D’entrée de jeu, les organisatrices Suzanne et Julie insistent sur le principe fondamental de ce mouvement : l’anonymat. « C’est une tradition depuis les tout débuts de ce mouvement en 1935 », disent-elles. Quant à savoir qui est alcoolique ou ne l’est pas, aucune définition officielle n’existe. « La plupart d’entre nous conviennent que c’est une assuétude physique doublée d’une obsession mentale. Ici, on ne parle pas de quantité, mais plutôt de la façon de consommer et de cette obsession qui peut s’installer au sujet de la consommation », ajoute Suzanne.