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ANONYMES, MAIS PAS INVISIBLES

Publié le par kreizker

USA council bluffs Iowa

New Litehouse

200 16TH Ave
Council Bluffs, Iowa 51503 - USA

 

 ESPAGNE 60 zarautz grupo honfartza

 

 

 

 

 

 

 

 

Grupo "Hondartza" 20800 Zarautz 20 - Espagne

langako enparantza,16 salvide

 


ESPAGNE 59

Publié dans non invisibles

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BRESIL, Santa Catarina, joinville

Publié le par kreizker

 BRESIL 288 joinville SC grupo joinville

Grupo "Joinville"

Travessa Dr. Norberto Bachmann 100 Sala 207 - Centro - 89201-070 Joinville - Santa Catarina

Fondé en 1976

 

 BRESIL 289 joinville SC grupo floresta de AA

Grupo "Floresta"

R. da Independência 896 fundos - Anita Garibaldi - 89203-305 Joinville - Santa Catarina

 

 BRESIL 290 joinville SC grupo bom retiro

Grupo "Bom Retiro"

R. Dona Francisca 3960 - Igreja Santo Antônio - 89218-111 Joinville - Santa Catarina

 

 BRESIL 291 joinville SC grupo boa vista

Grupo "Boa vista" 

Rua João Herbert 836 - 89228-200 Joinville - Santa Catarina

Fondé le 23 Octobre 1983

 

BRESIL, Santa Catarina, joinville
BRESIL, Santa Catarina, joinville
BRESIL, Santa Catarina, joinville
Grupo "Iririu"

R. Iririú 2163 - Iririú - 89221-301 Joinville - Santa Catarina

Fondé le 15 Juillet 1984

Publié dans AA Monde

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«J'ai retrouvé le goût de vivre»

Publié le par kreizker

18 au 20 avril 2014 – Mont-Tremblant, QC 

41e congrès des Laurentides (Le Grand Lodge du Mont-Tremblant, 2396, rue Labelle, J8E 1T8)

Participation Al-Anon et Alateen.

Nouvelle liberté, nouveau bonheur.

 

congres laur

 

congres laur1

 


in "L'Information du Nord Sainte Agathe" (Québec), 9 avril 2014

 

En route vers le congrès des Alcooliques Anonymes

«J'ai retrouvé le goût de vivre»

 

SAINTE-AGATHE-DES-MONTS - Mario L. avait 13 ans lorsqu’il a bu son premier verre.

Deux ans plus tard, il buvait déjà beaucoup trop et sa consommation excessive l’a propulsé directement vers le fond du baril à l’âge de 30 ans.

À l’aube du congrès régional des Alcooliques Anonymes, ce résident de Sainte-Agathe-des-Monts accepte de se confier au Journal, non pas uniquement pour promouvoir l’événement mais surtout pour aider des hommes et des femmes à sortir de l’enfer de l’alcoolisme et à retrouver une estime de soi.

L’Agathois de 59 ans respire aujourd’hui le bonheur. «J’ai retrouvé le goût de vivre», dit-il sans hésiter, 29 ans après avoir assisté à sa première réunion des AA. «À 15 ans, c’était plaisant de boire mais à 30 ans, c’était devenu un enfer», ajoute-t-il d’un trait.

«Il fallait toujours que je me saoule»

En fait, on disait de Mario L. qu’il ne savait pas boire. «Il fallait toujours que je me saoule dès que je prenais mon premier verre», explique-t-il.

Puis, un jour, lorsque des membres de sa famille lui ont dit que c’était assez, le déclic s’est produit. «Ma famille m’a fait entrer en psychiatrie en me menaçant de me placer sous tutelle parce que j’avais perdu le contrôle. Des médecins m’ont alors clairement indiqué que j’avais un problème d’alcool».

Mario L. savait donc plus que jamais qu’il avait un sérieux problème et qu’il devait se prendre en main. Ne sachant pas trop comme s’y prendre, il a finalement répondu à l’appel d’un collègue de travail qui lui a parlé des AA. Depuis ce temps, il participe régulièrement aux meetings et s’implique dans l’organisme à différents niveaux. «Je me souviens très bien encore du tout dernier verre que j’ai pris le 9 octobre 1985».

«Il fallait que je reprenne ma vie en main, insiste-t-il. Je conduisais mon auto en état d’ébriété, je trompais ma femme, j’étais verbalement violent en plus d’être devenu menteur et manipulateur».

Chez les AA, il a trouvé une main tendue et c’est lui qui tend aujourd’hui la main aux autres. «Ce que j’aime de notre groupe, c’est que tout le monde est sur le même pied. Tous les membres sont anonymes. Il peut donc y avoir un ministre assis à côté d’un homme sur le bien-être social et tous deux sont réunis par une seule chose, le profond désir d’arrêter de consommer de l’alcool».

 

sainte agathe

Membre actif des Alcooliques Anonymes depuis 29 ans, Mario L. affirme qu’il respire le bonheur depuis qu’il a cessé de boire.

Congrès régional

À chaque année, depuis 41 ans, un congrès régional se déroule dans les Laurentides. L’événement se déroulera du 18 au 20 avril au Grand Lodge de Mont-Tremblant. L’invitation est lancée à tous, alcoolique ou non.

«Les portes du congrès sont ouvertes à tous, répète Mario L. En passant, ce n’est pas une fin de semaine de tristesse, au contraire. C’est un congrès où la joie règne. C’est notamment incroyable de voir 300 personnes sobres danser et s’amuser lors de la grande danse du samedi soir».

