : leurs mots contre l’alcool"

Publié le par kreizker

in "Midi Libre" (France), 15 novembre 2014

 

Il y a quarante ans, "les Alcooliques anonymes" arrivaient à Montpellier. Ils y organisent ce week-end des samedi 15 et dimanche 16 novembre leur congrès national.

"Bonjour, Nadine, alcoolique, je vais bien." "Bonjour, Sabine, alcoolique, sobre aujourd'hui." C'est un petit groupe réuni autour de la table et qui se présente ainsi, dans une salle de la maison des associations Simone de Beauvoir, à Montpellier. Le rituel ne change pas depuis quarante ans, depuis l'ouverture d'une permanence en ville. On peut même remonter plus loin, à 1935, à la naissance des Alcooliques anonymes aux États-Unis, à Akron (Ohio), "avec Bill et Bob, deux malades alcooliques qui comprennent qu'en se parlant, on ne boit pas", rappelle Danièle (*).

 

"On était destiné à mourir d'alcool"

À Montpellier, les pionniers s'appellent Paul et Josette. Ils ont d'abord instauré un rendez-vous hebdomadaire. Puis, le calendrier des AA, qui comptent une vingtaine d'antennes en Languedoc-Roussillon, s'est étoffé : cinq réunions par semaine, dont deux réservées aux anglophones. Les dates sont immuables : "On s'est réuni un après-midi de Noël", rappelle Danièle. "Un groupe, c'est un horaire et une porte ouverte." Tous ont "un même ticket d'entrée" : "On était destiné à mourir d'alcool", "un drôle de ticket d'entrée", pointe-t-elle, alors que la séance du lundi va démarrer. Avec du café, des bonbons, et la parole qui tourne. Chaque fois, un thème est imposé. Ce lundi, c'est “l'humilité”. Ce samedi et dimanche, pour le congrès national organisé au Corum, à Montpellier, ce sera “la reconnaissance”.

 

"Je sais que si je bois un verre, la bouteille ne sera pas suffisante" Nathalie, "alcoolique"

"J'ai du mal avec l'humilité, confie Colette. Quand je suis arrivée aux AA, j'avais subi tellement d'humiliations..." "Toute ma vie, j'ai dit “je”. Ici, on dit “nous”. C'est la première étape vers l'humilité", témoigne Paul, Australien en transit. "Il m'en a fallu pour reconnaître que je suis alcoolique, jusque devant les membres de ma famille", enchaîne Sandrine. "Pour moi, humilité rime avec honnêteté."

 

"L'humilité, c'est une qualité que j'ai longtemps considérée comme un défaut. Mais il en faut pour accepter ça", dit encore Nathalie.

Ça”, c'est se dire : "Je suis alcoolique et je serai toujours alcoolique." "Ça", c'est "avoir perdu sa liberté" : "Tout le monde boit un verre... Moi, je sais que si je bois un verre, la bouteille ne sera pas suffisante." Au-delà : "J'étais contente de boire, parce que je me méprisais. Je n'aime pas les compliments, j'ai l'impression qu'ils sont faux." Fabienne a dit la même chose, un peu plus tôt. Jean, aussi, plus tard. En plus dur : "Les remerciements et les compliments me mettent hors de moi." "Je buvais à un point qu'il ne me semblait plus possible d'arrêter", glisse encore Jacques.

 

"Notre identité, c'est d'être alcoolique"

Aux AA, on tourne autour des histoires sans jamais y rentrer de manière frontale. Ce soir, Paul annonce qu'il part pour Hong Kong, Monique évoque son cancer "guéri". Sylvie, ses contraventions. Fabienne, ses filles longtemps prudentes avant de lui rendre visite ; "Elles appelaient au cas où". Danièle "connaît des gens depuis des années", elle "serait incapable de dire quel métier ils font, s'ils ont des enfants... notre identité, c'est d'être alcoolique", insiste-t-elle.

 

"Je me suis servi de l'alcool comme d'un sédatif. Pour aborder les filles, pour passer des épreuves... " raconte Paul

Paul sera l'exception. Il accepte de se raconter un peu plus parce que ce soir, avec son sourire éclatant, il "célèbre vingt ans d'abstinence d'alcool". Au jour près, suppose-t-il. Il était dans un tel "brouillard", qu'il ne se souvient plus vraiment : "Ce qui m'a amené aux AA, je ne peux pas vous dire. Manifestement, il s'est passé quelque chose. Quelque chose de l'ordre de la peur de la mort", décrypte le Montpelliérain qui garde, en revanche, la mémoire des étapes de sa descente aux enfers : "Je suis issu d'une famille où il y avait pas mal de problèmes avec l'alcool, les produits... Ça n'empêchait pas l'amour, mais j'ai grandi dans une atmosphère violente. Enfant, je me sentais un peu différent des autres, et je dis ça parce que bien avant de consommer, l'alcoolique se sent parfois comme un extraterrestre. J'ai des souvenirs de peurs très jeune, je me suis servi de l'alcool comme d'un sédatif. Pour aborder les filles, pour passer des épreuves... Puis j'ai choisi un métier où je pouvais boire tant que je voulais. Mon esclavage a commencé vers 22 ans, je ne pouvais plus m'arrêter de boire. J'ai arrêté de manger. Petit à petit, j'ai perdu mes amis, j'ai essayé toutes les thérapies." Jusqu'à ce que la conscience de son "impuissance", de "la mort", le conduise aux AA. Abstinent depuis vingt ans, mais pour l'instant. "Demain, tout peut arriver", s'inquiète-t-il. L'accident ou la rechute banale. Banal, ils le disent tous. "Je vous conseille l'audience de la correctionnelle, le lundi. Les trois-quarts des affaires sont liés à l'alcool. Dès qu'on épluche les dossiers, l'alcool est là", souligne Danièle. Elle insiste : "Aux assises, c'est la tragédie. Là, c'est tellement banal. C'est le quotidien. Ça fait très très peur que ce soit aussi banal que ça."

(*) Tous les prénoms ont été changés.

"AA à Montpellier : leurs mots contre l’alcool"
"AA à Montpellier : leurs mots contre l’alcool"

Publié dans AA france

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