Bien sûr, le congrès s’avère un moment clef pour une personne désireuse de découvrir les AA puisque les activités s’y déroulent sans prétention et que l’accueil y est fort cordial. Le coût de l’admission n’est que de 15$.

Mais, il y a plusieurs autres façons d’entrer en contact avec les Alcooliques Anonymes. Des réunions gratuites se tiennent tous les jours, et ce, dans plusieurs villes dont Sainte-Agathe et Mont-Tremblant. Si vous sentez que l’alcool est en train de ruiner votre vie, il est peut-être temps de penser aux AA que l’on peut joindre en tout temps (jusqu’à 21 heures le soir) au 819-429-7416.

Publié dans AA Québec

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Malades de l'alcool, ils en parlent pour se soigner

Publié le par kreizker

in "Ouest France", 10 avril 2014

 

Ils ont « posé le verre » depuis quelques années. Mais savent qu'à jamais, ils resteront fragiles. En guise de thérapie douce et efficace, ils participent aux réunions des Alcooliques Anonymes.

Témoignages

« Je suis une abstinente heureuse », lance Delphine (1). À 58 ans, celle qui s'alcoolisait pour anesthésier sa souffrance découlant « d'un divorce très douloureux », a pris conscience que « la vie vaut la peine d'être vécue » Portée sur la boisson, elle ne l'était pourtant pas avant cet accident qui a chamboulé sa vie personnelle. « Il m'arrivait de boire un apéro ou deux, livre-t-elle. Voire un peu plus que la normale, mais de façon plus qu'occasionnelle et toujours festive. »

Maman de trois enfants en bas âge, en 1998, lorsque son couple bat sérieusement de l'aile, Delphine trouve refuge dans l'alcool pour apaiser son chagrin. « J'avais le sentiment qu'en buvant, ça allait mieux... » Un ressenti dont elle ne parviendra à se délivrer qu'au bout d'une quinzaine d'années. « Je me voyais dans la glace et j'avais honte, glisse-t-elle. Mes deux fils et ma fille grandissaient. Eux aussi avaient honte de moi et étaient agressifs... »

« Dur d'avouer qu'on est alcoolique »

Pourtant, bien des fois, elle s'est levée en se disant qu'elle ne boirait pas ce jour-là. Mais force est de constater qu'elle n'y parvenait pas... « C'est une vraie maladie, explique-t-elle. Ça m'est tombé dessus à une vitesse phénoménale. C'est le corps entier qui réclame et qui crie famine quand on ne lui donne pas sa dose ! » Dans des moments de lucidité, entre deux verres de whisky, de gin, de vin pétillant ou blanc, elle livre un combat entre son désir d'étancher sa soif à jamais et la réalité. Hospitalisée dans un état plus que critique, « parce que je voulais en finir une fois pour toutes », elle se voit dirigée vers les Alcooliques Anonymes (AA). En octobre 2011, Delphine pousse la porte de l'association.

« Je m'attendais à voir des pochtrons, des gens avec des fraises, sourit-elle. J'ai découvert des personnes épanouies, qui ne jugent pas et qui, par la parole, s'aident mutuellement. Oui, cela a été ma plus belle rencontre ! » Là, la femme trouve un remède à ses maux. « C'est dur de dire devant l'assemblée qu'on est alcoolique... Pourtant, cela fait partie de la thérapie. » Une thérapie de groupe qu'elle s'impose à raison de trois fois par semaine.

 

FRANCE 137

Delphine et Christian ont poussé, poussent et pousseront la porte des Alcooliques Anonymes, pour trouver la force de ne pas retomber dans les problèmes d'alcool.

 

« Ma première cuite à 10 ans »

Aux côtés de Delphine, Christian (1), 53 ans, a posé son verre le 18 novembre 2007. « Ce jour-là, j'ai chialé... relate-t-il. Il fallait que je tourne la page. Sinon, je serais mort sur le bord de la route. » Le mot « alcoolique », il n'en voulait surtout pas. « Mon père était alcoolique, mais je ne l'ai pas été parce que lui l'était », précise l'homme. Dès l'école primaire, il a cultivé la rébellion. « J'étais gaucher et je me suis fait taper sur les doigts à maintes reprises... »

L'alcool, l'enfant, devenu adolescent puis adulte, en a abusé pour « me faire une carapace. J'avais l'impression d'être grand ! » Et confie, au détour de son récit : « Ma première cuite, je l'ai prise à l'âge de 10 ans ! » Carreleur à son compte, il avoue avoir toujours su tromper ses clients. « Avant d'aller sur les chantiers, j'achetais des grandes bouteilles de jus de fruit,témoigne-t-il. J'en vidais la moitié par terre pour diluer de la vodka, du gin ou autre... » Sans cela, il n'aurait pas pu travailler. « Mon organisme, mes mains réclamaient de l'alcool. Il fallait calmer la bête en moi. » Et admet qu'il n'a jamais aimé l'alcool, mais « j'aimais ce qu'il me faisait ».

Après des problèmes avec la justice et plusieurs accidents de la circulation, « où, par chance, j'étais seul en cause avec 4,60 g d'alcool par litre de sang », Christian a décidé de pousser la porte de plusieurs associations. Et a découvert un « cocon chez les AA ». Là, il fréquente des gens qui lui ressemblent et ne louperait pas la rencontre hebdomadaire, car « s'éloigner des réunions, c'est se rapprocher du verre » !

Alcooliques Anonymes, communauté de Kerprat, tous les vendredis, à 20 h 30 ; contacts : tél. 0 820 32 68 83 ; www.alcooliques-anonymes.fr

(1) Prénoms d'emprunt

Publié dans AA Bretagne

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